Noël c'est vraiment magique.. wrong place wrong time..
Le métro ralentit, marque un arrêt et un second pour s'immobiliser en gare. Le conducteur d'une voix pleine de compasssion hurle dans le micro:
-Suite à la présence d'un colis suspect station Bastille nous vous recommandons de descendre du train afin de vous diriger vers les correspondances..sauf qu'ici à la station Saint Paul, il n'y a pas de correspondance..La mienne sera la terre ferme et grimper dans un bus bondé, direction Nation..
Je réussis à me placer au milieu contre les vitres, devant la porte centrale normalement réservée à la descente des passagers. Dans une situation de crise la porte descente fait aussi office de montée au détriment du réglement. Un peu compressé mais assez d'espace pour respirer et contempler les sardines qui baignent dans l'étuve collective. Ca monte encore à l'arrêt qui suit...mon espace se réduit. Je suis carrément cloué contre la parroi. La chevelure de la dame devant moi qui me tourne le dos et que je respire plein nez me surprend par son odeur fleurie. La dame recule encore et davantage sous la pression du mouvement de foule. Elle est collée contre moi.. Je ne sais quoi penser si ce n'est que je sens ses fesses qui bougent malgré son épais manteau. Son cul semblerait chercher..oui ça ne fait aucun doute, ma queue. Elle se plaque sans retenue ni timidité aucune contre ma bite. Son corps pousse toujours vers l'arrière avec pour excuse cette pression des voyageurs les uns contre les autres.. Sa respiration augmente, la mienne se met bizarrement au diapason. Elle ne veut pas en rester là.. Sa hardiesse est déroutante mais va dans le bon sens. D'un geste rapide elle écarte son manteau pour un contact plus direct celui de sa jupe très fine contre ma verge qui a doublé de volume. Ici personne ne remarque quoi que ce soit ni ne réalise non plus que son cul est fermement placé contre ma verge qui enfle encore. Elle remue une nouvelle fois les fesses, pour véritablement sentir et centrer ma queue dans la fente d son cul soit dit en passant d'une fermeté sans équivoque. Je ne sais pourquoi mais pour répondre à son comportement libertin je murmure alors au creux de son oreille quatre mots "j'aime votre odeur" avec pour réaction de sa part de carrément pousser plus fort vers l'arrière..et là voilà encore plus serrée contre ma bite tendue, prête à l'empâler ici dans ce bus. Je suis bien entre ses fesses chaudes. Elle tente d'écarter un peu les jambes afin de sentir plus profondément l'inquisitrice, mais le manque d'espace l'en dissuade.. Nos respirations sont à l'unisson. Elle détourne enfin légèrement la tête vers moi, pour la première fois depuis notre rencontre. Son odeur est vraiement délicieuse, d'une fraîcheur de printemps, chez elle c'est mai en décembre. Une jolie femme espiègle qui se délecte de plaisirs inavoués, cachés au coeur de la foule, ni vue ni connue, je te veux, genre baise moi si tu peux et ose le faire ici....c'est tentant mais je ne peux pas et puis ma station est proche...et puis je ne baisrai pas la première venue, une inconnue sans capote.
Je lui fais comprendre que je vais devoir la quitter en lui glissant à l'oreille par deux fois un numéro de téléphone..Elle sourit, me dit merci..Ses yeux sont chauds, souriants, une flamme les éclaire.
Je descends. Sur le trottoir nos regards se croisent, l' autobus s'éloigne, elle qui est restée à l'intérieur aussi.
mardi 23 décembre 2008
vendredi 19 décembre 2008
la carte sybilline du tarot (suite et fin)
.(..suite..)Elle avança vers la fenêtre, un cierge dans chaque main. Ma visiteuse araignée marchait devant moi dans une splendeur quasi- irréelle, spectrale. Les cuirs des lanières autour des seins les encadraient si fortement que les pointes se tendaient exagérément grossies par l'excitation que devaient lui procurer l'odeur, la tension et la fermeté du matériau. Sa peau blanche brillait sous les reflets des flammes vascillantes. Sa bouche était légèrement entrouverte, cette petite moue qui la caractérise humide de tendresse et d'animalité en attente, sa colère retenue..
Elle fit couler la cire sur le parquet dans cette lenteur qui glissait depuis son intrusion chez moi et qui, telle la pointe d'une lame d'acier tendue sous la gorge, me clouait la bouche. Je ne pouvais dire un mot, aucun son ne sortait..je n'en avais ni la force ni l'envie peut-être.Je fixais sa présence, son corps, son intelligence raffinée, sa gestuelle dans le rituel d'une divinité lors d'offrandes charnelles. Mais ici je ne voyais aucun stéréotype..Je la voyais dans son élément naturel, une visiteuse s'était parée d'une araignée en lanières de cuir.
La cire chaude avait maculé le sol. Elle posa doucement les bougies qui se figèrent au cours du durcissement devant l'encadrement de la fenêtre..de chaque côté. Elle ouvrit en grand les rideaux..puis les deux battants. Elle inspira la nuit noire et sa douceur d'été qui perçaient les intimités de notre espace, elle en premier plan face aux houppiers des arbres du parc au pied de mon appartement du 4eme. Elle déposa les mains sur le garde fou, respira une nouvelle fois les fleurs odorantes qui agrémentaient le petit balcon..là encore le cul s'offrit, se tendit quand elle se baissa, mais une jambe se releva sur le rebord de l'encadrement à quelques cinquante centimètres du sol. La fente de son cul s'ouvrit dans le mouvement..
La femme araignée observe la ville..ses nichons et sa chatte des vertiges dirigés vers les lueurs qui scintillent au devant de ses rêves..oui elle rêve, s'en nourrit, elle cherche une proie..et son regard se porte dans le lointain.là bas vers un immeuble où une ombre se fige contre les baies vitrées..la lumière baisse d'intensité..mais reste perceptible..une ombre..oui se dessine..et il s'agit bien d'une ombre..féminine..
La femme araignée a tissé sa toile avec cette inconnue qu'elle'observe..si lointaines si proches dans les fibres du désir..
Ses mains se portent alors sur chaque fesse..elle tourne la tête vers moi qui suis toujours en retrait..elle m'offre son cul, son trou du cul qu'elle ouvre..
-viens..prends moi maintenant, encule moi maintenant..là tout se suite. et ensuite tu prendras mon con...Je m'approche, et ma queue se disproportionne tant le désir s'ouvre devant la porte de l'extase..
-lèche moi le trou..me demande t'elle maintenant que son regard se porte sur l'ombre furtive, sur l'immeuble aux pierres grises. Je m'exécute, ma langue lèche et découvre des saveurs inconnues. Je goûte son animalité, sa force de femme et sa fragilité d'être femme..ma langue entre dans son intérieur et descend aussi vers la chatte..je reviens plus haut..je veux aller plus loin..et elle mouille..doucement dans ma bouche..son trou se dilate petit à petit..elle aime se faire enculer..le signe est précurseur..son trou offert s'agrandit, et reste si ferme..ma queue tendue est au bord du gouffre de la vie et l'extrême lui arrache les entrailles.
.elle pousse un hurlement tenu dans la gorge..ce fut si violent et si puissant qu'elle se met à me caresser les cheveux.. Elle apprécie, attendait certainement ma propension à l'outrage..mais son regard est plus lointain..là-bas une ombre bouge..et se caresse...la femme araignée prend le rythme de ma bite qui s'agite, elle parle de mon désir et ses hanches dansent le tempo de nos voluptés parfaites..Je sens son plaisir qui monte, fulgurant, dans le lointain, là aussi un corps se tord...la femme araignée mouille si fort que son jus éclabousse les lattes en chêne massif de mon parquet..la femme araignée jouit, se tord, esquive relance son cul contre ma bite qui s'enivre sans lâcher nullement le regard lointain. Elle s'abreuve d'un corps qui se tord pour elle, un autre corps qui la désire également, sa proie jouit.. La femme araignée crache un venin qui est le sucre de son ventre, ses mystères enfouis de femme si forte et de la fragilité de son être s'épanchent et se vident dans l'espace.
La femme araignée a compris qu'elle avait eu ce qu'elle souhaitait..qu'on la désire plus que tout..devant et derrière elle...Les lanières de cuir la serrent si fort que son corps s'arqueboute dans la nuit des fantasmes.Elle admet que son désir est de vouloir me regarder. Son choix est fait, elle me pousse alors contre le devant du balcon.. Elle se tend maintenant derrière moi offrant sa deuxième proie à son premier festin. Sa main caresse mes fesses, son doigt se raidit, il pénètre mon trou du cul qu'elle vient à lécher lentement, elle se baisse encore, je viens d'entendre son souffle, la lumière faiblit..une odeur de cire envahit l'espace, son visage revient se poser contre mon épaule mais son regard se porte là-bas dans le lointain ..vers les rais de lumière qui déclinent une appartenance entière et dévouée à son fil d'or qu'elle a tissé sur les ténèbres..la bougie entre dans mon cul...elle me mord le cou..sa piqûre finale m'emporte vers l'extase, celle qui me guettait. Elle me l'offre. Les pointes de ses seins ont étrangement muté si volumineux qu'elle y verse une cire liquide et chaude avec la seconde bougie, celle qui scintille toujours dans son royaume qui tremble. Son corps est en fusion. Sa langue s'agite. Elle l'enfonce dans ma bouche. Le premier baiser de la femme araignée qui crache une nouvelle fois le venin du delice.
Là-bas dans la nuit noire une ombre se plaque contre les vitres..les bras tendus en croix..
La porte se referme, son odeur flotte sur le silence..
Sur la table basse la carte de l'impératrice est piquée de projections de cire rouge..
Elle fit couler la cire sur le parquet dans cette lenteur qui glissait depuis son intrusion chez moi et qui, telle la pointe d'une lame d'acier tendue sous la gorge, me clouait la bouche. Je ne pouvais dire un mot, aucun son ne sortait..je n'en avais ni la force ni l'envie peut-être.Je fixais sa présence, son corps, son intelligence raffinée, sa gestuelle dans le rituel d'une divinité lors d'offrandes charnelles. Mais ici je ne voyais aucun stéréotype..Je la voyais dans son élément naturel, une visiteuse s'était parée d'une araignée en lanières de cuir.
La cire chaude avait maculé le sol. Elle posa doucement les bougies qui se figèrent au cours du durcissement devant l'encadrement de la fenêtre..de chaque côté. Elle ouvrit en grand les rideaux..puis les deux battants. Elle inspira la nuit noire et sa douceur d'été qui perçaient les intimités de notre espace, elle en premier plan face aux houppiers des arbres du parc au pied de mon appartement du 4eme. Elle déposa les mains sur le garde fou, respira une nouvelle fois les fleurs odorantes qui agrémentaient le petit balcon..là encore le cul s'offrit, se tendit quand elle se baissa, mais une jambe se releva sur le rebord de l'encadrement à quelques cinquante centimètres du sol. La fente de son cul s'ouvrit dans le mouvement..
La femme araignée observe la ville..ses nichons et sa chatte des vertiges dirigés vers les lueurs qui scintillent au devant de ses rêves..oui elle rêve, s'en nourrit, elle cherche une proie..et son regard se porte dans le lointain.là bas vers un immeuble où une ombre se fige contre les baies vitrées..la lumière baisse d'intensité..mais reste perceptible..une ombre..oui se dessine..et il s'agit bien d'une ombre..féminine..
La femme araignée a tissé sa toile avec cette inconnue qu'elle'observe..si lointaines si proches dans les fibres du désir..
Ses mains se portent alors sur chaque fesse..elle tourne la tête vers moi qui suis toujours en retrait..elle m'offre son cul, son trou du cul qu'elle ouvre..
-viens..prends moi maintenant, encule moi maintenant..là tout se suite. et ensuite tu prendras mon con...Je m'approche, et ma queue se disproportionne tant le désir s'ouvre devant la porte de l'extase..
-lèche moi le trou..me demande t'elle maintenant que son regard se porte sur l'ombre furtive, sur l'immeuble aux pierres grises. Je m'exécute, ma langue lèche et découvre des saveurs inconnues. Je goûte son animalité, sa force de femme et sa fragilité d'être femme..ma langue entre dans son intérieur et descend aussi vers la chatte..je reviens plus haut..je veux aller plus loin..et elle mouille..doucement dans ma bouche..son trou se dilate petit à petit..elle aime se faire enculer..le signe est précurseur..son trou offert s'agrandit, et reste si ferme..ma queue tendue est au bord du gouffre de la vie et l'extrême lui arrache les entrailles.
La femme araignée a compris qu'elle avait eu ce qu'elle souhaitait..qu'on la désire plus que tout..devant et derrière elle...Les lanières de cuir la serrent si fort que son corps s'arqueboute dans la nuit des fantasmes.Elle admet que son désir est de vouloir me regarder. Son choix est fait, elle me pousse alors contre le devant du balcon.. Elle se tend maintenant derrière moi offrant sa deuxième proie à son premier festin. Sa main caresse mes fesses, son doigt se raidit, il pénètre mon trou du cul qu'elle vient à lécher lentement, elle se baisse encore, je viens d'entendre son souffle, la lumière faiblit..une odeur de cire envahit l'espace, son visage revient se poser contre mon épaule mais son regard se porte là-bas dans le lointain ..vers les rais de lumière qui déclinent une appartenance entière et dévouée à son fil d'or qu'elle a tissé sur les ténèbres..la bougie entre dans mon cul...elle me mord le cou..sa piqûre finale m'emporte vers l'extase, celle qui me guettait. Elle me l'offre. Les pointes de ses seins ont étrangement muté si volumineux qu'elle y verse une cire liquide et chaude avec la seconde bougie, celle qui scintille toujours dans son royaume qui tremble. Son corps est en fusion. Sa langue s'agite. Elle l'enfonce dans ma bouche. Le premier baiser de la femme araignée qui crache une nouvelle fois le venin du delice.
Là-bas dans la nuit noire une ombre se plaque contre les vitres..les bras tendus en croix..
La porte se referme, son odeur flotte sur le silence..
Sur la table basse la carte de l'impératrice est piquée de projections de cire rouge..
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vendredi 5 décembre 2008
à l'improviste
Samedi matin, l'autobus roule vers le centre médical. J'ai oublié ma feuille de sécu la semaine dernière, et un trop payé de 10 euros que je dois récupérer. Ses fenêtres là haut au 5 ème défilent sous mes yeux. Je la sens là derrière les rideaux. Son image me lâche jamais. Peut-être est elle chez elle ?. texto:
-si tu es libre nous pouvons nous voir d'ici une demi heure. j'suis la porte à côté chez le toubib..
Réponse immédiate:
-ou? chez moi? ok.
Elle c'est beaucoup plus que tout, c'est autrement, c'est autre chose, c'est une voix lactée de neurones qui s"articulent sur les miens(il m'en reste encore quelques uns..) sa voix sonore qui résonne en symbiose sur mon corps, une enveloppe charnelle qui cristallise mes sens. Elle c'est une étoile blonde chargée de fusion thermo-nucléaire, un magmat qui remue sans cesse intérieurement, et qui me brûle, elle c'est cette sensualité brute féminine qui me fait chavirer, tout autant que vous la croiseriez, vous ne pourriez échapper aux radiations qu'elle dégage et les brûlures qui piquent le ventre. Les ondes qui émanent d'elle vous embarquent vers les rivages d'une île paradisiaque, jusque là inconnue. Là, tout semble à porter de mains pour s'abreuver et se nourrir la bouche sur ce caillou à la végétation luxuriante. En levant le regard un peu au dessus de grands arbres verts, des voluptes de fumée se dégagent d'un volcan planté au centre, prêt à entrer en éruption à tout moment, à chaque instant. Elle, c'est celle que l'on attend toujours, et qui vous donne son miel quand elle touche le profond de vos désirs..elle c'est le visage caché d'une enfance enfouie dans la crainte de ne pas revivre l'inacceptable et ses blessures sourdes qui sans cesse remontent à la surface..elle c'est la femme dont chacun d'entre nous, femmes hommes, désirons d'elle l'amour physique parfait sublime et subtile...elle, c'est la beauté du corps,, foutue comme une déesse, des seins magiques, un cul qui dessine la force d'un coeur, des hanches sur lesquelles on se tend et se raccroche pour transpercer une chatte brulante, ouverte, délicieusement gorgée de pluies chaudes, elle c'est une déesse qui vous serre la queue dans la grâce d'une délicate domination pour mieux vous sentir et se sentir être mieux défoncée...elle c'est une louve qui se met sur les genoux vous offrant la splendeur d'un corps, de nichons, d'un cul, de fesses dans leur animalité brutale, elle c'est un oasis de saveurs tant son goût est sucré, ses odeurs envoutantes, elles vous captivent, me font bander jusqu'à vouloir ne plus lâcher prise et ne pas gicler mon désir d'en finir de la baiser mais au contraire de faire perdurer cette intensité rectile en me nourissant de cette retenue pour lui donner encore plus de force profonde et maîtrisée vers ce qu'elle ne sait pas au fond..attendre..elle veut tout et rien, ou alors elle refuse tout en acceptant rien, en s'accrochant sur les, ses résistances. Sa contradiction est addiction, avec moi c'est ça....tout ça, et le charme du désir fait le reste tant nos êtres se ressemblent, s'attachent, s'esquivent, se désirent, se rejoignent, nous hantent, nous priveraient presque de la liberté d'exister sereinement parce que des choix, les siens, nous ont écartés de l'amour absolu, total , fusionnellement maitrisé.
Quand ma queue entre en elle, je la sens brûler elle, au travers de ma bite justement qui gonfle et se durcit pour qu'elle lâche prise, puis basculer dans la quasi folie du sexe..ma queue contient, retient, mais elle veut aller vite, plus vite, veut que je la cogne au fond, dans le fond qu'on en finisse peut-être de craindre peut-être d'aimer ça, de trop l'aimer,et de se lâcher, n'osant par pudeur se donner dans ce que je crois être un univers de fantasmes absolu..avec elle je crois que nous pourrions tout mettre en scène, en rire, tout vivre, tout réaliser..mais voilà, avec elle ce n'est qu'à l'improviste, parfois réglé aussi mais sur un temps qui me paraît l'éternité, et plus dans un cadre établi ou préétabli sur les quelques minutes précédentes, équilibré du désir partagé.
Je suis son "amiant"..elle est mon "amiante"..brûlante. Elle est cette chatte sous un toit.. dont ma langue sans cesse désire venir entrer dans les trous ouverts et si parfumés..je la lèche et je la lèche mais trop souvent dans son absence...
..Au bas de chez elle, le portable à l'oreille, une demi bouteille de champagne dans l'autre..
-c'est quoi le code?..Je me suis planté d'immeuble, je suis entré la porte à côté, figure toi que tu as une homonyme..oui.. le même nom que toi...combien? ok merci. J'arrive..
La porte s'ouvre.. l'ascenseur est d'un autre monde..je sonne , la porte s'ouvre..comme elle est belle..
-si tu es libre nous pouvons nous voir d'ici une demi heure. j'suis la porte à côté chez le toubib..
Réponse immédiate:
-ou? chez moi? ok.
Elle c'est beaucoup plus que tout, c'est autrement, c'est autre chose, c'est une voix lactée de neurones qui s"articulent sur les miens(il m'en reste encore quelques uns..) sa voix sonore qui résonne en symbiose sur mon corps, une enveloppe charnelle qui cristallise mes sens. Elle c'est une étoile blonde chargée de fusion thermo-nucléaire, un magmat qui remue sans cesse intérieurement, et qui me brûle, elle c'est cette sensualité brute féminine qui me fait chavirer, tout autant que vous la croiseriez, vous ne pourriez échapper aux radiations qu'elle dégage et les brûlures qui piquent le ventre. Les ondes qui émanent d'elle vous embarquent vers les rivages d'une île paradisiaque, jusque là inconnue. Là, tout semble à porter de mains pour s'abreuver et se nourrir la bouche sur ce caillou à la végétation luxuriante. En levant le regard un peu au dessus de grands arbres verts, des voluptes de fumée se dégagent d'un volcan planté au centre, prêt à entrer en éruption à tout moment, à chaque instant. Elle, c'est celle que l'on attend toujours, et qui vous donne son miel quand elle touche le profond de vos désirs..elle c'est le visage caché d'une enfance enfouie dans la crainte de ne pas revivre l'inacceptable et ses blessures sourdes qui sans cesse remontent à la surface..elle c'est la femme dont chacun d'entre nous, femmes hommes, désirons d'elle l'amour physique parfait sublime et subtile...elle, c'est la beauté du corps,, foutue comme une déesse, des seins magiques, un cul qui dessine la force d'un coeur, des hanches sur lesquelles on se tend et se raccroche pour transpercer une chatte brulante, ouverte, délicieusement gorgée de pluies chaudes, elle c'est une déesse qui vous serre la queue dans la grâce d'une délicate domination pour mieux vous sentir et se sentir être mieux défoncée...elle c'est une louve qui se met sur les genoux vous offrant la splendeur d'un corps, de nichons, d'un cul, de fesses dans leur animalité brutale, elle c'est un oasis de saveurs tant son goût est sucré, ses odeurs envoutantes, elles vous captivent, me font bander jusqu'à vouloir ne plus lâcher prise et ne pas gicler mon désir d'en finir de la baiser mais au contraire de faire perdurer cette intensité rectile en me nourissant de cette retenue pour lui donner encore plus de force profonde et maîtrisée vers ce qu'elle ne sait pas au fond..attendre..elle veut tout et rien, ou alors elle refuse tout en acceptant rien, en s'accrochant sur les, ses résistances. Sa contradiction est addiction, avec moi c'est ça....tout ça, et le charme du désir fait le reste tant nos êtres se ressemblent, s'attachent, s'esquivent, se désirent, se rejoignent, nous hantent, nous priveraient presque de la liberté d'exister sereinement parce que des choix, les siens, nous ont écartés de l'amour absolu, total , fusionnellement maitrisé.
Quand ma queue entre en elle, je la sens brûler elle, au travers de ma bite justement qui gonfle et se durcit pour qu'elle lâche prise, puis basculer dans la quasi folie du sexe..ma queue contient, retient, mais elle veut aller vite, plus vite, veut que je la cogne au fond, dans le fond qu'on en finisse peut-être de craindre peut-être d'aimer ça, de trop l'aimer,et de se lâcher, n'osant par pudeur se donner dans ce que je crois être un univers de fantasmes absolu..avec elle je crois que nous pourrions tout mettre en scène, en rire, tout vivre, tout réaliser..mais voilà, avec elle ce n'est qu'à l'improviste, parfois réglé aussi mais sur un temps qui me paraît l'éternité, et plus dans un cadre établi ou préétabli sur les quelques minutes précédentes, équilibré du désir partagé.
Je suis son "amiant"..elle est mon "amiante"..brûlante. Elle est cette chatte sous un toit.. dont ma langue sans cesse désire venir entrer dans les trous ouverts et si parfumés..je la lèche et je la lèche mais trop souvent dans son absence...
..Au bas de chez elle, le portable à l'oreille, une demi bouteille de champagne dans l'autre..
-c'est quoi le code?..Je me suis planté d'immeuble, je suis entré la porte à côté, figure toi que tu as une homonyme..oui.. le même nom que toi...combien? ok merci. J'arrive..
La porte s'ouvre.. l'ascenseur est d'un autre monde..je sonne , la porte s'ouvre..comme elle est belle..
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vendredi 7 novembre 2008
la mansarde
L'étroite rue sombre de ce quartier du marais nous fait rire. Pas très rassurant tout de même. On compense comme on peut..Elle m'annonce qu'elle a rencontré un loup garou..elle a encore rien vu, et moi non plus..L'entrée de l'immeuble lui aussi est cocasse avec une porte très basse. Je dois flêchir la tête pour ne pas heurter la poutre supérieure. ..trop tard, la calebasse résonne. Le couloir d'entrée est carrelé de tomettes rouges. L'escalier étrangement et au contraire s'exprime dans un volume en amplitude .Il s'en dégage une odeur de cire naturelle. Combien de jambes ont grimpé ces marches centenaires..? les siennes le font devant moi..J'aperçois ses cuisses. Elle porte un collant..dommage..J'aime ses gros seins..Elle est jolie cette petite blonde avec sa frange droite. sur le front. Elle me semble câline Ou m'emmnène t'elle ? vers un royaume de poupées ou vers la chambre noire des tortures de Frankenstein?... Ce petit sourire tirant le coin de ses lèvres me plaît..son côté angélique. Elle est énigmatique, parle peu, voire pas, son côté sombre, mais ses yeux expriment une très forte expression dans la sensualité. Nous y sommes, dernier étage, ses cuisses sont musclées..belles, elle pousse la porte. Nous sommes sous les toits, la chaleur est soutenue. Généralement les mansardes sont à même exposées aux rayons du soleil. L'intérieur et sa décoration sont tout autant marqués par des tons chauds. Elle se cache donc ici, cherche à éviter les regards, se réfugie là-haut dans un nid sous ces poutres apparentes qui traversent de part en part un studio disposé sous le zinc qui recouvre la totalité de l'immeuble. Deux baies vitrées éclairent l'ensemble, charmant, d'une impeccable propreté et sentant bon la fraîcheur des matins et ses herbes vertes irisées de rosée. Je la respire quand elle me tend un verre qu'elle me présente et qui fut le prétexte du dernier verre avant de se quitter, pour me faire grimper chez elle. Ils trinquent, ils tintent..cristal. Elle boit d'une traite, comme par soulagement. Je la suis. Elle se ressert une autre lampée. Je la suis. Ses mains traversent sa chevelure blonde. Elle se caresse..Elle me regarde, le désir est présent, je le sens, l'alcool fait le reste. Je saisis la main et la tire vers moi. Elle semble surpise par ma détermination, mais l'apprécie et m'embrasse avec force. Sa langue me dévore, me percute. Ses nichons durcissent et gonflent. Elle m'écarte, s'excuse, me quitte, me laisse en plan 5 minutes, plus peut-être. Un come-back redoutable. Elle revient des bas noirs à la main qu'elle enfile devant moi assise sur un tabouret, haute perchée, elle tend les jambes l'une après l'autre, les mouvements sont lents, d'un érotisme dont la provocation a pour effet immédiat de me faire bander àl'extrême. Ses seins exposés au dessus du bonnet d'un soutien gorge, lui aussi noir, rendent leur présence explosive, encore plus appétissante. Je ne cherche rien, sinon sa chatte, veux la lécher là tout de suite, tel un animal, la pousse vers le sofa dans lequel elle tombe et immédiatement elle relève les jambes afin que ma bouche découvre derrière ses lèvres son con déjà mouillé. Un goût savoureux, sucré. Ma langue pénètre, fouille tous les endroits, même les plus reculés, elle gémit. Je regarde de temps à autre son visage et observe sa langue qui voyage, la sienne. Elle lèche ses propres lèvres, la bouche encore fermée et quand je lui demande de l'ouvrir plus amplement elle s'éxécute.La voilà totalement ouverte. Ses yeux se sont noyés dans le vide du vertige du désir-plaisir.Sa bouche est merveilleuse. Je ne cesse de faire des vas et vients entre elle et sa chatte dans une folle ardeur..Elle écarte avec les doigts son vagin, fait sauter le premier bouton de mon pantalon, le baisse, tire le zip vers le bas, se saisit de ma queue à pleine main et la fourre à l'intérieur de son con dans un cri dément. Elle se tord, les yeux hagards. Loin du monde ils sont plongés dans mon être qui bande pour elle. Je la baise durant de très longues minutes, la bouscule afin de la prendre en levrette. Ses bras sont tendus vers l'extérieur.. Elle prend son envol, son cul est blanc, large comme je les aime, musclé, et elle jouit, me le dit, jouit même très intensément, me le montre de son jus qui coule sur ma bite. Elle glisse une main sous le ventre et vient se caresser le clitoris tandis que je continue à la baiser par l'arrière..Dieu que c'est bon, chaud, son corps me connecte avec les pulsions inconnues que je ressens sans avoir pu les mettre en pratique; ma verge est tendue vers elles. Sa langue aussi me plaît quand elle l'agite ou la rentre dans ma bouche dans un baiser ardent, furieux alliant fougue et tendresse. j'aime la baiser, le fit durant de longues heures..de très longues heures jusqu'à épuisement..
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dimanche 26 octobre 2008
fleur de lotus
Je ne cessais de faire des vas-et-vients du vagin vers l'anus. Il se modifiait. Nous n'avions plus besoin de l'écarter à l'aide des doigts, ni elle, ni moi, tant l'orifice était dilaté. Un trou béant, doré, mouillé attendait qu'on vienne le combler. Je le léchais, le lappais et très en profondeur avant de le fourrer. Elle aimait se faire enculer, me le disait souhaitant devenir ma pute ou ma salope, avec une préférence pour la première proposition. Les deux me convenaient tout autant.
Quand elle jouissait elle hurlait: "je jouis, je jouis, je jouis.."à répétition jusqu'au bout de son orgasme. Il perdurait de longues secondes..très longues, jamais trop longues chez moi tant de la voir atteindre le paroxysme du plaisir l'emportait vers le sublime. Son visage, son corps se relâchaient pour atteindre la beauté dans la quiétude. Elle s'apaisait, planant dans la plénitude. Je la voyais s'étendre sur les draps en satin, paisible, les yeux rivés vers la fenêtre en se caressant le bout des mamelons durcis. Quand son orgasme survenait sa langue devenait un muscle tendu à l'extrême, d'une rare dureté qui me remplissait la bouche, sa queue à elle. Mais avant d'en arriver à ce stade, elle appréciait, et le demandait avec pudeur, que je lui fouette les seins, en tout premier lieu puis les cuisses, pour venir me recentrer sur le cul. Quand les coups assénés lui rougissaient la peau , elle se retournait alors sur le dos lançait les jambes écartées en l'air afin que je lui punisse la chatte. Là le fouet se faisait caresses et violences. Elle pouvait jouir de cette façon.
Pour en revenir à la position sur les genoux, sans attendre ma décision, et pour mieux entendre sonner les lanières sur les fesses, elle appréciait de tourner la tête pour observer s'abattre sur son cul les cuirs de la punition. Elle adorait et l'affirmait vouloir les entendre claquer plus fort. Les vertiges de la douce douleur exquise l'emportaient vers l'extase. Elle m'appréciait précisément à ce moment dans son anus. La flageller et lui défoncer son trou du cul gonflaient ses plaisirs physiques, intellectuels et les têtons.. les miens également. A ma question si elle avait une préférence entre ses deux trous, je compris que ce fut un fantasme que je la perfore en même temps. La nature m'a pourvu que d'une seule queue, à mon grand regret..
Alors nous nous y employâmes avec les moyens du bord à l'aide d'artifices.
Sur le dos, elle leva les jambes, arrondissant le cul. Ma queue pénétra son anus et au-dessus un godmiché vint lui combler la chatte. Elle le saisit, le mit en marche, puisssance maximale. Il vibrait contre ma verge pourtant dans son anus.. j'aimais ça..Elle s'agrippa au radiateur à l'aide d'un seul bras, l'autre main aux contacs de ma queue ou du gode afin qu'ils restent à l'intérieur de ses intimités. Nous partîmes dans un frénétique mouvement de mains, de hanches, de jambes, de culs, de râles, de spasmes, jusqu'à atteindre l'explosion finale.
Je compris avec elle qu'une femme peut mouiller tout autant qu'elle pourrait le faire de la chatte du trou du cul et justementson cul de par sa forme imposante et sa fermeté lançait un désir d'être avant tout sodomisé. Elle ne s'en cachait nullement. Elle portait des pantalons très moulants pour mieux le mettre en évidence. Elle jouissait très rapidement de cette façon. Elle souhaitat que je la défonce dans une salle de cinéma En levrette genoux sur le siège regardant un homme assis plus loin, derrière, qui n'y tenait plus mais ne bougerait de son siège avant qu'elle ne lui fit un signe, les seins exposés sur le haut du dossier jusqu'à ce que nous la baisions ensemble. Joli fantasme. Il me convenait.
La jolie végétarienne venue d'un pays exotique, sentait bon le jasmin. Les odeurs sensuelles qui se dégageaient de ses fentes également. Je prenais un plaisir fou à les lécher. Elle était touchée par la grâce des pétales de lotus de la fémininité s'envolant sur les vents du désir.
Un soir, le ciel étoilé et la pleine lune lui donnèrent des idées, nous inversâmes les rôles. Elle se présenta dans mon salon prête à me faire subir de délicieuses humiliations. Les punitions s'avérèrent à la hauteur de ses espérences. Je ne pouvais sans cesse oeuvrer uniquement en capitaine de soirée. La femme si douce se métamorphosa en une maîtresse dominatrice jouissant face un homme esclave..Elle se caressait la chatte, sous les 12 coups de minuit et se masturbait avec le manche du martinet en forme de phallus dans les deux trous. Les entraves aux mains et pieds m'avaient emprisonné. Elle se tenait devant moi, jambes ouvertes. Je lui dis alors que j'apprécierai de la voir uriner ainsi.. Son buste se raidit brusquement et d'une voix câline elle me répondit que c'était très sale. ..
Elle me libéra une heure plus tard. Nous ouvrîmes une seconde bouteille de champagne.
L'épuisement nous avait emportés dans un sommeil lourd. Les premières lueurs percaient les rideaux. Il était cinq heures du matin. Elle dormait en chien de fusil , les fesses à hauteur de ma verge qui grossissait au contact de sa peau. Ses cheveux couvraient l'oreiller. Son trou du cul toujours dilaté par notre tumultueuse soirée voulait m'accueillir, je le sentais m'attirer vers lui. Je m'approchais d'elle et dans son sommeil lui enfonçais ma bite dans l'anus, une fois encore. Elle tourna le visage, sa bouche contre la mienne e plongea sa langue-phallus dans ma bouche. "Vas y.. encule moi encore ". Elle se pinça les têtons ., "Encule moi encore, jusqu'au bout..plus loin, plus loin.." Elle mouillait à nouveau de ses pluies chaudes, la chatte aussi.
Ma bite glissa dans son trou si facilement que je refis le mouvement plusieurs fois tant il me parut agréable, pour aller chercher selon ses voeux le fond, tout au fond. Là mon corps s'emballa se désartciula. Je l'enculais dans la frénésie avec des coups de hanches qui atteignirent les tremblements au final. Je la baisais durant de très longues minutes jusqu'a ce qu'elle crie:"je jouis je jouis, je jouis.." et moi de gicler entree ses fesses rondes au fond tout au fond de son trou du cul.. Ce matin une différence vint marquer son plaisir dans l'orgasme: sa langue sortit de la bouche pour s'agiter dans les airs tel la queue d'un serpent à sonnette.
Quand elle jouissait elle hurlait: "je jouis, je jouis, je jouis.."à répétition jusqu'au bout de son orgasme. Il perdurait de longues secondes..très longues, jamais trop longues chez moi tant de la voir atteindre le paroxysme du plaisir l'emportait vers le sublime. Son visage, son corps se relâchaient pour atteindre la beauté dans la quiétude. Elle s'apaisait, planant dans la plénitude. Je la voyais s'étendre sur les draps en satin, paisible, les yeux rivés vers la fenêtre en se caressant le bout des mamelons durcis. Quand son orgasme survenait sa langue devenait un muscle tendu à l'extrême, d'une rare dureté qui me remplissait la bouche, sa queue à elle. Mais avant d'en arriver à ce stade, elle appréciait, et le demandait avec pudeur, que je lui fouette les seins, en tout premier lieu puis les cuisses, pour venir me recentrer sur le cul. Quand les coups assénés lui rougissaient la peau , elle se retournait alors sur le dos lançait les jambes écartées en l'air afin que je lui punisse la chatte. Là le fouet se faisait caresses et violences. Elle pouvait jouir de cette façon.

Pour en revenir à la position sur les genoux, sans attendre ma décision, et pour mieux entendre sonner les lanières sur les fesses, elle appréciait de tourner la tête pour observer s'abattre sur son cul les cuirs de la punition. Elle adorait et l'affirmait vouloir les entendre claquer plus fort. Les vertiges de la douce douleur exquise l'emportaient vers l'extase. Elle m'appréciait précisément à ce moment dans son anus. La flageller et lui défoncer son trou du cul gonflaient ses plaisirs physiques, intellectuels et les têtons.. les miens également. A ma question si elle avait une préférence entre ses deux trous, je compris que ce fut un fantasme que je la perfore en même temps. La nature m'a pourvu que d'une seule queue, à mon grand regret..
Alors nous nous y employâmes avec les moyens du bord à l'aide d'artifices.

Sur le dos, elle leva les jambes, arrondissant le cul. Ma queue pénétra son anus et au-dessus un godmiché vint lui combler la chatte. Elle le saisit, le mit en marche, puisssance maximale. Il vibrait contre ma verge pourtant dans son anus.. j'aimais ça..Elle s'agrippa au radiateur à l'aide d'un seul bras, l'autre main aux contacs de ma queue ou du gode afin qu'ils restent à l'intérieur de ses intimités. Nous partîmes dans un frénétique mouvement de mains, de hanches, de jambes, de culs, de râles, de spasmes, jusqu'à atteindre l'explosion finale.
Je compris avec elle qu'une femme peut mouiller tout autant qu'elle pourrait le faire de la chatte du trou du cul et justementson cul de par sa forme imposante et sa fermeté lançait un désir d'être avant tout sodomisé. Elle ne s'en cachait nullement. Elle portait des pantalons très moulants pour mieux le mettre en évidence. Elle jouissait très rapidement de cette façon. Elle souhaitat que je la défonce dans une salle de cinéma En levrette genoux sur le siège regardant un homme assis plus loin, derrière, qui n'y tenait plus mais ne bougerait de son siège avant qu'elle ne lui fit un signe, les seins exposés sur le haut du dossier jusqu'à ce que nous la baisions ensemble. Joli fantasme. Il me convenait.
La jolie végétarienne venue d'un pays exotique, sentait bon le jasmin. Les odeurs sensuelles qui se dégageaient de ses fentes également. Je prenais un plaisir fou à les lécher. Elle était touchée par la grâce des pétales de lotus de la fémininité s'envolant sur les vents du désir.
Un soir, le ciel étoilé et la pleine lune lui donnèrent des idées, nous inversâmes les rôles. Elle se présenta dans mon salon prête à me faire subir de délicieuses humiliations. Les punitions s'avérèrent à la hauteur de ses espérences. Je ne pouvais sans cesse oeuvrer uniquement en capitaine de soirée. La femme si douce se métamorphosa en une maîtresse dominatrice jouissant face un homme esclave..Elle se caressait la chatte, sous les 12 coups de minuit et se masturbait avec le manche du martinet en forme de phallus dans les deux trous. Les entraves aux mains et pieds m'avaient emprisonné. Elle se tenait devant moi, jambes ouvertes. Je lui dis alors que j'apprécierai de la voir uriner ainsi.. Son buste se raidit brusquement et d'une voix câline elle me répondit que c'était très sale. ..

Elle me libéra une heure plus tard. Nous ouvrîmes une seconde bouteille de champagne.
L'épuisement nous avait emportés dans un sommeil lourd. Les premières lueurs percaient les rideaux. Il était cinq heures du matin. Elle dormait en chien de fusil , les fesses à hauteur de ma verge qui grossissait au contact de sa peau. Ses cheveux couvraient l'oreiller. Son trou du cul toujours dilaté par notre tumultueuse soirée voulait m'accueillir, je le sentais m'attirer vers lui. Je m'approchais d'elle et dans son sommeil lui enfonçais ma bite dans l'anus, une fois encore. Elle tourna le visage, sa bouche contre la mienne e plongea sa langue-phallus dans ma bouche. "Vas y.. encule moi encore ". Elle se pinça les têtons ., "Encule moi encore, jusqu'au bout..plus loin, plus loin.." Elle mouillait à nouveau de ses pluies chaudes, la chatte aussi.
Ma bite glissa dans son trou si facilement que je refis le mouvement plusieurs fois tant il me parut agréable, pour aller chercher selon ses voeux le fond, tout au fond. Là mon corps s'emballa se désartciula. Je l'enculais dans la frénésie avec des coups de hanches qui atteignirent les tremblements au final. Je la baisais durant de très longues minutes jusqu'a ce qu'elle crie:"je jouis je jouis, je jouis.." et moi de gicler entree ses fesses rondes au fond tout au fond de son trou du cul.. Ce matin une différence vint marquer son plaisir dans l'orgasme: sa langue sortit de la bouche pour s'agiter dans les airs tel la queue d'un serpent à sonnette.
jeudi 16 octobre 2008
la passion du cinéma (suite)
Chronologie de l'histoire:
première partie message du 13 septembre(avant l'entracte)
deuxième partie message du 19 octobre (après l'entracte)
première partie message du 13 septembre(avant l'entracte)
deuxième partie message du 19 octobre (après l'entracte)
la passion du cinéma (seconde partie) après l'entracte.
Elle me confirmera qu'elle avait pris cette décision parce que son sentiment premier était d'avoir éprouvé de la confiance à mon égard. Plutôt rassurant. Le vide d'une salle de cinéma nous inciterait à se rapprocher d'une présence et coup de chance, j'étais là, perdu parmi les quelques pelés et un tondu. Ca fout la trouille le grand noir ou le grand méchant loup sur la pointe des pieds peut vous croquer à tout instant.
Une femme diamant brillant de mille feux sensuels, dans le défi, rompant avec les principes édulcorés à l'eau de rose, qui s'approchait d'un homme, un inconnu de surcroit dans la semi-obscurité et l'obscurité plus marquée en d'autres endroits comme derrière les sièges pour exemple, une telle démarche m'intéressait.. Sa timidité, bien visible, serait dépassée aujourd'hui. Un sacré challenge. Elle marchait au bord de la falaise prête à verser dans les abysses du sexe. Son corps de par ses formes, presque provocatrices, ne pouvait que la pousser vers elles, vers les abîmes des profondeurs de la sensualité. Je me mis à rêver me persuadant à croire que si nous étions ensemble, dans le fun des réjouissances d'un quotidien en partage, ou de temps à autre, qu'importe, selon ses humeurs dans ce cas, je l'obligerais à porter des vêtements ou ce corps serait sans cesse mis en valeur, dans la discrétion s'ouvrant vers la provocation, ou l'inverse, attirant les regards des deux sexes sur elle et les désirs, l'excitant par ce biais et moi aussi par un effet de résonnance, d'écho, moi qui l'acompagnerais dans ses dérives. Désirable à chaque seconde, d'une grande beauté charnelle, mue par une intelligence rare mais sous les effets indésirables d'un vilain petit canard qui l'accompagnait et la gênait, l'acouphène de la mélancolie. Il lui donnait des soucis, je le compris immédiatement. Le squatteur logeait avec tenacité au dessus de ses yeux, derrière les plis du lion, dans la salle des inquiétudes dont elle tentait de fermer la porte à clef et à double tour.
Le générique du début défilait sous nos yeux. Ses jambes étaient serrées, le corps articulé vers l'extérieur. L amplitude du mouvement avait tiré la robe et ses cuisses se dessinaient sur le feutre rouge, malgré la lumière très faible Elle resta ainsi dans cette position durant de longues minutes. Je me détournais de l'écran, oublais l'objectif de départ pour lequel j'étais entré et posais mes yeux vers le siège sur lequel elle avait pris place. Il m'était alors impossible de m'en détourner. Mon corps tremblait comme une feuille. Je tentais un geste et descendais une main sur l'accoudoir qui nous séparait. La main tombait lentement vers son coprs. Elle gardait une immobilité la plus totale. Mon geste se fit plus rapide et un coude effleura l 'extrêmité d'un sein tandis que les doigts frôèrent ses hanches. Ce mouvement s'inscrivait dans le "Je bouge et vous touche sans le faire exprès"..Bien-sur..
Elle ne bougeait toujours pas. Ma queue gonflait. Cette inconnue me faisait bander à la vitesse de la lumière. Elle se positonna droite face à l'écran, j'ôtais la main. Elle ne s'en offusqua pas plus que celà..Je fis de même et repris ma position initiale. Au bout de quelques trop longues minutes, elle me balança un coup d'oeil,. J'allais faire de même mais elle détourna les yeux, fuyant le regard direct, se posant vers le film Une minute venait de s'écouler, j'étais pétrifié, elle bougea, une fois encore la tête et ses épaules, puis finalement elle croisa les jambes. Celle de gauche, de mon côté vint se poser sur l'autre celle de droite. Ce fut si évident qu'elle usa d'un subterfuge pour maquiller son audace et la transposer en geste d'innocence. Elle ajusta les deux mains jointes sur les cuisses, posées sur la robe, telle une jeune fille pétrie de sagesse..fermeture...merde..
Nous étions alors dans une chorépraphie parfaite face aux images que je suisvais par bribes.Ma tête était bien ailleurs..Je décidais de changer de postion et m'enfonçait dans le fauteuil. J'obseravis ainsi son visage d'une grande beauté en profil..Elle était très belle. Je pense qu'elle sentait ô combien je m'abreuvais de ses formes et contours, combien j'en venais à la respirer.
A nouveau elle bascula sur la droite, pencha le corps plus loin encore que la première fois. Ses cuisses apparurent dans leur toute splendeur, ivoire, musclées galbées et tendues Elle devait avoir un cul au dessus des normes, un cul d'enfer, un cul divin. Ma verge gonflait, trop grosse pour ce pantalon qui me serrait. Je reposais la main mais cette fois-ci non pas sur l'accoudoir mais au-dessous de celui-ci sur le bord de son siège et elle glissait vers elle, sur le feutre.Elle cherchait son cul et s'en approchait petit à petit. Les doigts tendus à la recherche d'une peau, sa peau..que je finis par trouver et à peine effleurer. Je tentais le tout pour le tout, allais peut être me prendre une baffe dans la gueule.. tant pis. Elle resta de marbre, je tremblais plus encore tant les décharges d'adrénaline montaient en puissance. Je m'aventurais dans l'inconnu, vers cette inconnue..Enfin.. La main vint à arriver sur une cuisse au croisement des deux en fait.bloquée, et c'est là ou elle releva la jambe gauche posée sur l'autre pour que j'aille plus haut, plus loin..Elle se tourna vers moi, approcha son corps, ses nichons étaient les plus beaux que j'avais connu dans mon existence, hors normes. La bouche plus près..j'humais son haleine, sa respiration augmenta, elle se lâchait entière, et nous nous embrassâmes La main venait alors de remonter jusqu'à hauteur de sa culotte..je frottais la chatte au dessous du tissu.. Mes doigts agrippèrent le haut du slip. Je le tirais vers le bas, lui dénudant un con déjà mouillé. Mes doigts plongèrent dans ses poils que j'adorais et vers ses lèvres que j'ouvrais. Son humidité très marquée faillit à ce moment me faire exploser la queue devenue incontrôlable. Elle posa une main sur mon pantalon, me caressa la bite sur sa toute longueur. Impatient de sentir le contact de ses doigts, j' ouvris la braguette, elle plongea la main à l'intérieur. ..nos langues se nouèrent dans la folie du désir. Je fus surpris par la façon dont elle m'embrassait avec une force intime, une bouche largement ouverte, et une douceur câline..le grand frisson. Le film défilait, je l'avais oublié.
Son dos glissa du siège, la tête aussi, vers le bas du dossier, assise face à l'écran les jambes étaient largement ouvertes.
Une femme diamant brillant de mille feux sensuels, dans le défi, rompant avec les principes édulcorés à l'eau de rose, qui s'approchait d'un homme, un inconnu de surcroit dans la semi-obscurité et l'obscurité plus marquée en d'autres endroits comme derrière les sièges pour exemple, une telle démarche m'intéressait.. Sa timidité, bien visible, serait dépassée aujourd'hui. Un sacré challenge. Elle marchait au bord de la falaise prête à verser dans les abysses du sexe. Son corps de par ses formes, presque provocatrices, ne pouvait que la pousser vers elles, vers les abîmes des profondeurs de la sensualité. Je me mis à rêver me persuadant à croire que si nous étions ensemble, dans le fun des réjouissances d'un quotidien en partage, ou de temps à autre, qu'importe, selon ses humeurs dans ce cas, je l'obligerais à porter des vêtements ou ce corps serait sans cesse mis en valeur, dans la discrétion s'ouvrant vers la provocation, ou l'inverse, attirant les regards des deux sexes sur elle et les désirs, l'excitant par ce biais et moi aussi par un effet de résonnance, d'écho, moi qui l'acompagnerais dans ses dérives. Désirable à chaque seconde, d'une grande beauté charnelle, mue par une intelligence rare mais sous les effets indésirables d'un vilain petit canard qui l'accompagnait et la gênait, l'acouphène de la mélancolie. Il lui donnait des soucis, je le compris immédiatement. Le squatteur logeait avec tenacité au dessus de ses yeux, derrière les plis du lion, dans la salle des inquiétudes dont elle tentait de fermer la porte à clef et à double tour.
Le générique du début défilait sous nos yeux. Ses jambes étaient serrées, le corps articulé vers l'extérieur. L amplitude du mouvement avait tiré la robe et ses cuisses se dessinaient sur le feutre rouge, malgré la lumière très faible Elle resta ainsi dans cette position durant de longues minutes. Je me détournais de l'écran, oublais l'objectif de départ pour lequel j'étais entré et posais mes yeux vers le siège sur lequel elle avait pris place. Il m'était alors impossible de m'en détourner. Mon corps tremblait comme une feuille. Je tentais un geste et descendais une main sur l'accoudoir qui nous séparait. La main tombait lentement vers son coprs. Elle gardait une immobilité la plus totale. Mon geste se fit plus rapide et un coude effleura l 'extrêmité d'un sein tandis que les doigts frôèrent ses hanches. Ce mouvement s'inscrivait dans le "Je bouge et vous touche sans le faire exprès"..Bien-sur..
Elle ne bougeait toujours pas. Ma queue gonflait. Cette inconnue me faisait bander à la vitesse de la lumière. Elle se positonna droite face à l'écran, j'ôtais la main. Elle ne s'en offusqua pas plus que celà..Je fis de même et repris ma position initiale. Au bout de quelques trop longues minutes, elle me balança un coup d'oeil,. J'allais faire de même mais elle détourna les yeux, fuyant le regard direct, se posant vers le film Une minute venait de s'écouler, j'étais pétrifié, elle bougea, une fois encore la tête et ses épaules, puis finalement elle croisa les jambes. Celle de gauche, de mon côté vint se poser sur l'autre celle de droite. Ce fut si évident qu'elle usa d'un subterfuge pour maquiller son audace et la transposer en geste d'innocence. Elle ajusta les deux mains jointes sur les cuisses, posées sur la robe, telle une jeune fille pétrie de sagesse..fermeture...merde..
Nous étions alors dans une chorépraphie parfaite face aux images que je suisvais par bribes.Ma tête était bien ailleurs..Je décidais de changer de postion et m'enfonçait dans le fauteuil. J'obseravis ainsi son visage d'une grande beauté en profil..Elle était très belle. Je pense qu'elle sentait ô combien je m'abreuvais de ses formes et contours, combien j'en venais à la respirer.
A nouveau elle bascula sur la droite, pencha le corps plus loin encore que la première fois. Ses cuisses apparurent dans leur toute splendeur, ivoire, musclées galbées et tendues Elle devait avoir un cul au dessus des normes, un cul d'enfer, un cul divin. Ma verge gonflait, trop grosse pour ce pantalon qui me serrait. Je reposais la main mais cette fois-ci non pas sur l'accoudoir mais au-dessous de celui-ci sur le bord de son siège et elle glissait vers elle, sur le feutre.Elle cherchait son cul et s'en approchait petit à petit. Les doigts tendus à la recherche d'une peau, sa peau..que je finis par trouver et à peine effleurer. Je tentais le tout pour le tout, allais peut être me prendre une baffe dans la gueule.. tant pis. Elle resta de marbre, je tremblais plus encore tant les décharges d'adrénaline montaient en puissance. Je m'aventurais dans l'inconnu, vers cette inconnue..Enfin.. La main vint à arriver sur une cuisse au croisement des deux en fait.bloquée, et c'est là ou elle releva la jambe gauche posée sur l'autre pour que j'aille plus haut, plus loin..Elle se tourna vers moi, approcha son corps, ses nichons étaient les plus beaux que j'avais connu dans mon existence, hors normes. La bouche plus près..j'humais son haleine, sa respiration augmenta, elle se lâchait entière, et nous nous embrassâmes La main venait alors de remonter jusqu'à hauteur de sa culotte..je frottais la chatte au dessous du tissu.. Mes doigts agrippèrent le haut du slip. Je le tirais vers le bas, lui dénudant un con déjà mouillé. Mes doigts plongèrent dans ses poils que j'adorais et vers ses lèvres que j'ouvrais. Son humidité très marquée faillit à ce moment me faire exploser la queue devenue incontrôlable. Elle posa une main sur mon pantalon, me caressa la bite sur sa toute longueur. Impatient de sentir le contact de ses doigts, j' ouvris la braguette, elle plongea la main à l'intérieur. ..nos langues se nouèrent dans la folie du désir. Je fus surpris par la façon dont elle m'embrassait avec une force intime, une bouche largement ouverte, et une douceur câline..le grand frisson. Le film défilait, je l'avais oublié.
Son dos glissa du siège, la tête aussi, vers le bas du dossier, assise face à l'écran les jambes étaient largement ouvertes.
lundi 13 octobre 2008
Le restaurant
J'attendais que tu me dises simplement un mot, un seul, sur l'articulation de tes lèvres charnues, je l'aurais lu. Deux tables nous séparaient. Ce soir là tu patientais, dans ce restaurant, seule à cette table près de la fenêtre, le reflet bleu du néon de l'enseigne extérieure sur tes épaules. Tu jouais avec un couteau. Tes doigts glissaient sur la toute longueur de la surface, du manche jusqu'au bout de la lame qui te piquait l'extrémité de la phalange. Quand tu te prenais à rêver, c'était avec une lente délectation que tu t'abreuvais de champagne. Il murmurait au travers des petites bulles ses messages aériens dans lesquels tes lèvres venaient étancher leur soif de sensualié. Pour leur prouver tout le plaisir qu'ils te procuraient de laisser l'empreinte de ta bouche et le rouge à lèvres carmin sur la flûte en verre. L'index longeait la circonférence du haut de la coupe., tu croisais les jambes, resserrant tes genoux l'un contre l'autre, puis dans le relâchement laissait filtrer une ouverture insignifiante pour laisser deviner le mystère magique née de ta provocation féminine. Le lendemain quand nous nous revîmes tu étais en compagie d'un ami..même place, même heure..protégée par l'ombre de sa présence, mais tu passais à la vitesse supérieure. La petite ouverture de la veille devenait un écartement marqué par ton vouloir t'exhiber la longueur de tes jambes sous ta jupe noire. Le haut de la marque de tes bas n'était plus un mystère. Tes cuisses couleur ivoire résonnaient sur ma verge qui enflait et désirait pouvoir entrer entre tes fesses chaudes. Ton cul brûlant j'en révais à chaque seconde dans ce restaurant.
Tu te levas de la chaise t'excusant auprès de ton partenaire de table. Lui de dos ne pouvait remarquer que tu allais me frôler, et qu'un doigt de ta main glisserait tendu le long de la nappe blanche recouvrant ma table. Tu plongeais dans les escaliers vers le sous sol ou se trouvaient les toilettes. Au milieu des marches tu marquas un temps, bloquant ton élan pour t'assurer que personne ne te suivrait ou espérant l'inverse. L'arc de tes yeux bleus me décocha une flêche froide en pleine poitrine, mon coeur bondit, et tu disparus dans le ventre de la terre. Je patientais quelques trop longues secondes et m'engouffrais à mon tour dans cet escalier..Au milieu du couloir, face à un grand miroir tes mains caressaient le coeur de tes cheveux. Tu sortis de ton sac à main posé sur la tablette un bâton de rouge à lèvres, plus rosé que celui que je connaissais. La porte des toilettes pour femmes était fermée, tu la poussas et tout en la bloquant à l'aide d' un pied tu m'invitas à te suivre. A l'intérieur une créature sur escarpins se poudrait le nez, à bien y réfléchir l'intérieur aussi peut être quelques instants auparavant.. Elle fut surprise, mais sans plus. Son petit sourire en disait long. Nous l'effleurâmes lui retournant poliment son sourire. Elle exhalait un parfum exquis. Elle quitta les lieux Nous étions dans les toilettes. Tu me tournas le dos, te penchas, baissas sans attendre la lunette du siège de couleur rouge elle aussi. Ce fut au tour de ta culotte que tu ôtas totalement l'extirpant de tes jambes. Tes genoux se posérent, tu te postionnas en levrette, remontas la jupe sur le haut de ton cul et tes doigts vinrent ouvrir tes cuisses. Ma queue se tendait vers toi comme rarement je l'avais sentie aussi congestionnée par le sang. Elle avait atteint un sommet de désir. Tu tendis un bras derrière toi, la saisis à pleine main lui assénant un coup comme pour la punir ou la glorifier et la serras entre tes doigts. Tu la positionnas devant le trou ouvert de ta chatte. J'entrais dans ton con brulant. Ton cul secoué par des mouvements rotatifs des hanches que tu imprimais dans une danse charnelle cherchait ma bite au plus loin de ta chatte, afin qu'elle puisse venir te heurter dans chaque partie intérieure de ta grotte magique. Tu mouillais de plus en plus, c'était hallucinant de le sentir et de voir ton jus qui coulait le long de tes jambes tout en t'agrippant des deux côtés du mur. Tu poussais de petits cris retenus, me donnais des coups de reins violents et tendus derrière toi de plus en plus forts, me désirant au plus profond de toi. Soudain la porte s'ouvrit. Le choc de la surprise passé alors que nous allions nous séparer, la gêne sans doute, pas la culpabilité en tout cas, nous vîmes la créature qui se poudrait le nez tout à l'heure entrer à son tour une main sous la robe. Elle te caressa le cul, le lécha d'une langue goulue puis vint embrasser tout à tour ta bouche et la mienne..
. Elle saisit ma bite l'enfonça a nouveau dans ta chatte et vint nous lécher dans notre contact..sa langue tour à tour sur ta fente, puis sur le corps de ma verge et toujours en se masturbant. Tu gémissais, elle aussi, vos respirations se coordonnaient, je suivais le rytme de vos spasmes. Brusquement, étouffé par un courant de désir plus puissant j'ôtais ma queue de ton con pour venir t'enculer..Elle vint m'embrasser a nouveau, en te gifflant les fesses...
Tu te levas de la chaise t'excusant auprès de ton partenaire de table. Lui de dos ne pouvait remarquer que tu allais me frôler, et qu'un doigt de ta main glisserait tendu le long de la nappe blanche recouvrant ma table. Tu plongeais dans les escaliers vers le sous sol ou se trouvaient les toilettes. Au milieu des marches tu marquas un temps, bloquant ton élan pour t'assurer que personne ne te suivrait ou espérant l'inverse. L'arc de tes yeux bleus me décocha une flêche froide en pleine poitrine, mon coeur bondit, et tu disparus dans le ventre de la terre. Je patientais quelques trop longues secondes et m'engouffrais à mon tour dans cet escalier..Au milieu du couloir, face à un grand miroir tes mains caressaient le coeur de tes cheveux. Tu sortis de ton sac à main posé sur la tablette un bâton de rouge à lèvres, plus rosé que celui que je connaissais. La porte des toilettes pour femmes était fermée, tu la poussas et tout en la bloquant à l'aide d' un pied tu m'invitas à te suivre. A l'intérieur une créature sur escarpins se poudrait le nez, à bien y réfléchir l'intérieur aussi peut être quelques instants auparavant.. Elle fut surprise, mais sans plus. Son petit sourire en disait long. Nous l'effleurâmes lui retournant poliment son sourire. Elle exhalait un parfum exquis. Elle quitta les lieux Nous étions dans les toilettes. Tu me tournas le dos, te penchas, baissas sans attendre la lunette du siège de couleur rouge elle aussi. Ce fut au tour de ta culotte que tu ôtas totalement l'extirpant de tes jambes. Tes genoux se posérent, tu te postionnas en levrette, remontas la jupe sur le haut de ton cul et tes doigts vinrent ouvrir tes cuisses. Ma queue se tendait vers toi comme rarement je l'avais sentie aussi congestionnée par le sang. Elle avait atteint un sommet de désir. Tu tendis un bras derrière toi, la saisis à pleine main lui assénant un coup comme pour la punir ou la glorifier et la serras entre tes doigts. Tu la positionnas devant le trou ouvert de ta chatte. J'entrais dans ton con brulant. Ton cul secoué par des mouvements rotatifs des hanches que tu imprimais dans une danse charnelle cherchait ma bite au plus loin de ta chatte, afin qu'elle puisse venir te heurter dans chaque partie intérieure de ta grotte magique. Tu mouillais de plus en plus, c'était hallucinant de le sentir et de voir ton jus qui coulait le long de tes jambes tout en t'agrippant des deux côtés du mur. Tu poussais de petits cris retenus, me donnais des coups de reins violents et tendus derrière toi de plus en plus forts, me désirant au plus profond de toi. Soudain la porte s'ouvrit. Le choc de la surprise passé alors que nous allions nous séparer, la gêne sans doute, pas la culpabilité en tout cas, nous vîmes la créature qui se poudrait le nez tout à l'heure entrer à son tour une main sous la robe. Elle te caressa le cul, le lécha d'une langue goulue puis vint embrasser tout à tour ta bouche et la mienne..
. Elle saisit ma bite l'enfonça a nouveau dans ta chatte et vint nous lécher dans notre contact..sa langue tour à tour sur ta fente, puis sur le corps de ma verge et toujours en se masturbant. Tu gémissais, elle aussi, vos respirations se coordonnaient, je suivais le rytme de vos spasmes. Brusquement, étouffé par un courant de désir plus puissant j'ôtais ma queue de ton con pour venir t'enculer..Elle vint m'embrasser a nouveau, en te gifflant les fesses...
vendredi 10 octobre 2008
Les aurores
Je descends de la voiture. Elle continue sa route. Je regagne mon domicile. La soirée est fraîche. Mes pas sont rythmés par le goût sucré de sa langue qui léchait la mienne. Ses baisers sont un abîme de saveur. Ses seins que j'ai caressés m'ont transporté en l'espace de quelques secondes vers un monde ou l'interdit n'existerait plus.. La nuit qui s'en suivit fut brève tant son être avait pris possession de ma personne.
J'ai rêvé d'elle. Les ombres d'un château aux sept donjons se dessinent sur le faîte d'une colline. Dans la nuit froide, un quartier de lune m'accompagne. Le vent me glace les os. Je suis aux pieds d'une muraille infranchissable de par sa hauteur. Un lourd portail en bois composé de deux battants s'ouvre lentement. Une lumière intense règne à l'intérieur. Une beauté vêtue d'une robe transparente chevauche un étalon. Elle m'attend. Des faisceaux lumineux percent ses secrets sous la matière des tissus esquissant des formes au dessus du réel. J'entre par la grande porte laquelle se referme dans un bruit résonnant sur les pavés mouillés d'une immense cour . Elle me tend un bras qui m'oblige à venir s'assoir derrière elle..Nous partons alors dans les ténèbres éclairées par des milliers de bougies à la flamme vacillante jusqu'au moment ou elle m'indique une autre porte..
Qui sait si nous n'avions pas alors franchi celle du désir enfoui dans des souvenirs lointains.
Les premiers tremblements des aurores avec des images en suspension autour de moi me sortent du lit. Ce goût sucré est toujours présent, son odeur également. Les empreintes et la saveur de son corps envoutent toujours mon esprit qui s'envole une nouvelle fois, non plus dans l'onirisme nocturne d'un MagiXDream, mais dans l'imaginaire d'un songe éveillé.
Elle est assise dans un fauteuil face au mien, vêtue d'une jupe et de bas résilles. Ses seins
entourés par l'armature et le cerclage d'un soutien gorge ouvert explosent littéralement. Ses genoux sont timidement reserrés, l'un contre l'autre mais un espace subsiste. Ses pupilles tendues dans la fixité m'accaparent..me transpercent, me figent..Durant de très longues minutes, je vis dans l'attente et avec une subtile perversité dans le plaisir à faire perdurer le temps qui devient ce délice-supplice, elle écarte les genoux enfin, et au ralenti pose une puis la seconde jambe sur chaque accoudoir du fauteuil, remonte sa jupe qui cachait encore le milieu des cuisses. L'extrême sensualité brûlante de sa chatte est exposée devant moi et brille sous les reflets des lampadaires qui éclairent la pièce.
Elle aime se toucher..Une des deux mains glisse sur le ventre et plus bas encore... Un doigt de l'autre main entre dans la bouche, elle le lèche, ses yeux plantés dans les miens, sans relâche.
La fixité hypnotique de son regard m'obsède.
Elle débute ses caresses, moi aussi. Ma queue se dresse sur le jour naissant. Sa chatte s'ouvre. Son humidité me stupéfie. Nos regards se croisent dans le plaisir partagé.
Elle se retourne, se positonne sur les genoux telle une louve .
Sa beauté sensuelle, son érotisme, me transportent dans le brouillard des désirs les plus délirants.
Entre ses cuisses ouvertes, ses seins qui pointent à la verticale, vers le sol provoque ma queue. Oui c'est une louve, un animal de beauté, dont les contours touchent dans la simultanéité aux confins des délices du paradis avec les territoires des sévices de l'enfer. Je durcis encore.Son cul dessine la forme d'un coeur, elle tourne la tête..m'observe. Elle se nourrit de mon plaisir. Je vis du sien..
J'ai rêvé d'elle. Les ombres d'un château aux sept donjons se dessinent sur le faîte d'une colline. Dans la nuit froide, un quartier de lune m'accompagne. Le vent me glace les os. Je suis aux pieds d'une muraille infranchissable de par sa hauteur. Un lourd portail en bois composé de deux battants s'ouvre lentement. Une lumière intense règne à l'intérieur. Une beauté vêtue d'une robe transparente chevauche un étalon. Elle m'attend. Des faisceaux lumineux percent ses secrets sous la matière des tissus esquissant des formes au dessus du réel. J'entre par la grande porte laquelle se referme dans un bruit résonnant sur les pavés mouillés d'une immense cour . Elle me tend un bras qui m'oblige à venir s'assoir derrière elle..Nous partons alors dans les ténèbres éclairées par des milliers de bougies à la flamme vacillante jusqu'au moment ou elle m'indique une autre porte..
Qui sait si nous n'avions pas alors franchi celle du désir enfoui dans des souvenirs lointains.
Les premiers tremblements des aurores avec des images en suspension autour de moi me sortent du lit. Ce goût sucré est toujours présent, son odeur également. Les empreintes et la saveur de son corps envoutent toujours mon esprit qui s'envole une nouvelle fois, non plus dans l'onirisme nocturne d'un MagiXDream, mais dans l'imaginaire d'un songe éveillé.
Elle est assise dans un fauteuil face au mien, vêtue d'une jupe et de bas résilles. Ses seins
entourés par l'armature et le cerclage d'un soutien gorge ouvert explosent littéralement. Ses genoux sont timidement reserrés, l'un contre l'autre mais un espace subsiste. Ses pupilles tendues dans la fixité m'accaparent..me transpercent, me figent..Durant de très longues minutes, je vis dans l'attente et avec une subtile perversité dans le plaisir à faire perdurer le temps qui devient ce délice-supplice, elle écarte les genoux enfin, et au ralenti pose une puis la seconde jambe sur chaque accoudoir du fauteuil, remonte sa jupe qui cachait encore le milieu des cuisses. L'extrême sensualité brûlante de sa chatte est exposée devant moi et brille sous les reflets des lampadaires qui éclairent la pièce.Elle aime se toucher..Une des deux mains glisse sur le ventre et plus bas encore... Un doigt de l'autre main entre dans la bouche, elle le lèche, ses yeux plantés dans les miens, sans relâche.
La fixité hypnotique de son regard m'obsède.Elle débute ses caresses, moi aussi. Ma queue se dresse sur le jour naissant. Sa chatte s'ouvre. Son humidité me stupéfie. Nos regards se croisent dans le plaisir partagé.
Elle se retourne, se positonne sur les genoux telle une louve .
Sa beauté sensuelle, son érotisme, me transportent dans le brouillard des désirs les plus délirants.
Entre ses cuisses ouvertes, ses seins qui pointent à la verticale, vers le sol provoque ma queue. Oui c'est une louve, un animal de beauté, dont les contours touchent dans la simultanéité aux confins des délices du paradis avec les territoires des sévices de l'enfer. Je durcis encore.Son cul dessine la forme d'un coeur, elle tourne la tête..m'observe. Elle se nourrit de mon plaisir. Je vis du sien..
Libellés :
la sensualité à l'état pur
lundi 6 octobre 2008
Voisinage.
Supposez, si vous résidez en ville vous n'aurez pas à pousser trop loin les capacités sans limite de votre imagination pour recréer cet univers ou règnent homogénéité et sérénité, que vous ayez autour de vous des immeubles qui entourent votre lieu de résidence.. vous voyez des centaines de fenêtres, baies vitrées, lucarnes en incrustrations. Intéressant non? Des façades dont la verticalité vous cache la vue ou vous colle le vertige. Des milliers de fourmis y vivent dans un quotidien qui nous échappent et dont on voudrait percer le mystère pour certaines..
J'imaginais une de ces tours contruite uniquement de verre, la filmer durant 15 jours en plans fixes avec tous les mouvements intérieurs puis projeter en accéléré le résultat des courses...
Chez moi c'était le cas. J'en voyais à tour de bras, manches retroussées, des tours et des balcons, des vitres aux double-rideaux opaques transparents ou absents mais plus dans la rareté ceux-là. Se priver de la lumière et du ciel me colle des angoisses d'où mon choix pour un contact permanent avec l'extérieur, sans filtre.
Ici c'est la petite Manathan m'a dit un jour une personne...Yes lui répondis-je, elle qui avait collé ses fesses contre ma queue alors que nous regardions dans l'ébêtement la limite entre les 19 et 20 ème arrondissement de Paris ..Manathan..
Les coups d'oeil chez les voisins sont tentants n'est ce pas? ..chez moi ils ne le sont pas, je le pratique.
Deux personnes m'intéressaient..une jeune femme qui habitait un étage au dessus du mien. Ses fenêtres se positionnaient en angle droit face à mon bureau et de la première chambre au fond qui se trouvait dans la continuité de celui-ci.. deux ouvertures sur deux pièces différentes donc s'ouvraient ainsi vers le royaume de ses silences.. Elle travaillait tous les soirs s'éclairant d'une seule lampe de chevet directionnelle qui visait ses chères études posées sur une petite table. Je ne la voyais jamais parler, entretenir une conversation au quotidien comme nous pourrions en avoir mille dans la journée. Non elle était là, simplement là dans cette chambre chaque soir sans aucune présence autour d'elle à l'exception de ses bouquins..Une très jolie fille, une mangeuse de livres, de littérature. Je l'avais croisée plusieurs fois dans la rue, dans une rame de métro et au pied de l'immeuble..Elle avait cette particularité de se déplacer la tête baissée vers le sol, le monde qui l'entourait semblait ne pas trop être dans ses priorités.., une attitude qui me persuada à vouloir la connaître davantage, j'aime la fuite et la résistance qui s'y rattache.
Je percevais autre chose chez elle, caché, bloqué, retenu qui attendait une délivrance. Ses yeux soit dit en passant d'une troublante beauté, comme chez beaucoup d'eurasienne, me donnèrent le courage nécessaire pour tenter de voir se réaliser ma belle entreprise. Elle me plaisait d'autant plus que je la sentais quasi-insaississable. Je me mettais à rêver le soir en voyant sa silhouette penchée sur des cahiers, son corps devant la grande fenêtre qui s'ouvrait sur toute la hauteur du mur..Nous nous observions, elle toujours dans la brièveté, trop absorbée par ses besoins de connaissances avec en ligne de mire une foultitude de diplomes, quant à moi, qui ne possède aucun bagage scolaire, avec plus d'insistance attiré par la néccessité de faire connaissance avec enfin un examen en poche.
.....Et puis tout là haut perchée au dernier étage d'une tour donnant vers les grandes baies vitrées de mon salon une autre personne.Un questionnement sans relâche, malgré la distance. Je distinguais une présence qui arrosait au quotidien les fleurs et plantes accrochées sur le garde fou d'un balcon, lequel se composait pour sa partie inférieure non pas de briques pleines et opaques mais d'une grille surmontée d'une épaissse poutrelle. Je voyais la fumée d'une cigarette et une femme qui planait sur l'horizon de la ville. La vue devait être imprenable depuis chez elle....elle, peut-être moins.....
Un soir d'été, allongé sur mon balcon et sous le coup d'une heure du matin, heure pour le moins indécente j'en conviens, je vis son arrosoir en zinc se vider dans les bacs fleuris assoiffés au sommet des montagnes. L'éclairage en fond de l'appartement pointait en contre jour un corps contre la grille du garde fou et me permettait alors de deviner ses jambes..Elle portait une jupe.. Elle passa la tête au dessus pour vérifier si l'eau ne dégringolait pas sur les appartements sous le sien, scruta les alentours et vit un couche tard dans la semi-obscurité de son balcon là-bas plus bas qui l'épiait..Figé par cette timidité quasi -maladive qui m'étouffe, j'émis un petit signe..elle me snoba puis disparut, pour répparaître dix minutes plus tard. Elle revint fumer une cigarette qui ressemblait plutôt à un pétard, prenant appui des deux coudes sur la rembarde, une main serrant le joint, l'autre un verre ayant la forme d'une flûte à champagne..Elle s'emmerde pas la Miss..Elle ne me regarda que très peu mais le fit à doses infinitésimales, du genre je te vois pas mais je sais que tu me regardes donc j'ai pas besoin que je le fasse sachant aussi que t'as pas l'air trop con comme mec et que si j'adopte cette conduite tu le comprends bien..ok..elle s'emmerde pas la miss..en plus elle est vraiment bien foutue.
Elle savait donc que je ne ratais rien de la vue et de ses jambes..qu'elle croisait et décroisait, et parfois écartait un peu plus..mais sans excès..Le jeu dura quelques longues minutes..Elle me quitta..Les lumières s'estompèrent.. j'avais un peu chaud là..
Le lendemain, même lieu, même heure et même un peu plus tard..il devait être trois heures du mat. Elle si haut, moi trop bas mais seulement que nous pour résider dans les ténèbres. Plus personne ne tenant le coup au coeur de la nuit des immeubles en contre plongée.
...Mon eurasienne travaillait très tardivement, aujourd'hui, plus qu'à son habitude..l'approche des examens peut-être, les fenêtres de ma chambre étaient grandes ouvertes.. la sienne non....Depuis mon lit il m'était facile de la voir comme à son habitude pliée vers les écritures sacrées qui remplissaient son univers d'intellectuelle, écrire sur des pages et des pages de cahier, prendre des notes et boire du thé. Elle se leva ouvrit la porte de la baie vitrée et vint contempler la ville debout sur le petit balcon et l'intérieur de ma chambre. La lumière venue de chez moi l'attira, ma petite personne aussi je suppose...je fis de même, avançais pour prendre appui ur le rebord de ma fenêtre. Nous étions alors à quelques mètres de distance, très près l'un de l'autre au final, mais avec ce vide entre nous. Le ravin de la mort, de la séparation des désirs de se toucher la main nous clouait Je souris..Elle rougit, leva très timidement une main, hocha également la tête sur le côté..un peu dans la surprise. Un salut nippon raté je suppose...Cette fille était vraiment très jolie, carossée par un designer italien, venu de Tokyo ici en l'occurrence, une eurasienne à la sensualité débordante de mystères, et de gestes jamais accomplis dans leur finalité..Elle avait cette tendance à ne jamais étirer ses mouvements dans la finalité de leur amplitude mais de les dessiner à moitié. Un déjà -vu chez moi..Une étrange et belle danse du corps. Ses longs cheveux noirs avec une frange sur le devant du front, lui donnait l'aspect d'une studieuse étudiante. J'éteignais le plafonnier de la chambre pour laisser uniquement un léger éclairage feutré. Je la distingais bien mieux ainsi. Elle me planta.. et fit de même..bizarrement. Puis revint contempler à nouveau Paris by night qui dormait. Il se faisait tard. Ses yeux s'étendirent sur les couleurs nocturnes de la ville puis revinrent vers moi avec une attention marquée par l'intérêt et malgré la rapidité... Elle s'intéressait donc à moi..Elle fit volte face, tira le rideau puis après quelques minutes l'obscurité s'installa chez elle. Bonne nuit. Je décidais de faire de même, d'aller me coucher, me déshabillais, sautais dans la douche et m'écroulait sur mon matelas en songeant à cette créature. Des images se bousculèrent dans mon esprit..
"Nous sommes dans l'ascenseur.., elle est près de moi, vêtue d'une jupe plissée et d'un petit chemisier blanc transparent qui laisse apparaître des seins tendus. Elle lève la tête et feint de m'ignorer, bien-sur.Une main s'aventure sur une cuisse tandis qu'elle regarde toujours le plafond de la cage pour éviter mes regards insistants et finissant par détourner la tête, elle bloque avec fermeté cette main inquisiteuse en émettant une moue dans la réprobation. Elle serre mes doigts qui se raidissent cherchant à aller plus haut..Je ne lâche pas prise..elle semble me supplier de ne pas insister, tout en respirant avec intensité tant les émotions la déstabilisent. Devant mon insistance finalement elle cède, la laisse glisser plus haut en approchant sa bouche près de la mienne. Elle bascule dans la folie du désir..Elle remonte une jambe sur le flanc de la cabine, se redresse me repousse contre le côté opposé, puis me tourne le dos , penche la tête vers le sol et remonte sa jupe très lentement des deux mains..Le tissu noire glisse centimètre après centimètre sur sa peau d'albâtre révélant de plus en plus ses cuisses..enfin..je vois son cul, tout son cul, il est parfait, d'une blancheur virginale, la fente des fesses se dessine comme cette lune fine qui se dessine dans un ciel d'encre., Elle bascule maintenant la jupe sur les hanches, et ses mains écartent les fesses.Elle m 'exhibe ses trous, les deux..qu'elle ouvre à tour de rôle en les écartant eux aussi avec les doigts. Baise moi chérie..baise moi.."
J'étais sur mon lit, toujours mouillé par la douche.Toutes ces images m'envoûtèrent et logiquement la mienne de main arriva sur ma queue qui se tendait vers la fenêtre et plus loin vers la chambre de la belle endormie. Très dur, sous les reflets de la lampe bleutée, je commençais à me branler lentement..je branlais ma verge au comble de l'ascension, de haut en bas, et cherchant à nouveau le point culmimant et le plus abyssal, sur la toute longeur, dans une savoureuse descente et remontée vers les délices de la maîtrise du mouvement relié à l'image. La cage d'ascenseur parallèllement dans mes rêves continuait elle aussi à grimper, nous toujours à l'intérieur, son dos, sa jupe au-dessus, son cul devant moi tendu , les trous ouverts, sa tête se tournant légèrement en arrière et elle qui se léchait les lèvres afin de me faire comprendre que je devais lui faire de même...lui lécher les trous.. Mon plaisir augmentait, je devais gémir. Soudainement un petit bruit étrange m'extirpa de mes songes érotiques..venant de l'extérieur..j'éteignais alors la seule petite lampe..et vis son corps se dresser de sa toute splendeur, la porte vitrée donnant sur le balcon était ouverte..elle était bien là..Elle fit un bond et fuya lorsqu'elle se rendit compte que je venais de la surprendre en flagrant délit de contemplation. J'émettais quelques mots juste avant qu'elle ne referme la porte vitrée.."restez..je vous en prie restez donc.." C'est devant la fenêtre maintenant que je me branlais dans la semi obscurité.. Un temps.. puis elle apparut, vint se placer à nouveau devant le rideau qui entourait son corps, derrière la vitre cette fois-ci... Elle posa une main sur son épaule..me regarda sans relâche, se mordit les mèvres, toucha son cou et porta une puis les deux mains sur ses ses gros nichons qu'elle palpait de plus en plus fermement....Elle se frottait la chatte main tendue..Au comble de l'excitation j''éjaculais devant elle..giclais avec une puissance terrible par la fenêtre et dans le vide qui nous séparait encore..A cet instant elle tomba sur les genoux, se mit a quatre pattes tourna son cul vers moi et passa une main sous le ventre...s'enfonça un doigt et un second, sa tête basculant vers l'arrière, son cul incroyable se tendit.....elle jouissait, et s'arquebouta en parlant à voix très basse avec des mots d'une autre langue..
Le lendemain nous nous retrouvâmes au bas de l'entrée de l'immeuble..elle m'attendait. Je l'espérais aussi. Prétextant un petit refroidissement, elle s'excusa auprès de son employeur et nous décidâmes d'aller au cinéma. Elle me dit avant d'entrer dans la salle obscure: Chez nous c'est la petite Manhattan..tu ne trouves pas?" yes..mais redis moi ça quand nous la regarderons depuis ma chambre.veux tu bien..oui me dit elle. Je suis impatiente que tu me fasses tout ce que tu veux..tout...
...A trois heures du mat lorque la nuit vous appartient, rien ne vous retient..Elle tout là haut, au fait de l'anapurna sur sa tour de Babel, s'approcha au plus près du balcon, alluma des bougies..les flammes dansaient et les ombres de son corps se projetaient sur les flancs des murs lisses..Elle tira vers elle un petit fauteuil en osier..au plus près de la rembarde..s'installa., entre deux bougies..et suite à ce petit éclairage local tendit les jambes sur le rebord du garde fou...elle me montrait son cul. Je suis ainsi, réactif, je bandais..et désirais à ce moment précis que ma queue traverse tout l'espace du vide entre nos immeubles respectifs et des 6 étages qui nous séparaient pour venir se loger entre ses cuisses..Elle regardait la ville..et moi ses fesses..elle le savait, elle en prenait acte , le savourait..Elle aggrava mon cas .. les jambes tendues resserrées, s'écartèrent avec toujours chaque pied posé sur le haut de la rembarde. Je ne pus m'empêcher à cet instant précis d'un geste rapide de me caresser le dessus du pantalon..ma bite était gonflée à l'extrême tant ce qu'elle faisait me plaisait et m'excitait..elle le vit..une de ses mains au dessus du fauteuil vint sous la jupe..elle se caressait ainsi les fesses..je n'en pouvais plus..sortis ma verge de la braguette, elle se dressait vers elle comme un énorme bâton..je vis son étonnement...elle plongea en réponse une main maintenant entre les cuisses et sur sa chatte..je la voyais bouger, et ces petits gestes et mouvements prirent de l'amplitude, elle s'affolait, se tordait...je voulais être au dessous d'elle pour lui enfoncer ma langue puis ma bite à tout de rôle..elle était trop loin malheureusement. La sève montait de plus en plus..nous étions à l'unisson dans la distance du désir..Nous nous retouvâmes chez elle alors qu'une semaine folle venait de passer à nous mâter mutuellement sans cesse, elle e moi une coupe de champagne à la main. Une bouteille de champagne vous donne le grand vertige de par son contenu tout autant que la forme assez paritulière du contenant..Elle ne s'en priva guère.. L'arrosage était de la fête..
Sympa le voisinage..
J'imaginais une de ces tours contruite uniquement de verre, la filmer durant 15 jours en plans fixes avec tous les mouvements intérieurs puis projeter en accéléré le résultat des courses...
Chez moi c'était le cas. J'en voyais à tour de bras, manches retroussées, des tours et des balcons, des vitres aux double-rideaux opaques transparents ou absents mais plus dans la rareté ceux-là. Se priver de la lumière et du ciel me colle des angoisses d'où mon choix pour un contact permanent avec l'extérieur, sans filtre.
Ici c'est la petite Manathan m'a dit un jour une personne...Yes lui répondis-je, elle qui avait collé ses fesses contre ma queue alors que nous regardions dans l'ébêtement la limite entre les 19 et 20 ème arrondissement de Paris ..Manathan..
Les coups d'oeil chez les voisins sont tentants n'est ce pas? ..chez moi ils ne le sont pas, je le pratique.
Deux personnes m'intéressaient..une jeune femme qui habitait un étage au dessus du mien. Ses fenêtres se positionnaient en angle droit face à mon bureau et de la première chambre au fond qui se trouvait dans la continuité de celui-ci.. deux ouvertures sur deux pièces différentes donc s'ouvraient ainsi vers le royaume de ses silences.. Elle travaillait tous les soirs s'éclairant d'une seule lampe de chevet directionnelle qui visait ses chères études posées sur une petite table. Je ne la voyais jamais parler, entretenir une conversation au quotidien comme nous pourrions en avoir mille dans la journée. Non elle était là, simplement là dans cette chambre chaque soir sans aucune présence autour d'elle à l'exception de ses bouquins..Une très jolie fille, une mangeuse de livres, de littérature. Je l'avais croisée plusieurs fois dans la rue, dans une rame de métro et au pied de l'immeuble..Elle avait cette particularité de se déplacer la tête baissée vers le sol, le monde qui l'entourait semblait ne pas trop être dans ses priorités.., une attitude qui me persuada à vouloir la connaître davantage, j'aime la fuite et la résistance qui s'y rattache.
Je percevais autre chose chez elle, caché, bloqué, retenu qui attendait une délivrance. Ses yeux soit dit en passant d'une troublante beauté, comme chez beaucoup d'eurasienne, me donnèrent le courage nécessaire pour tenter de voir se réaliser ma belle entreprise. Elle me plaisait d'autant plus que je la sentais quasi-insaississable. Je me mettais à rêver le soir en voyant sa silhouette penchée sur des cahiers, son corps devant la grande fenêtre qui s'ouvrait sur toute la hauteur du mur..Nous nous observions, elle toujours dans la brièveté, trop absorbée par ses besoins de connaissances avec en ligne de mire une foultitude de diplomes, quant à moi, qui ne possède aucun bagage scolaire, avec plus d'insistance attiré par la néccessité de faire connaissance avec enfin un examen en poche.
.....Et puis tout là haut perchée au dernier étage d'une tour donnant vers les grandes baies vitrées de mon salon une autre personne.Un questionnement sans relâche, malgré la distance. Je distinguais une présence qui arrosait au quotidien les fleurs et plantes accrochées sur le garde fou d'un balcon, lequel se composait pour sa partie inférieure non pas de briques pleines et opaques mais d'une grille surmontée d'une épaissse poutrelle. Je voyais la fumée d'une cigarette et une femme qui planait sur l'horizon de la ville. La vue devait être imprenable depuis chez elle....elle, peut-être moins.....
Un soir d'été, allongé sur mon balcon et sous le coup d'une heure du matin, heure pour le moins indécente j'en conviens, je vis son arrosoir en zinc se vider dans les bacs fleuris assoiffés au sommet des montagnes. L'éclairage en fond de l'appartement pointait en contre jour un corps contre la grille du garde fou et me permettait alors de deviner ses jambes..Elle portait une jupe.. Elle passa la tête au dessus pour vérifier si l'eau ne dégringolait pas sur les appartements sous le sien, scruta les alentours et vit un couche tard dans la semi-obscurité de son balcon là-bas plus bas qui l'épiait..Figé par cette timidité quasi -maladive qui m'étouffe, j'émis un petit signe..elle me snoba puis disparut, pour répparaître dix minutes plus tard. Elle revint fumer une cigarette qui ressemblait plutôt à un pétard, prenant appui des deux coudes sur la rembarde, une main serrant le joint, l'autre un verre ayant la forme d'une flûte à champagne..Elle s'emmerde pas la Miss..Elle ne me regarda que très peu mais le fit à doses infinitésimales, du genre je te vois pas mais je sais que tu me regardes donc j'ai pas besoin que je le fasse sachant aussi que t'as pas l'air trop con comme mec et que si j'adopte cette conduite tu le comprends bien..ok..elle s'emmerde pas la miss..en plus elle est vraiment bien foutue.
Elle savait donc que je ne ratais rien de la vue et de ses jambes..qu'elle croisait et décroisait, et parfois écartait un peu plus..mais sans excès..Le jeu dura quelques longues minutes..Elle me quitta..Les lumières s'estompèrent.. j'avais un peu chaud là..
Le lendemain, même lieu, même heure et même un peu plus tard..il devait être trois heures du mat. Elle si haut, moi trop bas mais seulement que nous pour résider dans les ténèbres. Plus personne ne tenant le coup au coeur de la nuit des immeubles en contre plongée.
...Mon eurasienne travaillait très tardivement, aujourd'hui, plus qu'à son habitude..l'approche des examens peut-être, les fenêtres de ma chambre étaient grandes ouvertes.. la sienne non....Depuis mon lit il m'était facile de la voir comme à son habitude pliée vers les écritures sacrées qui remplissaient son univers d'intellectuelle, écrire sur des pages et des pages de cahier, prendre des notes et boire du thé. Elle se leva ouvrit la porte de la baie vitrée et vint contempler la ville debout sur le petit balcon et l'intérieur de ma chambre. La lumière venue de chez moi l'attira, ma petite personne aussi je suppose...je fis de même, avançais pour prendre appui ur le rebord de ma fenêtre. Nous étions alors à quelques mètres de distance, très près l'un de l'autre au final, mais avec ce vide entre nous. Le ravin de la mort, de la séparation des désirs de se toucher la main nous clouait Je souris..Elle rougit, leva très timidement une main, hocha également la tête sur le côté..un peu dans la surprise. Un salut nippon raté je suppose...Cette fille était vraiment très jolie, carossée par un designer italien, venu de Tokyo ici en l'occurrence, une eurasienne à la sensualité débordante de mystères, et de gestes jamais accomplis dans leur finalité..Elle avait cette tendance à ne jamais étirer ses mouvements dans la finalité de leur amplitude mais de les dessiner à moitié. Un déjà -vu chez moi..Une étrange et belle danse du corps. Ses longs cheveux noirs avec une frange sur le devant du front, lui donnait l'aspect d'une studieuse étudiante. J'éteignais le plafonnier de la chambre pour laisser uniquement un léger éclairage feutré. Je la distingais bien mieux ainsi. Elle me planta.. et fit de même..bizarrement. Puis revint contempler à nouveau Paris by night qui dormait. Il se faisait tard. Ses yeux s'étendirent sur les couleurs nocturnes de la ville puis revinrent vers moi avec une attention marquée par l'intérêt et malgré la rapidité... Elle s'intéressait donc à moi..Elle fit volte face, tira le rideau puis après quelques minutes l'obscurité s'installa chez elle. Bonne nuit. Je décidais de faire de même, d'aller me coucher, me déshabillais, sautais dans la douche et m'écroulait sur mon matelas en songeant à cette créature. Des images se bousculèrent dans mon esprit..
"Nous sommes dans l'ascenseur.., elle est près de moi, vêtue d'une jupe plissée et d'un petit chemisier blanc transparent qui laisse apparaître des seins tendus. Elle lève la tête et feint de m'ignorer, bien-sur.Une main s'aventure sur une cuisse tandis qu'elle regarde toujours le plafond de la cage pour éviter mes regards insistants et finissant par détourner la tête, elle bloque avec fermeté cette main inquisiteuse en émettant une moue dans la réprobation. Elle serre mes doigts qui se raidissent cherchant à aller plus haut..Je ne lâche pas prise..elle semble me supplier de ne pas insister, tout en respirant avec intensité tant les émotions la déstabilisent. Devant mon insistance finalement elle cède, la laisse glisser plus haut en approchant sa bouche près de la mienne. Elle bascule dans la folie du désir..Elle remonte une jambe sur le flanc de la cabine, se redresse me repousse contre le côté opposé, puis me tourne le dos , penche la tête vers le sol et remonte sa jupe très lentement des deux mains..Le tissu noire glisse centimètre après centimètre sur sa peau d'albâtre révélant de plus en plus ses cuisses..enfin..je vois son cul, tout son cul, il est parfait, d'une blancheur virginale, la fente des fesses se dessine comme cette lune fine qui se dessine dans un ciel d'encre., Elle bascule maintenant la jupe sur les hanches, et ses mains écartent les fesses.Elle m 'exhibe ses trous, les deux..qu'elle ouvre à tour de rôle en les écartant eux aussi avec les doigts. Baise moi chérie..baise moi.."
J'étais sur mon lit, toujours mouillé par la douche.Toutes ces images m'envoûtèrent et logiquement la mienne de main arriva sur ma queue qui se tendait vers la fenêtre et plus loin vers la chambre de la belle endormie. Très dur, sous les reflets de la lampe bleutée, je commençais à me branler lentement..je branlais ma verge au comble de l'ascension, de haut en bas, et cherchant à nouveau le point culmimant et le plus abyssal, sur la toute longeur, dans une savoureuse descente et remontée vers les délices de la maîtrise du mouvement relié à l'image. La cage d'ascenseur parallèllement dans mes rêves continuait elle aussi à grimper, nous toujours à l'intérieur, son dos, sa jupe au-dessus, son cul devant moi tendu , les trous ouverts, sa tête se tournant légèrement en arrière et elle qui se léchait les lèvres afin de me faire comprendre que je devais lui faire de même...lui lécher les trous.. Mon plaisir augmentait, je devais gémir. Soudainement un petit bruit étrange m'extirpa de mes songes érotiques..venant de l'extérieur..j'éteignais alors la seule petite lampe..et vis son corps se dresser de sa toute splendeur, la porte vitrée donnant sur le balcon était ouverte..elle était bien là..Elle fit un bond et fuya lorsqu'elle se rendit compte que je venais de la surprendre en flagrant délit de contemplation. J'émettais quelques mots juste avant qu'elle ne referme la porte vitrée.."restez..je vous en prie restez donc.." C'est devant la fenêtre maintenant que je me branlais dans la semi obscurité.. Un temps.. puis elle apparut, vint se placer à nouveau devant le rideau qui entourait son corps, derrière la vitre cette fois-ci... Elle posa une main sur son épaule..me regarda sans relâche, se mordit les mèvres, toucha son cou et porta une puis les deux mains sur ses ses gros nichons qu'elle palpait de plus en plus fermement....Elle se frottait la chatte main tendue..Au comble de l'excitation j''éjaculais devant elle..giclais avec une puissance terrible par la fenêtre et dans le vide qui nous séparait encore..A cet instant elle tomba sur les genoux, se mit a quatre pattes tourna son cul vers moi et passa une main sous le ventre...s'enfonça un doigt et un second, sa tête basculant vers l'arrière, son cul incroyable se tendit.....elle jouissait, et s'arquebouta en parlant à voix très basse avec des mots d'une autre langue..
Le lendemain nous nous retrouvâmes au bas de l'entrée de l'immeuble..elle m'attendait. Je l'espérais aussi. Prétextant un petit refroidissement, elle s'excusa auprès de son employeur et nous décidâmes d'aller au cinéma. Elle me dit avant d'entrer dans la salle obscure: Chez nous c'est la petite Manhattan..tu ne trouves pas?" yes..mais redis moi ça quand nous la regarderons depuis ma chambre.veux tu bien..oui me dit elle. Je suis impatiente que tu me fasses tout ce que tu veux..tout...
...A trois heures du mat lorque la nuit vous appartient, rien ne vous retient..Elle tout là haut, au fait de l'anapurna sur sa tour de Babel, s'approcha au plus près du balcon, alluma des bougies..les flammes dansaient et les ombres de son corps se projetaient sur les flancs des murs lisses..Elle tira vers elle un petit fauteuil en osier..au plus près de la rembarde..s'installa., entre deux bougies..et suite à ce petit éclairage local tendit les jambes sur le rebord du garde fou...elle me montrait son cul. Je suis ainsi, réactif, je bandais..et désirais à ce moment précis que ma queue traverse tout l'espace du vide entre nos immeubles respectifs et des 6 étages qui nous séparaient pour venir se loger entre ses cuisses..Elle regardait la ville..et moi ses fesses..elle le savait, elle en prenait acte , le savourait..Elle aggrava mon cas .. les jambes tendues resserrées, s'écartèrent avec toujours chaque pied posé sur le haut de la rembarde. Je ne pus m'empêcher à cet instant précis d'un geste rapide de me caresser le dessus du pantalon..ma bite était gonflée à l'extrême tant ce qu'elle faisait me plaisait et m'excitait..elle le vit..une de ses mains au dessus du fauteuil vint sous la jupe..elle se caressait ainsi les fesses..je n'en pouvais plus..sortis ma verge de la braguette, elle se dressait vers elle comme un énorme bâton..je vis son étonnement...elle plongea en réponse une main maintenant entre les cuisses et sur sa chatte..je la voyais bouger, et ces petits gestes et mouvements prirent de l'amplitude, elle s'affolait, se tordait...je voulais être au dessous d'elle pour lui enfoncer ma langue puis ma bite à tout de rôle..elle était trop loin malheureusement. La sève montait de plus en plus..nous étions à l'unisson dans la distance du désir..Nous nous retouvâmes chez elle alors qu'une semaine folle venait de passer à nous mâter mutuellement sans cesse, elle e moi une coupe de champagne à la main. Une bouteille de champagne vous donne le grand vertige de par son contenu tout autant que la forme assez paritulière du contenant..Elle ne s'en priva guère.. L'arrosage était de la fête..
Sympa le voisinage..
jeudi 2 octobre 2008
Lectrice
Tu accordes de temps à autres un intérêt et ta discrétion sur mes histoires.. Cette démarche me plaît, m'excite. Aux aurores ce frisson me pousse à me lever et te le confier . Tu en es la source, il vient de toi,..oserais-tu à ton tour me murmurer tes secrets, les tiens. Ils seront préservés et m'inspireront davantage encore pour voyager vers d'autres rivages de la sensualité, si tu le souhaites.
Je suis dans la pièce, ou tu te trouves actuellement assise sur une chaise ou dans un fauteuil et faisant face à l'écran posé sur une table ou un bureau. Je me glisse sous la table sans que tu le saches, ni toi ni d'autres, hume ton odeur, ose poser une main et caresser tes cuisses. La surprise de l'instant passé mais la curiosité éveillée qui s'en suit en aval , tu te laisses porter et écartes les jambes au rendez vous de l'excitation. Cet homme, son visage tu ne le vois point.. non ! quelle importance dailleurs..mais tu le sens.
Sa langue remonte des genoux jusqu'au haut de tes cuisses, t'effleure la peau, puis ose pénétrer derrière les lèvres qui se sont ouvertes. Elle te lèche de coups furtifs puis plus profonds jusqu'à ce que ton plaisir monte et finit par se donner dans sa, ma bouche..comme tu le veux, comme tu le souhaites...il existe tant de façon de le faire à toi d'en décider mais sache qu'il apprécie de boire, tout de toi.. Oui ainsi..Je te veux maintenant..ouvre toi plus encore..et
jouis dans ma bouche...
Je suis dans la pièce, ou tu te trouves actuellement assise sur une chaise ou dans un fauteuil et faisant face à l'écran posé sur une table ou un bureau. Je me glisse sous la table sans que tu le saches, ni toi ni d'autres, hume ton odeur, ose poser une main et caresser tes cuisses. La surprise de l'instant passé mais la curiosité éveillée qui s'en suit en aval , tu te laisses porter et écartes les jambes au rendez vous de l'excitation. Cet homme, son visage tu ne le vois point.. non ! quelle importance dailleurs..mais tu le sens.
Sa langue remonte des genoux jusqu'au haut de tes cuisses, t'effleure la peau, puis ose pénétrer derrière les lèvres qui se sont ouvertes. Elle te lèche de coups furtifs puis plus profonds jusqu'à ce que ton plaisir monte et finit par se donner dans sa, ma bouche..comme tu le veux, comme tu le souhaites...il existe tant de façon de le faire à toi d'en décider mais sache qu'il apprécie de boire, tout de toi.. Oui ainsi..Je te veux maintenant..ouvre toi plus encore..et
jouis dans ma bouche...
samedi 27 septembre 2008
La prêtresse indienne.
Une centaine d' invités, un salon exangue de tous meubles afin de le rendre fonctionnel et éviter par association les dégats colatéraux, un bureau mitoyen qui se métamorphose en buffet installé sur une grande table revêtu de blanc et décorée de bougies, la baignoire de la salle de bains remplie de glaçons et de bouteilles de champagne, une musique vitamine qui réveillerait un cimetière, la bouffe à volonté, les pétards qui passent de mains en mains, des femmes splendides, vraiment hors normes pour une dizaine d'entre elles, des hommes non moins distingués, décor planté, l'appartement au cinquième étage accueille les déjantés pour la nouvelle année qui pointe le bout du nez en compte à rebours sur la pendule murale. Unique lieu qui échappe aux délires et excès afin de reprendre son souffle et de savourer un instant de répit, une chambre située à l'entrée et dont la porte fermée indique que la pièce derrière est reservée au seul propriétaire, moi en l'occurence, et quelques amis très proches. Dans ce genre de beuverie, les loups égarés ou en rute squattent tout ce qu'ils trouvent aux alentours et vous finissez vous, maître des lieux par vous retrouver sans toît avec le spectre de passer la nuit à la belle étoile..nous sommes le 31 décembre, et Paris n'est pas situé dans l'océan indien..la latiude qui l'a vu naître, elle, et dont je vais vous entretenir.
Ma chambre reste ma propriété, les autres pièces, je m'en fous.
Il est minuit.,..champagne..!!!! les accolades, bises, embrassades, smacks-smacks, hugs, accompagnés de voeux dans la tradition de la meilleure année qui soit pour toi, mon frère mon ami, mon copain, mon amour, sans vraiment savoir si le destinataire les verra se réaliser, ou si au cours de cette même année j'aurais encore l'occasion de prendre de ses nouvelles pour voir s'ils se sont accomplis .C'est beau l'amitié des fêtards alcoolisés..
La cérémonie protocolaire des voeux terminée, elle entamait une discussion qui tournait court dès que l'autre mordait sur le discours "tu fais quoi dans la vie?"
Un contraste marqué par sa quiétude et ceux qui sagitaient et hurlaient pour une tentative de communication orale au dessus du niveau des décibels dégagés par des enceintes accoustiques au bord de la rupture. Recul, discrétion mais lumière, voilà ce qu'elle dégageait, elle qui porte un nom indien celui d'une divine prétresse..
J'apprécie ce type de femmes..Elles dégagent une sensibilité qui réveille chez moi le besoin de leur faire sortir ce qui les retient. Je ne sais pourquoi et quelle en est la raison si ce n'est que cette question reste sans réponse, mais que la leur confirme fréquemment que je voyais assez juste. Rien de présomptueux puisqu'il en est ainsi. L'intuition de l'animal peut-être.
Elle se tenait debout, dans un angle de la grande pièce, une coupe de champagne à la main, vêtue de sa robe qui moulait son corps. Ses hanches se perchaient sur leurs hauteurs surplombant des fesses charnues et musclées. Ses seins eux aussi se tendaient avec fermeté. Une longue chevelure noire lui tombait au milieu du dos. Sa bouche était grande et les lèvres épaisses.
Je l'ai toujours connue ainsi en fait..éloignée, en retrait semblant égarée mais jamais perdue..au contraire. Une grande force de caractère siégait en elle, ancrée dans les racines de femmes venue des îles. Ses doigts effilés me donnaient l'impression qu'ils créeraient un jour un monde à elle comme le ferait une baguette magique d'une princesse métisse.
Ses yeux noirs portaient deux univers en opposition. Le désir de vivre sans retenue pour découvrir moultes horizons qui lui tendaient les bras et par oppositon si je puis dire, la mélancolie d'un passé qui l'avait blessée et la gênait pour se sentir rassurée. Un classique du genre, son esprit et son corps étaient à mille kilomètres de la banalité qui déambule sur les esplanades des pas perdus.
Quand elle plongeait vers son intérieur ou les pensées se bousculaient sans cesse, j'y voyais la souffrance du temps et des échecs subis dont elle s'était faite des alliés précieux afin de mieux avancer..Je la regardais fréquemment, sa beauté était un délice, n'était elle pas l''ex compagne d'un ami d'enfance? Il n'existait pas entre nous de liens autres que ceux qui avaient scellé notre rencontre par l'intermédiaire de l'amitié que je portais pour lui, puis elle qui l'avait accompagné un temps qu'elle jugerait trop court.. La rupture fut douloureuse. Elle m'en parlait fréquemment. Je tentais à maintes reprises de lui faire admettre qu'il était temps de passer à autre chose et de tenter d'ouvrir les yeux vers les couleurs de la vie qui habillaient son être de façon naturelle. Son métier la portait aussi de cette façon. Les vêtements, la coiffure, le cinéma en ligne de mire, elle maîtrisait la beauté embellie de l'apparat. Elle peignait des aquarelles irisées aux lignes multicolores...Les doigts étaient cette baguette magique à l'extrémité de mains indécises, mais ciblant la précision quand il s'agissait de passer à l'acte.
Je la perdais de vue..m'intéressant à Pierre Paul Jacques, Christine, Marie et ses gros seins ou aux fesses de Brigitte qui ne portait jamais de soutien gorge, encore moins lorsqu'elle me téléphonait en perdition nocture de temps à autre pour venir lui apporter en urgence les dernières nouvelles sur le front tendu de l'économie de marchés. Je tirais sur quelques pétards voyageurs de la fraternité retrouvée, mon compte fut réglé, mais toujours en maître de cérémonie, anxieux de la réusssite de mon entreprise vis à vis de mes invités, j'assumais..allant de la cuisine, au buffet, nettoyant les cendriers, ramassant les pelures de mandarine, les serviettes maculées de crème au chocolat, j'en passe, des meilleurs, remplissant sans interruption d'une nouvelle rasade les verres constamment vides sous les musiques de Jagger, Lou reed , U2, pas les pires et ainsi soit il..
Jétais alors devant l'évier de la cuisine, un verre..un autre mais à laver celui-là, ..à la main quand une voix me demandait si j'avais besoin d'aide. Je me retournais et la vit près de moi, ses doigts sous le flot du robinet..l'eau semblait l'habiter..ça va très bien merci..elle me laissa..j'en avais alors terminé avec la phase lave-vaiselles et ouvris la porte de ma chambre pour me frotter à une serviette en éponge. Je la retrouvais assise sur le bord du lit parlant avec ma meilleure amie. Cette dernière fut virée illico par un chevalier qui vint lui saisr la main, afin de donner d'articuler sa silhouette gironde sur la pîste de danse. Les seins de mon amie cognaient dans les cortex de tous les Lancelot du Lac qui tournaient autour d'elle, leur épée encore rangée dans le fourreau....J'avoue qu'ils m'excitent ses seins, en plus du reste, je sortirais bien ma lame chaude pour un duel entre eux et elle..Elle ressemble à Genièvre tout compte fait.
Je refermais la porte, atténuant aussi le tempo de Stevie Wonder. Elle émit un sourire confus puis me dit dans la douceur de sa voix. "c'est elle ta meilleure amie?"effectivement qui vient encore de me quitter pour un autre.."
"Je sais pas comment tu fais mais tu fais tout ici ..incroyable ton énergie.."
"Les parfums des femmes, ça me donne du courage" . Elle tenta de ne pas rire -Mais t'as encore rien vu" ajoutais-je" "ah bon" dit elle feignant la surprise..j'attends de voir..
-C'est bon t'as raison je me pose 5 minutes..je m'asseyais à ses côtés. Tu es jolie grande Prétresse..c'est pas un scoop..Je voudrais visiter ton île.."
Elle me regarda, longuement. Ses yeux se détachèrent du temps présent..elle approcha la tête posa ses lèvres sur les miennes et enfonça une langue agitée par la frénésie et sucrée de tendresse ....J'en avais envie depuis longtemps me dit elle..en se léchant les lèvres..oui je sais depuis que tu m'as vu faire la vaisselle...Là elle ne put s'empêcher de rire.... et d'ajouter ensuite: tu embrasses bien..Je lui retournais le compliment tant il est vrai que sa langue possédait une force et une agitation charnue peu commune et celà cachait quelque chose de plus excitant.
La fête se termina à 6 heures 42 du mat.
Nous nous revîmes plus tard. Une semaine s'était écoulée.
Je me présentais chez elle avec une bouteille de champagne à la main.."Y'a du rabe"...elle en fut ravie..
Elle portait des escarpins à talons aiguilles et une petite jupe plissée noire sur des bas eux aussi noirs..Un bustier en dentelles toujours dans la même couleur..elle était splendide..Ses jambes atteignaient les sommets de l'anapurna..et attendaient que je lui dise..Quand ce fut fait elle m'embrassa et émit le désir d'aller chez moi..tout en me caressant le bas du pantalon..Le moindre contact de ses doigts sur ma bite me tendait. Je ne sais pourquoi, désirait-elle aller chez moi, mais ce que femme veut... Nous étions dans la rue, prîmes un taxi, et l'éclair du haut de ses cuisses quand elle se baissa pour s'assoir m'incita à me retrouver à ses côtés... Notre Cab remontait la rue Ménilmontant. Nous entretenions une conversation avec le chauffeur depuis la banquette arrière, ma main gauche posée sur ses jambes encore serrées. Elle les ouvrit cachées derrière le siège chauffeur et des regards qui nous épiaient dans le rétroviseur . Ma main remontait sur le nylon du bas et glissa entre les cuisses.Elle portait sous sa mini jupe plissée une culotte en dentelle fendue et ouverte laissant toute liberté à sa chatte que je caressais en parlant à notre conducteur de la difficulté..de circuler dans la capitale. Elle frottait son clitoris contre mes doigts, discrètement avançait les reins pour qu'ils pénètrent à l'intérieur..ses petits soubressaut du cul me perturbaient mais la conversation se termina devant ma porte.
Nous prîmes l'ascenseur, elle m'embrassa profondément..et ma main encore sur sa chatte relevait qu'elle mouillait avec abondance..nous entrîmes..La porte refermée dans la foulée je la poussais immédiatement au sol, sans attendre.
Elle était à quatre pattes. Je me plaçais derrière elle, relevais sa jupette et lui léchais le cul et une chatte qui s'ouvrait de plus en plus..Je sortis ma bite gonflée à l'extrême et l 'enfonçais avec force..elle hurla..se retourna vers moi..balançait la tête de droite à gauche, sa chevelure en balayage, Est ce bon ?lui demandais-je..J'adore me répondit elle..Sous l'effet d'une excitation plus vive, je m'agitais de plus en plus vite..puis stoppais brutalement, puis reprenais mon rythme endiablé donnant des coups de reins d'une rare intensité pour aller toucher au plus profond de son intimité.. qui mouillait davantage encore..Je la léchais à nouveau, plongeait ma langue dans une chatte sucrée aux fruits de la passion,..harcelait son clitoris de coups dévastateurs..
Tous ses muscles du corps se tendaient à l'extrême jusqu'a ce que je vis ses yeux se figer, se planter dans les miens comme pour m'annoncer que le divin allait surgir..Elle me repoussa..Non je veux pas..je veux pas..me dit elle sous l'effet d'une peur si ce n'est de la crainte de me décevoir..Je la rassurais et repris mon déluge de coups de bite qui la firent basculer..elle me suça longuement, léchait le gland qui s'érigeait vers les cieux..nous primes la position 69 et nous nous léchâmes, mutuellement, lui enfonçant de temps à autre un deux voir trois doigts dans le con sans lâcher prise également avec son petit trou..Elle se raidissait à nouveau..au bord de l'orgasme..Non je ne veux pas..je vais te décevoir me dit elle..c'est très rare que ça m'arrive, une fois avant mais je pourrais te décevoir..je ne sais de quoi elle parlait..je lui lançais que rien ne me décevrait sauf si elle m'annonçait son inscription au front national de le Pen..Je la sentis se détendre..et j'ajoutais une phrase qui peut tuer: toi tu baises tellement bien que ce serait encore mieux que deux bites te pénètrent en même temps. Elle écarquilla les yeux de surprise et de bonheur. Je la lâchais et revins avec un godmichet qui frottait son clitoris pendant que je m'agitais dans sa chatte..elle refusa le phallus articificiel dans le cul mais l'appréciait dans le con. Je lui demandais si le fait de se faire baiser par deux bites en même temps..??, ..deux bites oui ..son corps s'arquebouta, ses reins se tendirent à l'extrême et son visage se crispa..un cri sourd venu du fond de la gorge commençait à sortir.. un petit jet puis un second et un torrent de mouille giclèrent de la chatte...une rivière chaude coulait au milieu de ses cuisses..son corps se tendait à l'extrême..un râle d'une force rare et un cri qui perduraient et qu'elle tentait d'étouffer, mais lâcha totalement quand je lui dis oui chérie en enfonçant ma langue dans sa bouche ...continue continue mouille mouille gicle encore,et elle continuaitde le faire...arrosant tout sur son passage, mes couilles, ma bite , mon ventre, ses cuisses...elle arrosait et me mouillait de son plaisir venu des abysses mystérieuses..
Un bonheur intense et loin de la rareté qui somnole.. à moi d'aller le réveiller..Elle m'observa attendant une réaction de ma part. J'ai adoré..j'adore..je veux que tu sois toujours ainsi avec moi, lui dis-je. Elle posa ses lévres sur ma bouche, dégainant une langue qui se soulevait dans une danse à nouveau frénétique..une larme coula de long de sa joue. Elle serra entre ses doigts ma queue toujours dure et tendue et me dit alors : merci chéri..merci..et d'ajouter j'en veux encore..je veux ta bite encore, donne la moi maintenant que je te gicle dessus comme une salope..et un orage s'abattit une nouvelle fois et presque dans la foulée..
Elle se releva debout et je me glissais sous elle que je voyais de dos, jambes écartées, sous sa jupe..je voyais en contre plongée son cul ses cuisses et sa chatte trempée, béante, le jus qui brillait sur sa peau
,elle se saisit du gode l'enfonça. Sa respiration augmenta rapidement..son corps se plia se tordit elle hurla comme jamais encore, baissa son cul tout en me suçant et ma langue pénétra dans le cul. Elle lâcha avec un cri associé à un jet terrible, une cascade sur mon visage et dans ma bouche grande ouverte. Jusqu'alors retenu et mâitrisé je giclais avec force à mon tour de tout mon jus dans la sienne et en même temps.
Ma chambre reste ma propriété, les autres pièces, je m'en fous.
Il est minuit.,..champagne..!!!! les accolades, bises, embrassades, smacks-smacks, hugs, accompagnés de voeux dans la tradition de la meilleure année qui soit pour toi, mon frère mon ami, mon copain, mon amour, sans vraiment savoir si le destinataire les verra se réaliser, ou si au cours de cette même année j'aurais encore l'occasion de prendre de ses nouvelles pour voir s'ils se sont accomplis .C'est beau l'amitié des fêtards alcoolisés..
La cérémonie protocolaire des voeux terminée, elle entamait une discussion qui tournait court dès que l'autre mordait sur le discours "tu fais quoi dans la vie?"
Un contraste marqué par sa quiétude et ceux qui sagitaient et hurlaient pour une tentative de communication orale au dessus du niveau des décibels dégagés par des enceintes accoustiques au bord de la rupture. Recul, discrétion mais lumière, voilà ce qu'elle dégageait, elle qui porte un nom indien celui d'une divine prétresse..
J'apprécie ce type de femmes..Elles dégagent une sensibilité qui réveille chez moi le besoin de leur faire sortir ce qui les retient. Je ne sais pourquoi et quelle en est la raison si ce n'est que cette question reste sans réponse, mais que la leur confirme fréquemment que je voyais assez juste. Rien de présomptueux puisqu'il en est ainsi. L'intuition de l'animal peut-être.
Elle se tenait debout, dans un angle de la grande pièce, une coupe de champagne à la main, vêtue de sa robe qui moulait son corps. Ses hanches se perchaient sur leurs hauteurs surplombant des fesses charnues et musclées. Ses seins eux aussi se tendaient avec fermeté. Une longue chevelure noire lui tombait au milieu du dos. Sa bouche était grande et les lèvres épaisses.
Je l'ai toujours connue ainsi en fait..éloignée, en retrait semblant égarée mais jamais perdue..au contraire. Une grande force de caractère siégait en elle, ancrée dans les racines de femmes venue des îles. Ses doigts effilés me donnaient l'impression qu'ils créeraient un jour un monde à elle comme le ferait une baguette magique d'une princesse métisse.
Ses yeux noirs portaient deux univers en opposition. Le désir de vivre sans retenue pour découvrir moultes horizons qui lui tendaient les bras et par oppositon si je puis dire, la mélancolie d'un passé qui l'avait blessée et la gênait pour se sentir rassurée. Un classique du genre, son esprit et son corps étaient à mille kilomètres de la banalité qui déambule sur les esplanades des pas perdus.
Quand elle plongeait vers son intérieur ou les pensées se bousculaient sans cesse, j'y voyais la souffrance du temps et des échecs subis dont elle s'était faite des alliés précieux afin de mieux avancer..Je la regardais fréquemment, sa beauté était un délice, n'était elle pas l''ex compagne d'un ami d'enfance? Il n'existait pas entre nous de liens autres que ceux qui avaient scellé notre rencontre par l'intermédiaire de l'amitié que je portais pour lui, puis elle qui l'avait accompagné un temps qu'elle jugerait trop court.. La rupture fut douloureuse. Elle m'en parlait fréquemment. Je tentais à maintes reprises de lui faire admettre qu'il était temps de passer à autre chose et de tenter d'ouvrir les yeux vers les couleurs de la vie qui habillaient son être de façon naturelle. Son métier la portait aussi de cette façon. Les vêtements, la coiffure, le cinéma en ligne de mire, elle maîtrisait la beauté embellie de l'apparat. Elle peignait des aquarelles irisées aux lignes multicolores...Les doigts étaient cette baguette magique à l'extrémité de mains indécises, mais ciblant la précision quand il s'agissait de passer à l'acte.
Je la perdais de vue..m'intéressant à Pierre Paul Jacques, Christine, Marie et ses gros seins ou aux fesses de Brigitte qui ne portait jamais de soutien gorge, encore moins lorsqu'elle me téléphonait en perdition nocture de temps à autre pour venir lui apporter en urgence les dernières nouvelles sur le front tendu de l'économie de marchés. Je tirais sur quelques pétards voyageurs de la fraternité retrouvée, mon compte fut réglé, mais toujours en maître de cérémonie, anxieux de la réusssite de mon entreprise vis à vis de mes invités, j'assumais..allant de la cuisine, au buffet, nettoyant les cendriers, ramassant les pelures de mandarine, les serviettes maculées de crème au chocolat, j'en passe, des meilleurs, remplissant sans interruption d'une nouvelle rasade les verres constamment vides sous les musiques de Jagger, Lou reed , U2, pas les pires et ainsi soit il..
Jétais alors devant l'évier de la cuisine, un verre..un autre mais à laver celui-là, ..à la main quand une voix me demandait si j'avais besoin d'aide. Je me retournais et la vit près de moi, ses doigts sous le flot du robinet..l'eau semblait l'habiter..ça va très bien merci..elle me laissa..j'en avais alors terminé avec la phase lave-vaiselles et ouvris la porte de ma chambre pour me frotter à une serviette en éponge. Je la retrouvais assise sur le bord du lit parlant avec ma meilleure amie. Cette dernière fut virée illico par un chevalier qui vint lui saisr la main, afin de donner d'articuler sa silhouette gironde sur la pîste de danse. Les seins de mon amie cognaient dans les cortex de tous les Lancelot du Lac qui tournaient autour d'elle, leur épée encore rangée dans le fourreau....J'avoue qu'ils m'excitent ses seins, en plus du reste, je sortirais bien ma lame chaude pour un duel entre eux et elle..Elle ressemble à Genièvre tout compte fait.
Je refermais la porte, atténuant aussi le tempo de Stevie Wonder. Elle émit un sourire confus puis me dit dans la douceur de sa voix. "c'est elle ta meilleure amie?"effectivement qui vient encore de me quitter pour un autre.."
"Je sais pas comment tu fais mais tu fais tout ici ..incroyable ton énergie.."
"Les parfums des femmes, ça me donne du courage" . Elle tenta de ne pas rire -Mais t'as encore rien vu" ajoutais-je" "ah bon" dit elle feignant la surprise..j'attends de voir..
-C'est bon t'as raison je me pose 5 minutes..je m'asseyais à ses côtés. Tu es jolie grande Prétresse..c'est pas un scoop..Je voudrais visiter ton île.."
Elle me regarda, longuement. Ses yeux se détachèrent du temps présent..elle approcha la tête posa ses lèvres sur les miennes et enfonça une langue agitée par la frénésie et sucrée de tendresse ....J'en avais envie depuis longtemps me dit elle..en se léchant les lèvres..oui je sais depuis que tu m'as vu faire la vaisselle...Là elle ne put s'empêcher de rire.... et d'ajouter ensuite: tu embrasses bien..Je lui retournais le compliment tant il est vrai que sa langue possédait une force et une agitation charnue peu commune et celà cachait quelque chose de plus excitant.
La fête se termina à 6 heures 42 du mat.
Nous nous revîmes plus tard. Une semaine s'était écoulée.
Je me présentais chez elle avec une bouteille de champagne à la main.."Y'a du rabe"...elle en fut ravie..
Elle portait des escarpins à talons aiguilles et une petite jupe plissée noire sur des bas eux aussi noirs..Un bustier en dentelles toujours dans la même couleur..elle était splendide..Ses jambes atteignaient les sommets de l'anapurna..et attendaient que je lui dise..Quand ce fut fait elle m'embrassa et émit le désir d'aller chez moi..tout en me caressant le bas du pantalon..Le moindre contact de ses doigts sur ma bite me tendait. Je ne sais pourquoi, désirait-elle aller chez moi, mais ce que femme veut... Nous étions dans la rue, prîmes un taxi, et l'éclair du haut de ses cuisses quand elle se baissa pour s'assoir m'incita à me retrouver à ses côtés... Notre Cab remontait la rue Ménilmontant. Nous entretenions une conversation avec le chauffeur depuis la banquette arrière, ma main gauche posée sur ses jambes encore serrées. Elle les ouvrit cachées derrière le siège chauffeur et des regards qui nous épiaient dans le rétroviseur . Ma main remontait sur le nylon du bas et glissa entre les cuisses.Elle portait sous sa mini jupe plissée une culotte en dentelle fendue et ouverte laissant toute liberté à sa chatte que je caressais en parlant à notre conducteur de la difficulté..de circuler dans la capitale. Elle frottait son clitoris contre mes doigts, discrètement avançait les reins pour qu'ils pénètrent à l'intérieur..ses petits soubressaut du cul me perturbaient mais la conversation se termina devant ma porte.
Nous prîmes l'ascenseur, elle m'embrassa profondément..et ma main encore sur sa chatte relevait qu'elle mouillait avec abondance..nous entrîmes..La porte refermée dans la foulée je la poussais immédiatement au sol, sans attendre.
Elle était à quatre pattes. Je me plaçais derrière elle, relevais sa jupette et lui léchais le cul et une chatte qui s'ouvrait de plus en plus..Je sortis ma bite gonflée à l'extrême et l 'enfonçais avec force..elle hurla..se retourna vers moi..balançait la tête de droite à gauche, sa chevelure en balayage, Est ce bon ?lui demandais-je..J'adore me répondit elle..Sous l'effet d'une excitation plus vive, je m'agitais de plus en plus vite..puis stoppais brutalement, puis reprenais mon rythme endiablé donnant des coups de reins d'une rare intensité pour aller toucher au plus profond de son intimité.. qui mouillait davantage encore..Je la léchais à nouveau, plongeait ma langue dans une chatte sucrée aux fruits de la passion,..harcelait son clitoris de coups dévastateurs..
Tous ses muscles du corps se tendaient à l'extrême jusqu'a ce que je vis ses yeux se figer, se planter dans les miens comme pour m'annoncer que le divin allait surgir..Elle me repoussa..Non je veux pas..je veux pas..me dit elle sous l'effet d'une peur si ce n'est de la crainte de me décevoir..Je la rassurais et repris mon déluge de coups de bite qui la firent basculer..elle me suça longuement, léchait le gland qui s'érigeait vers les cieux..nous primes la position 69 et nous nous léchâmes, mutuellement, lui enfonçant de temps à autre un deux voir trois doigts dans le con sans lâcher prise également avec son petit trou..Elle se raidissait à nouveau..au bord de l'orgasme..Non je ne veux pas..je vais te décevoir me dit elle..c'est très rare que ça m'arrive, une fois avant mais je pourrais te décevoir..je ne sais de quoi elle parlait..je lui lançais que rien ne me décevrait sauf si elle m'annonçait son inscription au front national de le Pen..Je la sentis se détendre..et j'ajoutais une phrase qui peut tuer: toi tu baises tellement bien que ce serait encore mieux que deux bites te pénètrent en même temps. Elle écarquilla les yeux de surprise et de bonheur. Je la lâchais et revins avec un godmichet qui frottait son clitoris pendant que je m'agitais dans sa chatte..elle refusa le phallus articificiel dans le cul mais l'appréciait dans le con. Je lui demandais si le fait de se faire baiser par deux bites en même temps..??, ..deux bites oui ..son corps s'arquebouta, ses reins se tendirent à l'extrême et son visage se crispa..un cri sourd venu du fond de la gorge commençait à sortir.. un petit jet puis un second et un torrent de mouille giclèrent de la chatte...une rivière chaude coulait au milieu de ses cuisses..son corps se tendait à l'extrême..un râle d'une force rare et un cri qui perduraient et qu'elle tentait d'étouffer, mais lâcha totalement quand je lui dis oui chérie en enfonçant ma langue dans sa bouche ...continue continue mouille mouille gicle encore,et elle continuaitde le faire...arrosant tout sur son passage, mes couilles, ma bite , mon ventre, ses cuisses...elle arrosait et me mouillait de son plaisir venu des abysses mystérieuses..Un bonheur intense et loin de la rareté qui somnole.. à moi d'aller le réveiller..Elle m'observa attendant une réaction de ma part. J'ai adoré..j'adore..je veux que tu sois toujours ainsi avec moi, lui dis-je. Elle posa ses lévres sur ma bouche, dégainant une langue qui se soulevait dans une danse à nouveau frénétique..une larme coula de long de sa joue. Elle serra entre ses doigts ma queue toujours dure et tendue et me dit alors : merci chéri..merci..et d'ajouter j'en veux encore..je veux ta bite encore, donne la moi maintenant que je te gicle dessus comme une salope..et un orage s'abattit une nouvelle fois et presque dans la foulée..
Elle se releva debout et je me glissais sous elle que je voyais de dos, jambes écartées, sous sa jupe..je voyais en contre plongée son cul ses cuisses et sa chatte trempée, béante, le jus qui brillait sur sa peau
,elle se saisit du gode l'enfonça. Sa respiration augmenta rapidement..son corps se plia se tordit elle hurla comme jamais encore, baissa son cul tout en me suçant et ma langue pénétra dans le cul. Elle lâcha avec un cri associé à un jet terrible, une cascade sur mon visage et dans ma bouche grande ouverte. Jusqu'alors retenu et mâitrisé je giclais avec force à mon tour de tout mon jus dans la sienne et en même temps.
mercredi 24 septembre 2008
la lumière et le vent. dr4
La pénombre noyait le corps de serpent. Une main effleurait les murs lisses pour mes repères tactiles, Un bruit rotatif de pales ronflait et ce que je percevais au fond de ce boyau se mouvait en ombres chinoises.. Le ventilateur géant tournait sans relâche avec le son caractéristique qu'il imprime sur l'air..chtt.. chtt.. chtt...Le courant d'air qui en découlait arrivait sur moi chargé d'une odeur que je connaissais pour l'avoir humée auparavant..mais où? La mémoire sensorielle est impitoyable. Elle ne vous quitte jamais vous renvoyant obligatoirement vers des images qui lui sont associées..parfois un peu confuses. C'était mon cas, .mais où? Ce parfum sucré, touché de pointes fleuries piqué aussi par des soubressauts d' épices appartenait à qui?. Le coeur emporté d'une fragrance lourde résonnait comme l'attente, il ne faisait plus aucun doute qu'il s'agissait d'un corps.,..certes, mais un corps féminin..J en étais de plus en plus convaincu. Seules les femmes possèdent le pouvoir de se distinguer grâce aux odeurs..J'avançais ainsi et m'approchais petit à petit de la source lumineuse devenue plus précise.. L'immense rotor entraînait ses ailes argentés. Elles tournaient derrière une ombre qui se dressait tel le gardien des souffles d'éole. Une force contre laquelle je ne pouvais échapper et caressé par l'air chaud expulsé du moteur de la turbine dans ce qui s'apparentait à un tube d'aération le frisson d'une rencontre avec une créature surgie des abysses de l'onirisme me guettait..
-Arrête toi me lança une voix calme..là.. n'avance plus ..sur le côté gauche à hauteur d'épaule tu trouveras deux interrupteurs..celui du dessus te donnera la lumière, l'autre mettra un terme au vent qui souffle.. tu peux très bien ne pas en tenir compte mais dans ce cas approche..
ce que je fis..
Elle se dressait devant moi..les seins giclant d'un bustier ouvert..les têtons tendus, jambes écartées sur des talons aiguilles, les mains posées à hauteur des hanches..Elle m'observa de bas en haut en marquant un temps plus long à hauteur de ma queue..Elle évaluait le mâle qui se présentait à elle. Dans sa bouche serrée entre les dents une carte..une lame de tarot qu'elle lâcha et qui tombait à mes pieds.. c'était elle.. de nouveau.. la femme araignée..
De chaque côté deux cordes fixées sur les pans supérieurs et chaines pour le niveau inférieur l'entouraient et attendaient qu'une main maîtresse relie les extrémités aux quatre boucles-entraves qui cerclaient ses chevilles et poignets..
Je m'approchais encore, puis plus brutalement, saisit sa longue chevelure qui flottait d'une main..la tirant vers l'arrière. Elle bascula la tête. Je pus ainsi approcher ma bouche contre la mienne..elle l'ouvrit largement..ma langue entra sans retenue, profondément cherchant son plaisir, son désir qui montaient au fur et à mesure du mouvement de plus en plus actif de la sienne..Une de ses mains plongea alors vers le bas et fit sauter le bouton qui retenait mon pantalon..sa main continua plus loin ses recherches et finit par se saisir de ma bite qu'elle serra très fort et qui avait pris une taille semblant la satisfaire..
-Je la veux..elle est dure et dans mon cul..me dit elle alors.
J'appuyais sur l'interrupeur du haut...
Je me mis à la tâche écartant ses quatre membres qui formaient maintenant une croix de Saint André..les bras tendus les jambes ouvertes lui donnaient la forme d'un grand oiseau planant sur la nuit, l'oiseau X.
Je me positionnais dans son dos, elle tendit sa croupe, le plus possible en arrière.
-Pas tout de suite mais il est vrai que tu mérites vraiment d'être punie lui dis -je sortant de mon mutisme et d'une poche ce qu'elle espérait..
-elle tenta de tourner la tête..puis la laissa choir devant elle, par soumission, comme pour me répondre qu'elle le méritait, que son impatience était trop forte..et qu'elle prenait la résolution de se laisser manoeuvrer..
Je me portais face à elle et tendis un martinet aux lanières en cuir qui caressaient son cou..elle en mordit une, plus la relâcha..Il ne me quitte jamais, rangé comme à son accoutumé dans la poche intérieure de ma veste en cuir ou dans un compartiment de mon sac..je me promène toujours avec lui..sans cesse, et lui assainais les premiers coups qui claquaient d'abord sur les seins, je visais tout leur volume puis ciblais avec précision les pointes qui amplifaient. Je me tournais sur les fesses blanches..Elles rougirent ..je frappais un peu plus fort..et elle de rugir..et à chaque coup porté plus intensément d'un simple oui..ou de plusieurs qui s'enchainaient..elle aimait et de la voir se tendre pour en recevoir d'autres me plaisait.
Je m'occupais alors de nouveau des seins..ses têtons avaient considérablement durci..
-je les veux plus gros, plus allongés et je veux qu'ils restent toujours comme celà....ainsi tu pourras quand tu le désireras montrer à d'autres hommes l'énergie et le feu qu'ils emprisonnent ou cachent. Je les pinçaient, tiraient sur leur extrémité puis finis par y accrocher des pinces avec poids en suspensions, des lourdeurs en plomb de quelques dizaines de grammes qui déformèrent les têtons sur leur longeur et lesquels s'amplifièrent davantage encore dans le volume. Elle émit un râle étouffé..
-j'adore ça aussi me dit elle..j'adore celà aussi reprit elle une seconde fois..elle soufflait..secouait la tête tandis que ses cheveux basculaient au dessus d'elle ..la croix parfaite était formée..son visage disparut derrière cette longue chevelure qui s'épanchait..ma bite pris alors la proportion requise, je la sentais très longue..et me disais qu'elle devait la défoncer maintenant..je me positonnais finalement derrière elle..me baissais et lui portais plusieurs coups de langue dans la chatte puis remontais pour arroser de salive et me servir de sa propre mouille pour humidifier l'entrée de son petit trou qui s'ouvrait..Il était prêt après quelques minutes et d'autres langues plus rapides. Je me saisis d'une main, l'autre écartant ses cuisses et j'entrais dans son intérieur de plus en plus humide..le cul mouillait tout autant que la chatte..divine surprise..toute la zone entre-cuisses chatte et cul était trempée..elle criait, hurlait même..
-oui...vas-y..défonce moi le cul je t'en prie..ces mots firent que ma queue tripla de volume devenant un énorme bâton de punition...
-vas y ta bite je la veux encore, plus loin...plus loin dans .. Elle ne put terminer la phrase car j'entrais plus profondément et d'un coup de reins plus puissant que les autres....jusqu'au fond venant lui caresser les entrailles brûlantes...je lui relevais alors la tête et enfonçais à nouveau ma langue dans la bouche..elle me cracha dedans..puis émit un cri sourd, plus fort, plus fort en
core et son orgasme la submergea dans un râle ultime. Elle criait:" je jouis... "le disant plusieurs fois..
-Arrête toi me lança une voix calme..là.. n'avance plus ..sur le côté gauche à hauteur d'épaule tu trouveras deux interrupteurs..celui du dessus te donnera la lumière, l'autre mettra un terme au vent qui souffle.. tu peux très bien ne pas en tenir compte mais dans ce cas approche..
ce que je fis..
Elle se dressait devant moi..les seins giclant d'un bustier ouvert..les têtons tendus, jambes écartées sur des talons aiguilles, les mains posées à hauteur des hanches..Elle m'observa de bas en haut en marquant un temps plus long à hauteur de ma queue..Elle évaluait le mâle qui se présentait à elle. Dans sa bouche serrée entre les dents une carte..une lame de tarot qu'elle lâcha et qui tombait à mes pieds.. c'était elle.. de nouveau.. la femme araignée..
De chaque côté deux cordes fixées sur les pans supérieurs et chaines pour le niveau inférieur l'entouraient et attendaient qu'une main maîtresse relie les extrémités aux quatre boucles-entraves qui cerclaient ses chevilles et poignets..
Je m'approchais encore, puis plus brutalement, saisit sa longue chevelure qui flottait d'une main..la tirant vers l'arrière. Elle bascula la tête. Je pus ainsi approcher ma bouche contre la mienne..elle l'ouvrit largement..ma langue entra sans retenue, profondément cherchant son plaisir, son désir qui montaient au fur et à mesure du mouvement de plus en plus actif de la sienne..Une de ses mains plongea alors vers le bas et fit sauter le bouton qui retenait mon pantalon..sa main continua plus loin ses recherches et finit par se saisir de ma bite qu'elle serra très fort et qui avait pris une taille semblant la satisfaire..
-Je la veux..elle est dure et dans mon cul..me dit elle alors.
J'appuyais sur l'interrupeur du haut...
Je me mis à la tâche écartant ses quatre membres qui formaient maintenant une croix de Saint André..les bras tendus les jambes ouvertes lui donnaient la forme d'un grand oiseau planant sur la nuit, l'oiseau X.
Je me positionnais dans son dos, elle tendit sa croupe, le plus possible en arrière.
-Pas tout de suite mais il est vrai que tu mérites vraiment d'être punie lui dis -je sortant de mon mutisme et d'une poche ce qu'elle espérait..
-elle tenta de tourner la tête..puis la laissa choir devant elle, par soumission, comme pour me répondre qu'elle le méritait, que son impatience était trop forte..et qu'elle prenait la résolution de se laisser manoeuvrer..
Je me portais face à elle et tendis un martinet aux lanières en cuir qui caressaient son cou..elle en mordit une, plus la relâcha..Il ne me quitte jamais, rangé comme à son accoutumé dans la poche intérieure de ma veste en cuir ou dans un compartiment de mon sac..je me promène toujours avec lui..sans cesse, et lui assainais les premiers coups qui claquaient d'abord sur les seins, je visais tout leur volume puis ciblais avec précision les pointes qui amplifaient. Je me tournais sur les fesses blanches..Elles rougirent ..je frappais un peu plus fort..et elle de rugir..et à chaque coup porté plus intensément d'un simple oui..ou de plusieurs qui s'enchainaient..elle aimait et de la voir se tendre pour en recevoir d'autres me plaisait.
Je m'occupais alors de nouveau des seins..ses têtons avaient considérablement durci..
-je les veux plus gros, plus allongés et je veux qu'ils restent toujours comme celà....ainsi tu pourras quand tu le désireras montrer à d'autres hommes l'énergie et le feu qu'ils emprisonnent ou cachent. Je les pinçaient, tiraient sur leur extrémité puis finis par y accrocher des pinces avec poids en suspensions, des lourdeurs en plomb de quelques dizaines de grammes qui déformèrent les têtons sur leur longeur et lesquels s'amplifièrent davantage encore dans le volume. Elle émit un râle étouffé..
-j'adore ça aussi me dit elle..j'adore celà aussi reprit elle une seconde fois..elle soufflait..secouait la tête tandis que ses cheveux basculaient au dessus d'elle ..la croix parfaite était formée..son visage disparut derrière cette longue chevelure qui s'épanchait..ma bite pris alors la proportion requise, je la sentais très longue..et me disais qu'elle devait la défoncer maintenant..je me positonnais finalement derrière elle..me baissais et lui portais plusieurs coups de langue dans la chatte puis remontais pour arroser de salive et me servir de sa propre mouille pour humidifier l'entrée de son petit trou qui s'ouvrait..Il était prêt après quelques minutes et d'autres langues plus rapides. Je me saisis d'une main, l'autre écartant ses cuisses et j'entrais dans son intérieur de plus en plus humide..le cul mouillait tout autant que la chatte..divine surprise..toute la zone entre-cuisses chatte et cul était trempée..elle criait, hurlait même..
-oui...vas-y..défonce moi le cul je t'en prie..ces mots firent que ma queue tripla de volume devenant un énorme bâton de punition...
-vas y ta bite je la veux encore, plus loin...plus loin dans .. Elle ne put terminer la phrase car j'entrais plus profondément et d'un coup de reins plus puissant que les autres....jusqu'au fond venant lui caresser les entrailles brûlantes...je lui relevais alors la tête et enfonçais à nouveau ma langue dans la bouche..elle me cracha dedans..puis émit un cri sourd, plus fort, plus fort en
core et son orgasme la submergea dans un râle ultime. Elle criait:" je jouis... "le disant plusieurs fois..
mardi 23 septembre 2008
HISTOIRES
C'est un jour sans histoire, c'est chiant..... mais quelle histoire..
Ne pas s'en raconter n'est ce pas préférable à vouloir se persuader que l'on ait fait les meilleurs choix pour sa propre vie, pour d'autres personnes je dirais alors inconsciemment, mais pour ce dernier cas ce serait une excuse à mon sens, et que de se chanter ces dites histoires sur sa propre existence que l'on observe parfaitement en phase avec soi-même alors que l'on sait, mais toujours sous la formed 'un éclair éphémère transformant ainsi l'évidence en balivernes contes de fée à la noix, qu'il s'agit d'un mensonge et pour finalité provoquée de ne plus vouloir l'affronter tant il fait partie du lot du quotidien qui passe et de la frustration qui s'installe..S'auto-justifier en contre sens de la destinée est un sport très pratiqué. La peur de l'égarement, de l'inconnu, du renouveau, osons, du possible bien-être reconstruit si lointain, apparaissant quasi-inaccessible, engendrent la solitude dans le regret et souvent si ce n'est toujours provoque la noyade dans le dégoût de soi et un rapport faussé avec les autres qui vous observent, autrui. Le temps imprime la réponse que l'on tente de fuir, on n'y échappe pas..Cacher ses histoires dans la chambre forte de la banque des souvenirs n'y changera rien, s'en raconter dans le corridor feutré du quotido-journalier non plus, dans l'ordre chronologique que vous désirez.. Alors..?
Passer à l'acte vers une remise en question des fondamentaux qui ont été peu inspirés jusqu'ici en prenant des décisions les plus folles, les plus destructurantes parce qu'elles touchent à ce que l'on est, est je pense, digne de courage, un essai laborieux d'embellissement structurel de son moi et de soi. La vie est faite ainsi je crois..Il y a ceux qui osent et les autres qui délaissent, qui renoncent voire qui s'alimentent sur les autres, bien différent que de se nourrir des autres..rémission démission.. en marge et pour excuses fatales le matériel confort du matériel ou l'on pose la tête sur l'oreiller sentiments en guise de paraboles, fariboles.
Je suis une personne qui raconte des histoires mais qui ne s'en raconte pas ailleurs.. et ça tombe plutôt bien. En prenant le parti de conter des tranches de vie, des photos animées, des vidéos clairsemées j'admets que le déséquilibre provoqué par la séduction, la dureté de tes têtons, l'humidité de ta chatte ou ton trou du cul, chez toi qui me lis, me convient..il me donne des vertiges qui régulent mon organisme..Je le fais parce que j'aime ça..parce que de savoir qu'une femme qui suit mes mots et les boit, se délecte de certaines images, puisse sentir un effet éclair au milieu des cuisses et puisse se laisser aller à fantasmer avec moi, et qui sait placer le bout de ses doigts tendus sur et dans sa chatte pour constater qu'elle mouille, tous ces moments précis me plaîsent, me renvoyant ainsi plaisirs et me faisant bander davantage encore....j'aime bander en pensant à toi..tu es digne d'intérêt, tu le mérites et tu as le droit quand tu veux et ou tu veux d'oser me le dire..c'est le désir partagé. dans notre secret..Les secrets ne sont pas des histoires que l'on se raconte, ce sont des histoires que l'on veut ne pas se raconter et que l'on vit.. Lorque tu me lis, libérée de tes contraintes, et que tu coules sur moi celà me convient encore plus. Tu es un puissant carburant qui alimentera le moteur de ma création afin de tenter de te donner des sensations plus fortes chaudes et humides..A ce stade de l'échange les barrières sont inopérantes..elles sont levées, si ce n'est tombées et ça fonctionne. Un mode masturbatoire qui me convient, j'en conviens..Le jour ou les mollahs me couperont les mains.. je verrai comment m'y prendre autrement..
J'aime les femmes qui mouillent, ça m'intéresse. Le sentir, le savoir, et quand elles me le disent dans le naturel qui s'y raccorde.. Elles me donnent envie par réaction immédiate de les lécher, les goûter, les boire, d'enfoncer profondément ma langue dans leur chatte et leur trou du cul pour recueillir tous leurs jus sacrés.. tu donnes beaucoup..je veux que tu laisses des traces en moi..
il s'agit de n'en pas en perdre une goutte au bout du compte....
Ne pas s'en raconter n'est ce pas préférable à vouloir se persuader que l'on ait fait les meilleurs choix pour sa propre vie, pour d'autres personnes je dirais alors inconsciemment, mais pour ce dernier cas ce serait une excuse à mon sens, et que de se chanter ces dites histoires sur sa propre existence que l'on observe parfaitement en phase avec soi-même alors que l'on sait, mais toujours sous la formed 'un éclair éphémère transformant ainsi l'évidence en balivernes contes de fée à la noix, qu'il s'agit d'un mensonge et pour finalité provoquée de ne plus vouloir l'affronter tant il fait partie du lot du quotidien qui passe et de la frustration qui s'installe..S'auto-justifier en contre sens de la destinée est un sport très pratiqué. La peur de l'égarement, de l'inconnu, du renouveau, osons, du possible bien-être reconstruit si lointain, apparaissant quasi-inaccessible, engendrent la solitude dans le regret et souvent si ce n'est toujours provoque la noyade dans le dégoût de soi et un rapport faussé avec les autres qui vous observent, autrui. Le temps imprime la réponse que l'on tente de fuir, on n'y échappe pas..Cacher ses histoires dans la chambre forte de la banque des souvenirs n'y changera rien, s'en raconter dans le corridor feutré du quotido-journalier non plus, dans l'ordre chronologique que vous désirez.. Alors..?
Passer à l'acte vers une remise en question des fondamentaux qui ont été peu inspirés jusqu'ici en prenant des décisions les plus folles, les plus destructurantes parce qu'elles touchent à ce que l'on est, est je pense, digne de courage, un essai laborieux d'embellissement structurel de son moi et de soi. La vie est faite ainsi je crois..Il y a ceux qui osent et les autres qui délaissent, qui renoncent voire qui s'alimentent sur les autres, bien différent que de se nourrir des autres..rémission démission.. en marge et pour excuses fatales le matériel confort du matériel ou l'on pose la tête sur l'oreiller sentiments en guise de paraboles, fariboles.
Je suis une personne qui raconte des histoires mais qui ne s'en raconte pas ailleurs.. et ça tombe plutôt bien. En prenant le parti de conter des tranches de vie, des photos animées, des vidéos clairsemées j'admets que le déséquilibre provoqué par la séduction, la dureté de tes têtons, l'humidité de ta chatte ou ton trou du cul, chez toi qui me lis, me convient..il me donne des vertiges qui régulent mon organisme..Je le fais parce que j'aime ça..parce que de savoir qu'une femme qui suit mes mots et les boit, se délecte de certaines images, puisse sentir un effet éclair au milieu des cuisses et puisse se laisser aller à fantasmer avec moi, et qui sait placer le bout de ses doigts tendus sur et dans sa chatte pour constater qu'elle mouille, tous ces moments précis me plaîsent, me renvoyant ainsi plaisirs et me faisant bander davantage encore....j'aime bander en pensant à toi..tu es digne d'intérêt, tu le mérites et tu as le droit quand tu veux et ou tu veux d'oser me le dire..c'est le désir partagé. dans notre secret..Les secrets ne sont pas des histoires que l'on se raconte, ce sont des histoires que l'on veut ne pas se raconter et que l'on vit.. Lorque tu me lis, libérée de tes contraintes, et que tu coules sur moi celà me convient encore plus. Tu es un puissant carburant qui alimentera le moteur de ma création afin de tenter de te donner des sensations plus fortes chaudes et humides..A ce stade de l'échange les barrières sont inopérantes..elles sont levées, si ce n'est tombées et ça fonctionne. Un mode masturbatoire qui me convient, j'en conviens..Le jour ou les mollahs me couperont les mains.. je verrai comment m'y prendre autrement..
J'aime les femmes qui mouillent, ça m'intéresse. Le sentir, le savoir, et quand elles me le disent dans le naturel qui s'y raccorde.. Elles me donnent envie par réaction immédiate de les lécher, les goûter, les boire, d'enfoncer profondément ma langue dans leur chatte et leur trou du cul pour recueillir tous leurs jus sacrés.. tu donnes beaucoup..je veux que tu laisses des traces en moi..
il s'agit de n'en pas en perdre une goutte au bout du compte....
lundi 22 septembre 2008
La voyageuse
Elle observe par la vitre le temps qui défile, songeuse, un rêve en plus. Son point de connexion s'étire sur un monde de regrets..
Ses yeux brillent dans la brume froide des souvenirs, se répercutant sur un devenir marqué par l'incertitude, ce que j'en décryptais du moins. Ou alors était-ce simplement comme nombre d'entre nous le simple souhait de vivre une existence plus enclin à se fondre dans la tranquilité.
Elle se pose grâcieuse sur un siège côté vitre. Je ne pus m'empêcher de la suivre, l'ayant vu quitter son bureau quelques minutes plus tôt. Elle n'en savait rien..
Le métro, le train sont des volumes édifiés pour accueillir l'intemporel. Nous remplissons le vide de murmures, de pensées fugitives tels les squatteurs de cloisons en tôles. Un compartiment est une taule, une autre, mais une fois à destination il vous rend votre liberté. Il suffit de s'en détacher, de l'observer en état d'alerte sur le présent, prendre le recul nécessaire, et il en faut peu, pour s'en rendre compte.
Elle prend place près de la fenêtre, son visage en reflets s'affiche sur les façades de maisons et d'immeubles se succédant au rythme des claquements du rail. Le nez fuyant, le coude replié et la main sous le menton affichent son choix de ne pas être prisonnière de la rame.
Elle avait mis un arrêt à son système d'exploitation qui l'accompagne dans une petite malette posée devant elle. L'inséparable ordinateur
mérite t'il un sac en cuir?
J'aime les genoux légèrement entrouverts. Les têtons pointent la solitude du voyageur qui se laisse emporter dans la dérive imposée par le mouvement lancinant de son moyen de transport. Je l'observe à plusieurs mètres de distance, assis face à elle, en lisant , je tente du moins la lecture d'un roman allemand. Mon attention bien plus tournée vers elle et ses jambes, et plus loin encore quand mes yeux caressent ses cuisses blanches par contre resserrées de façon à ne pas laisser entrer l'oeil d'un inconnu. Je respire intensément comme pour humer le parfum qui se dégage du dessous de la jupe..je me pose bien-sur une question à savoir si elle porte une culotte,..ou si la chatte que je devine est libre d'épouser l'air.
Mon insistance pourtant discrète l'effleure. Elle ressent une énergie se poser sur son être. Elle décroche, quittant les rêveries et fusille l'observateur-mâteur qui ose de curiosité sur sa personne sans son accord. Tout ceci est pourtant du passé, je m'en souviens comme si c'était hier.
Elle plongea son être dans mon âme, sans bouger les paupières, fixement, aucun clignement, et révise son jugement premier car maintenant sans agressivité. Une intensité si puissante que je crus que ses pupilles exploseraient mon coeur et l'émietter vers les zones inconnues du huitième ciel..Elle relâche son emprise, détend le haut du front sur lequel se dessine un pli. Je tentais de sourire mais ne pus le faire..rien ne sortait..elle le comprit, s'en amusa sans excès, et je ne sais pourquoi, par quelle troublante indélicatesse, une nouvelle fois, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, je me laissais porter vers ses genoux. Un éclair qui ne lui échappant pas, la surprit semble t'il agréablement Que l'on s'intéresse à elle de cette façon et de surcroit à sa féminité la mit dans la perplexité. Un choix restait à faire. Elle n'y alla pas par quatre chemins.
A ce moment précis, tout se figea, elle, moi, le train , les immeubles, les façades, la vie, l'univers..Son visage buvait mon désir, s'en nourrirait ou le refuserait il?, ..les secondes qui suivirent frappèrent à la porte de l'éternité. Elle me pénétra de son être, glissant à l'intérieur du mien comme le miel coulant des lèvres jusqu'au fond de la gorge pour aller caresser ma queue, laquelle durcissait et de plus en plus. Le corps vers moi dans ma direction, elle se saisit d'un journal sur la banquette qu'elle déplia, en croisant les jambes, un grand classique aux effets dévastateurs.. Elle me montrant ses cuisses, décroisa à nouveau les jambes quelques instants plus tard, puis beaucoup plus dans la lenteur, avec une grande amplitude dans le mouvement se repositionna jambes serrées. Elle lança un coup d'oeil sur le mâteur, afin de s'assurer en toute innocence qu'il ne perdait rien du spectacle. C'est alors que petit à petit, elle écarta les genoux, une amplitde suffisante pour ouvrir enfin le haut des cuisses qui ne se touchaient plus. Je léchais dans la distance depuis mon siège son trésor caché qui apparaissait enfin..magnifique. Je voyais disticntement les reflets de son humidité qui coulait entre ses lèvres. Ma queue s'arqueboutait tendue,
et pour accompagner tant de désir de ma part, elle caressait du bout de la langue le bord des dents et de la bouche, bien sur toujours sans me regarder. Elle et moi savions, les autres, sous le balancement des wagons et le poids de la fatigue, s'étaient recroquevillés sous leur carapace.
Le train roulait sans heurt vers paris..nous allions donc descendre ensemble...
Ses yeux brillent dans la brume froide des souvenirs, se répercutant sur un devenir marqué par l'incertitude, ce que j'en décryptais du moins. Ou alors était-ce simplement comme nombre d'entre nous le simple souhait de vivre une existence plus enclin à se fondre dans la tranquilité.
Elle se pose grâcieuse sur un siège côté vitre. Je ne pus m'empêcher de la suivre, l'ayant vu quitter son bureau quelques minutes plus tôt. Elle n'en savait rien..
Le métro, le train sont des volumes édifiés pour accueillir l'intemporel. Nous remplissons le vide de murmures, de pensées fugitives tels les squatteurs de cloisons en tôles. Un compartiment est une taule, une autre, mais une fois à destination il vous rend votre liberté. Il suffit de s'en détacher, de l'observer en état d'alerte sur le présent, prendre le recul nécessaire, et il en faut peu, pour s'en rendre compte.
Elle prend place près de la fenêtre, son visage en reflets s'affiche sur les façades de maisons et d'immeubles se succédant au rythme des claquements du rail. Le nez fuyant, le coude replié et la main sous le menton affichent son choix de ne pas être prisonnière de la rame.
Elle avait mis un arrêt à son système d'exploitation qui l'accompagne dans une petite malette posée devant elle. L'inséparable ordinateur
mérite t'il un sac en cuir?J'aime les genoux légèrement entrouverts. Les têtons pointent la solitude du voyageur qui se laisse emporter dans la dérive imposée par le mouvement lancinant de son moyen de transport. Je l'observe à plusieurs mètres de distance, assis face à elle, en lisant , je tente du moins la lecture d'un roman allemand. Mon attention bien plus tournée vers elle et ses jambes, et plus loin encore quand mes yeux caressent ses cuisses blanches par contre resserrées de façon à ne pas laisser entrer l'oeil d'un inconnu. Je respire intensément comme pour humer le parfum qui se dégage du dessous de la jupe..je me pose bien-sur une question à savoir si elle porte une culotte,..ou si la chatte que je devine est libre d'épouser l'air.
Mon insistance pourtant discrète l'effleure. Elle ressent une énergie se poser sur son être. Elle décroche, quittant les rêveries et fusille l'observateur-mâteur qui ose de curiosité sur sa personne sans son accord. Tout ceci est pourtant du passé, je m'en souviens comme si c'était hier.
Elle plongea son être dans mon âme, sans bouger les paupières, fixement, aucun clignement, et révise son jugement premier car maintenant sans agressivité. Une intensité si puissante que je crus que ses pupilles exploseraient mon coeur et l'émietter vers les zones inconnues du huitième ciel..Elle relâche son emprise, détend le haut du front sur lequel se dessine un pli. Je tentais de sourire mais ne pus le faire..rien ne sortait..elle le comprit, s'en amusa sans excès, et je ne sais pourquoi, par quelle troublante indélicatesse, une nouvelle fois, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, je me laissais porter vers ses genoux. Un éclair qui ne lui échappant pas, la surprit semble t'il agréablement Que l'on s'intéresse à elle de cette façon et de surcroit à sa féminité la mit dans la perplexité. Un choix restait à faire. Elle n'y alla pas par quatre chemins.
A ce moment précis, tout se figea, elle, moi, le train , les immeubles, les façades, la vie, l'univers..Son visage buvait mon désir, s'en nourrirait ou le refuserait il?, ..les secondes qui suivirent frappèrent à la porte de l'éternité. Elle me pénétra de son être, glissant à l'intérieur du mien comme le miel coulant des lèvres jusqu'au fond de la gorge pour aller caresser ma queue, laquelle durcissait et de plus en plus. Le corps vers moi dans ma direction, elle se saisit d'un journal sur la banquette qu'elle déplia, en croisant les jambes, un grand classique aux effets dévastateurs.. Elle me montrant ses cuisses, décroisa à nouveau les jambes quelques instants plus tard, puis beaucoup plus dans la lenteur, avec une grande amplitude dans le mouvement se repositionna jambes serrées. Elle lança un coup d'oeil sur le mâteur, afin de s'assurer en toute innocence qu'il ne perdait rien du spectacle. C'est alors que petit à petit, elle écarta les genoux, une amplitde suffisante pour ouvrir enfin le haut des cuisses qui ne se touchaient plus. Je léchais dans la distance depuis mon siège son trésor caché qui apparaissait enfin..magnifique. Je voyais disticntement les reflets de son humidité qui coulait entre ses lèvres. Ma queue s'arqueboutait tendue,
et pour accompagner tant de désir de ma part, elle caressait du bout de la langue le bord des dents et de la bouche, bien sur toujours sans me regarder. Elle et moi savions, les autres, sous le balancement des wagons et le poids de la fatigue, s'étaient recroquevillés sous leur carapace.Le train roulait sans heurt vers paris..nous allions donc descendre ensemble...
Ecran Total dr2
la fulgurance
Les lames du jeu disposées sur la table basse en contre sens de la fenêtre grande ouverte attendaient patiemment. J'en saisis une, au hasard, le tirage de l'intuition, de la rapidité puisqu'une seule carte..un soleil radieux aujourd'hui samedi. Mimant un gros pied de nez au stress, le corps se relâche lentement..il me parle, avec lui même également et s'émerveille devant l'imprévuE. La carte serrée ente mes doigts me renvoyait vers des instants d'une rare intensité sensuelle..Ca chauffe grave là..écran total de rigueur.. la peau rougit.... les rayons baignent la pièce entièrement et nourrissent le bois parfumé du parquet en chêne massif. Une sensation câline sous des pieds enfin réchauffés après des jours si froids. Elle me réconcilie avec la ville et ses incertitudes masquées. Le secret de l'imprévuE que je n' attendais pas précisément là, aujourd'hui, mais qui soudainement surgit tel une mangue sucrée tombée à mes pieds tombée de la branche désir, de l'arbre volupté.Je voulais ce soleil sur ma peau..plus que tout..j'ôtai alors mon tee-shirt pour l'embrasser..L'ordinateur et ça devient une machiavélique perverse habitude chez lui, me titillait d'un éclairage en basse tension, sur une carte du ciel... Il s'alluma genre "viens voir par ici si j'y suis, une étoile filante traverse le cosmos". Je le posais sur les genoux.. L'écran reflètait un ventre noyé de soleil, quelques gouttes de sueur perlant vers mes cuisses tant la chaleur était forte. Des palpitations d'une régularité d'horlogerie suisse planaient au devant du mystère du fruit sucré qui allait se décrocher..on ne pourra pas dire que je n'en fus pas le premier surpris de le ramasser à pleine main.Je m'aventurais sur la toile.. et son pseudo en lettres rouges et en temps réel s'afficha..Je me mis à penser à sa silhouette, à ses hanches, à son cul, ses seins exhibés cerclés de cuir fin.. et revoir sa démarche lente sur ses talons aiguilles..puis la voir se pencher devant moi pour arrondir son cul vers des contours tracés à la perfection.. Hups!!!Je revins à la réalité et finis par lui dire bonjour.... craignant quelque peu ses micros-raideurs que je qualifierai de filtres de sa pudeur-colère. Peut-être est-ce bien l'envergure des fantasmes que je sens pourtant toujours collés/copiés sur sa féminité qui la gêneraient au point de ne rien vouloir laisser paraître..mais je les sens..les devine et les sublime..ils m'inspirent. Elle est.. elle doit être...oui il s'agit de cette femme araignée qui est venue frappée dans son silence absolu et s'obliger à ouvrir ma porte avec une main décidée, mais une main génée aussi. Je n'en ai pas fini avec elle d'ailleurs et les lames de tarot en attendant un signe de la part d'un ou d'une lectrice pour que je puisse donner suite à cette histoire et de ce qui suivit..Une personalité, rare, troublante, que je voudrais rendre plus sauvage encore, plus animale..lui faire lâcher prise avec toutes ses retenues..Elle m'adressa en retour un message direct..c'est son habitude..ne comprenant pas pourquoi mon dernier blog avait disparu..je fus crucifier sur place, saisi par l'ivresse intérieure comme pourrait le provoquer l'effet champagne qui soudainement vous imbibe de son charme érotique. Je lui renvoyais tant bien que mal une réponse, lui expliquant qu'il avait simplement changé de nom et s'intitulait dorénavant desirspartagés. Ses mots et son étonnement, sa façon de regretter cette disparition, la façon à elle de le dire, mais souvent en contre-champ, désarticulée, usant d'un subtil stratagème pour prouver et se prouver qu'elle ne se protège pas, qu'elle pourrait être cette femme dominatrice absolue, au coeur d'une sensualité de féline, provoquèrent chez moi le besoin irresistible de faire glisser mon pantalon sous mes jambes, de m'en débarasser, de le laisser tomber sous mes pieds, tant je fus érotisé par ses mots laconiques. J'étais maintenant nu, assis dans le fauteuil et posais l'ordinateur sur la table basse en verre..Je m'ouvrais largement, ne pouvant plus résister à cette tentation..non pas tentation, terme judéo-chrétien qui s''affiche dans le remords à la sauce culpabilité..il s'agit bien de beauté par le corps, silences, d'esprit lucide..Les images, la sienne en création et la mienne sur l'écran se mêlèrent, se croisèrent..je l'imaginais à ma façon..derrière le sien...L'ombre-reflet de l'écran renvoyait d'autres lueurs, je la devinais belle..toujours empreinte de mystére, je crois qu'elle sentait que son fluide me traversait, sa forte intuition me donnait encore plus de frissons.. et son pseudo..disparut..
Elle devait monter dans le bus maintenant, ou s'assoir sur un siège du métro..
Les lames du jeu disposées sur la table basse en contre sens de la fenêtre grande ouverte attendaient patiemment. J'en saisis une, au hasard, le tirage de l'intuition, de la rapidité puisqu'une seule carte..un soleil radieux aujourd'hui samedi. Mimant un gros pied de nez au stress, le corps se relâche lentement..il me parle, avec lui même également et s'émerveille devant l'imprévuE. La carte serrée ente mes doigts me renvoyait vers des instants d'une rare intensité sensuelle..Ca chauffe grave là..écran total de rigueur.. la peau rougit.... les rayons baignent la pièce entièrement et nourrissent le bois parfumé du parquet en chêne massif. Une sensation câline sous des pieds enfin réchauffés après des jours si froids. Elle me réconcilie avec la ville et ses incertitudes masquées. Le secret de l'imprévuE que je n' attendais pas précisément là, aujourd'hui, mais qui soudainement surgit tel une mangue sucrée tombée à mes pieds tombée de la branche désir, de l'arbre volupté.Je voulais ce soleil sur ma peau..plus que tout..j'ôtai alors mon tee-shirt pour l'embrasser..L'ordinateur et ça devient une machiavélique perverse habitude chez lui, me titillait d'un éclairage en basse tension, sur une carte du ciel... Il s'alluma genre "viens voir par ici si j'y suis, une étoile filante traverse le cosmos". Je le posais sur les genoux.. L'écran reflètait un ventre noyé de soleil, quelques gouttes de sueur perlant vers mes cuisses tant la chaleur était forte. Des palpitations d'une régularité d'horlogerie suisse planaient au devant du mystère du fruit sucré qui allait se décrocher..on ne pourra pas dire que je n'en fus pas le premier surpris de le ramasser à pleine main.Je m'aventurais sur la toile.. et son pseudo en lettres rouges et en temps réel s'afficha..Je me mis à penser à sa silhouette, à ses hanches, à son cul, ses seins exhibés cerclés de cuir fin.. et revoir sa démarche lente sur ses talons aiguilles..puis la voir se pencher devant moi pour arrondir son cul vers des contours tracés à la perfection.. Hups!!!Je revins à la réalité et finis par lui dire bonjour.... craignant quelque peu ses micros-raideurs que je qualifierai de filtres de sa pudeur-colère. Peut-être est-ce bien l'envergure des fantasmes que je sens pourtant toujours collés/copiés sur sa féminité qui la gêneraient au point de ne rien vouloir laisser paraître..mais je les sens..les devine et les sublime..ils m'inspirent. Elle est.. elle doit être...oui il s'agit de cette femme araignée qui est venue frappée dans son silence absolu et s'obliger à ouvrir ma porte avec une main décidée, mais une main génée aussi. Je n'en ai pas fini avec elle d'ailleurs et les lames de tarot en attendant un signe de la part d'un ou d'une lectrice pour que je puisse donner suite à cette histoire et de ce qui suivit..Une personalité, rare, troublante, que je voudrais rendre plus sauvage encore, plus animale..lui faire lâcher prise avec toutes ses retenues..Elle m'adressa en retour un message direct..c'est son habitude..ne comprenant pas pourquoi mon dernier blog avait disparu..je fus crucifier sur place, saisi par l'ivresse intérieure comme pourrait le provoquer l'effet champagne qui soudainement vous imbibe de son charme érotique. Je lui renvoyais tant bien que mal une réponse, lui expliquant qu'il avait simplement changé de nom et s'intitulait dorénavant desirspartagés. Ses mots et son étonnement, sa façon de regretter cette disparition, la façon à elle de le dire, mais souvent en contre-champ, désarticulée, usant d'un subtil stratagème pour prouver et se prouver qu'elle ne se protège pas, qu'elle pourrait être cette femme dominatrice absolue, au coeur d'une sensualité de féline, provoquèrent chez moi le besoin irresistible de faire glisser mon pantalon sous mes jambes, de m'en débarasser, de le laisser tomber sous mes pieds, tant je fus érotisé par ses mots laconiques. J'étais maintenant nu, assis dans le fauteuil et posais l'ordinateur sur la table basse en verre..Je m'ouvrais largement, ne pouvant plus résister à cette tentation..non pas tentation, terme judéo-chrétien qui s''affiche dans le remords à la sauce culpabilité..il s'agit bien de beauté par le corps, silences, d'esprit lucide..Les images, la sienne en création et la mienne sur l'écran se mêlèrent, se croisèrent..je l'imaginais à ma façon..derrière le sien...L'ombre-reflet de l'écran renvoyait d'autres lueurs, je la devinais belle..toujours empreinte de mystére, je crois qu'elle sentait que son fluide me traversait, sa forte intuition me donnait encore plus de frissons.. et son pseudo..disparut..

Elle devait monter dans le bus maintenant, ou s'assoir sur un siège du métro..

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