samedi 27 septembre 2008

La prêtresse indienne.

Une centaine d' invités, un salon exangue de tous meubles afin de le rendre fonctionnel et éviter par association les dégats colatéraux, un bureau mitoyen qui se métamorphose en buffet installé sur une grande table revêtu de blanc et décorée de bougies, la baignoire de la salle de bains remplie de glaçons et de bouteilles de champagne, une musique vitamine qui réveillerait un cimetière, la bouffe à volonté, les pétards qui passent de mains en mains, des femmes splendides, vraiment hors normes pour une dizaine d'entre elles, des hommes non moins distingués, décor planté, l'appartement au cinquième étage accueille les déjantés pour la nouvelle année qui pointe le bout du nez en compte à rebours sur la pendule murale. Unique lieu qui échappe aux délires et excès afin de reprendre son souffle et de savourer un instant de répit, une chambre située à l'entrée et dont la porte fermée indique que la pièce derrière est reservée au seul propriétaire, moi en l'occurence, et quelques amis très proches. Dans ce genre de beuverie, les loups égarés ou en rute squattent tout ce qu'ils trouvent aux alentours et vous finissez vous, maître des lieux par vous retrouver sans toît avec le spectre de passer la nuit à la belle étoile..nous sommes le 31 décembre, et Paris n'est pas situé dans l'océan indien..la latiude qui l'a vu naître, elle, et dont je vais vous entretenir.
Ma chambre reste ma propriété, les autres pièces, je m'en fous.
Il est minuit.,..champagne..!!!! les accolades, bises, embrassades, smacks-smacks, hugs, accompagnés de voeux dans la tradition de la meilleure année qui soit pour toi, mon frère mon ami, mon copain, mon amour, sans vraiment savoir si le destinataire les verra se réaliser, ou si au cours de cette même année j'aurais encore l'occasion de prendre de ses nouvelles pour voir s'ils se sont accomplis .C'est beau l'amitié des fêtards alcoolisés..
La cérémonie protocolaire des voeux terminée, elle entamait une discussion qui tournait court dès que l'autre mordait sur le discours "tu fais quoi dans la vie?"
Un contraste marqué par sa quiétude et ceux qui sagitaient et hurlaient pour une tentative de communication orale au dessus du niveau des décibels dégagés par des enceintes accoustiques au bord de la rupture. Recul, discrétion mais lumière, voilà ce qu'elle dégageait, elle qui porte un nom indien celui d'une divine prétresse..
J'apprécie ce type de femmes..Elles dégagent une sensibilité qui réveille chez moi le besoin de leur faire sortir ce qui les retient. Je ne sais pourquoi et quelle en est la raison si ce n'est que cette question reste sans réponse, mais que la leur confirme fréquemment que je voyais assez juste. Rien de présomptueux puisqu'il en est ainsi. L'intuition de l'animal peut-être.
Elle se tenait debout, dans un angle de la grande pièce, une coupe de champagne à la main, vêtue de sa robe qui moulait son corps. Ses hanches se perchaient sur leurs hauteurs surplombant des fesses charnues et musclées. Ses seins eux aussi se tendaient avec fermeté. Une longue chevelure noire lui tombait au milieu du dos. Sa bouche était grande et les lèvres épaisses.
Je l'ai toujours connue ainsi en fait..éloignée, en retrait semblant égarée mais jamais perdue..au contraire. Une grande force de caractère siégait en elle, ancrée dans les racines de femmes venue des îles. Ses doigts effilés me donnaient l'impression qu'ils créeraient un jour un monde à elle comme le ferait une baguette magique d'une princesse métisse.
Ses yeux noirs portaient deux univers en opposition. Le désir de vivre sans retenue pour découvrir moultes horizons qui lui tendaient les bras et par oppositon si je puis dire, la mélancolie d'un passé qui l'avait blessée et la gênait pour se sentir rassurée. Un classique du genre, son esprit et son corps étaient à mille kilomètres de la banalité qui déambule sur les esplanades des pas perdus.
Quand elle plongeait vers son intérieur ou les pensées se bousculaient sans cesse, j'y voyais la souffrance du temps et des échecs subis dont elle s'était faite des alliés précieux afin de mieux avancer..Je la regardais fréquemment, sa beauté était un délice, n'était elle pas l''ex compagne d'un ami d'enfance? Il n'existait pas entre nous de liens autres que ceux qui avaient scellé notre rencontre par l'intermédiaire de l'amitié que je portais pour lui, puis elle qui l'avait accompagné un temps qu'elle jugerait trop court.. La rupture fut douloureuse. Elle m'en parlait fréquemment. Je tentais à maintes reprises de lui faire admettre qu'il était temps de passer à autre chose et de tenter d'ouvrir les yeux vers les couleurs de la vie qui habillaient son être de façon naturelle. Son métier la portait aussi de cette façon. Les vêtements, la coiffure, le cinéma en ligne de mire, elle maîtrisait la beauté embellie de l'apparat. Elle peignait des aquarelles irisées aux lignes multicolores...Les doigts étaient cette baguette magique à l'extrémité de mains indécises, mais ciblant la précision quand il s'agissait de passer à l'acte.
Je la perdais de vue..m'intéressant à Pierre Paul Jacques, Christine, Marie et ses gros seins ou aux fesses de Brigitte qui ne portait jamais de soutien gorge, encore moins lorsqu'elle me téléphonait en perdition nocture de temps à autre pour venir lui apporter en urgence les dernières nouvelles sur le front tendu de l'économie de marchés. Je tirais sur quelques pétards voyageurs de la fraternité retrouvée, mon compte fut réglé, mais toujours en maître de cérémonie, anxieux de la réusssite de mon entreprise vis à vis de mes invités, j'assumais..allant de la cuisine, au buffet, nettoyant les cendriers, ramassant les pelures de mandarine, les serviettes maculées de crème au chocolat, j'en passe, des meilleurs, remplissant sans interruption d'une nouvelle rasade les verres constamment vides sous les musiques de Jagger, Lou reed , U2, pas les pires et ainsi soit il..
Jétais alors devant l'évier de la cuisine, un verre..un autre mais à laver celui-là, ..à la main quand une voix me demandait si j'avais besoin d'aide. Je me retournais et la vit près de moi, ses doigts sous le flot du robinet..l'eau semblait l'habiter..ça va très bien merci..elle me laissa..j'en avais alors terminé avec la phase lave-vaiselles et ouvris la porte de ma chambre pour me frotter à une serviette en éponge. Je la retrouvais assise sur le bord du lit parlant avec ma meilleure amie. Cette dernière fut virée illico par un chevalier qui vint lui saisr la main, afin de donner d'articuler sa silhouette gironde sur la pîste de danse. Les seins de mon amie cognaient dans les cortex de tous les Lancelot du Lac qui tournaient autour d'elle, leur épée encore rangée dans le fourreau....J'avoue qu'ils m'excitent ses seins, en plus du reste, je sortirais bien ma lame chaude pour un duel entre eux et elle..Elle ressemble à Genièvre tout compte fait.
Je refermais la porte, atténuant aussi le tempo de Stevie Wonder. Elle émit un sourire confus puis me dit dans la douceur de sa voix. "c'est elle ta meilleure amie?"effectivement qui vient encore de me quitter pour un autre.."
"Je sais pas comment tu fais mais tu fais tout ici ..incroyable ton énergie.."
"Les parfums des femmes, ça me donne du courage" . Elle tenta de ne pas rire -Mais t'as encore rien vu" ajoutais-je" "ah bon" dit elle feignant la surprise..j'attends de voir..
-C'est bon t'as raison je me pose 5 minutes..je m'asseyais à ses côtés. Tu es jolie grande Prétresse..c'est pas un scoop..Je voudrais visiter ton île.."
Elle me regarda, longuement. Ses yeux se détachèrent du temps présent..elle approcha la tête posa ses lèvres sur les miennes et enfonça une langue agitée par la frénésie et sucrée de tendresse ....J'en avais envie depuis longtemps me dit elle..en se léchant les lèvres..oui je sais depuis que tu m'as vu faire la vaisselle...Là elle ne put s'empêcher de rire.... et d'ajouter ensuite: tu embrasses bien..Je lui retournais le compliment tant il est vrai que sa langue possédait une force et une agitation charnue peu commune et celà cachait quelque chose de plus excitant.
La fête se termina à 6 heures 42 du mat.
Nous nous revîmes plus tard. Une semaine s'était écoulée.
Je me présentais chez elle avec une bouteille de champagne à la main.."Y'a du rabe"...elle en fut ravie..
Elle portait des escarpins à talons aiguilles et une petite jupe plissée noire sur des bas eux aussi noirs..Un bustier en dentelles toujours dans la même couleur..elle était splendide..Ses jambes atteignaient les sommets de l'anapurna..et attendaient que je lui dise..Quand ce fut fait elle m'embrassa et émit le désir d'aller chez moi..tout en me caressant le bas du pantalon..Le moindre contact de ses doigts sur ma bite me tendait. Je ne sais pourquoi, désirait-elle aller chez moi, mais ce que femme veut... Nous étions dans la rue, prîmes un taxi, et l'éclair du haut de ses cuisses quand elle se baissa pour s'assoir m'incita à me retrouver à ses côtés... Notre Cab remontait la rue Ménilmontant. Nous entretenions une conversation avec le chauffeur depuis la banquette arrière, ma main gauche posée sur ses jambes encore serrées. Elle les ouvrit cachées derrière le siège chauffeur et des regards qui nous épiaient dans le rétroviseur . Ma main remontait sur le nylon du bas et glissa entre les cuisses.Elle portait sous sa mini jupe plissée une culotte en dentelle fendue et ouverte laissant toute liberté à sa chatte que je caressais en parlant à notre conducteur de la difficulté..de circuler dans la capitale. Elle frottait son clitoris contre mes doigts, discrètement avançait les reins pour qu'ils pénètrent à l'intérieur..ses petits soubressaut du cul me perturbaient mais la conversation se termina devant ma porte.
Nous prîmes l'ascenseur, elle m'embrassa profondément..et ma main encore sur sa chatte relevait qu'elle mouillait avec abondance..nous entrîmes..La porte refermée dans la foulée je la poussais immédiatement au sol, sans attendre.
Elle était à quatre pattes. Je me plaçais derrière elle, relevais sa jupette et lui léchais le cul et une chatte qui s'ouvrait de plus en plus..Je sortis ma bite gonflée à l'extrême et l 'enfonçais avec force..elle hurla..se retourna vers moi..balançait la tête de droite à gauche, sa chevelure en balayage, Est ce bon ?lui demandais-je..J'adore me répondit elle..Sous l'effet d'une excitation plus vive, je m'agitais de plus en plus vite..puis stoppais brutalement, puis reprenais mon rythme endiablé donnant des coups de reins d'une rare intensité pour aller toucher au plus profond de son intimité.. qui mouillait davantage encore..Je la léchais à nouveau, plongeait ma langue dans une chatte sucrée aux fruits de la passion,..harcelait son clitoris de coups dévastateurs..Tous ses muscles du corps se tendaient à l'extrême jusqu'a ce que je vis ses yeux se figer, se planter dans les miens comme pour m'annoncer que le divin allait surgir..Elle me repoussa..Non je veux pas..je veux pas..me dit elle sous l'effet d'une peur si ce n'est de la crainte de me décevoir..Je la rassurais et repris mon déluge de coups de bite qui la firent basculer..elle me suça longuement, léchait le gland qui s'érigeait vers les cieux..nous primes la position 69 et nous nous léchâmes, mutuellement, lui enfonçant de temps à autre un deux voir trois doigts dans le con sans lâcher prise également avec son petit trou..Elle se raidissait à nouveau..au bord de l'orgasme..Non je ne veux pas..je vais te décevoir me dit elle..c'est très rare que ça m'arrive, une fois avant mais je pourrais te décevoir..je ne sais de quoi elle parlait..je lui lançais que rien ne me décevrait sauf si elle m'annonçait son inscription au front national de le Pen..Je la sentis se détendre..et j'ajoutais une phrase qui peut tuer: toi tu baises tellement bien que ce serait encore mieux que deux bites te pénètrent en même temps. Elle écarquilla les yeux de surprise et de bonheur. Je la lâchais et revins avec un godmichet qui frottait son clitoris pendant que je m'agitais dans sa chatte..elle refusa le phallus articificiel dans le cul mais l'appréciait dans le con. Je lui demandais si le fait de se faire baiser par deux bites en même temps..??, ..deux bites oui ..son corps s'arquebouta, ses reins se tendirent à l'extrême et son visage se crispa..un cri sourd venu du fond de la gorge commençait à sortir.. un petit jet puis un second et un torrent de mouille giclèrent de la chatte...une rivière chaude coulait au milieu de ses cuisses..son corps se tendait à l'extrême..un râle d'une force rare et un cri qui perduraient et qu'elle tentait d'étouffer, mais lâcha totalement quand je lui dis oui chérie en enfonçant ma langue dans sa bouche ...continue continue mouille mouille gicle encore,et elle continuaitde le faire...arrosant tout sur son passage, mes couilles, ma bite , mon ventre, ses cuisses...elle arrosait et me mouillait de son plaisir venu des abysses mystérieuses..
Un bonheur intense et loin de la rareté qui somnole.. à moi d'aller le réveiller..Elle m'observa attendant une réaction de ma part. J'ai adoré..j'adore..je veux que tu sois toujours ainsi avec moi, lui dis-je. Elle posa ses lévres sur ma bouche, dégainant une langue qui se soulevait dans une danse à nouveau frénétique..une larme coula de long de sa joue. Elle serra entre ses doigts ma queue toujours dure et tendue et me dit alors : merci chéri..merci..et d'ajouter j'en veux encore..je veux ta bite encore, donne la moi maintenant que je te gicle dessus comme une salope..et un orage s'abattit une nouvelle fois et presque dans la foulée..
Elle se releva debout et je me glissais sous elle que je voyais de dos, jambes écartées, sous sa jupe..je voyais en contre plongée son cul ses cuisses et sa chatte trempée, béante, le jus qui brillait sur sa peau
,elle se saisit du gode l'enfonça. Sa respiration augmenta rapidement..son corps se plia se tordit elle hurla comme jamais encore, baissa son cul tout en me suçant et ma langue pénétra dans le cul. Elle lâcha avec un cri associé à un jet terrible, une cascade sur mon visage et dans ma bouche grande ouverte. Jusqu'alors retenu et mâitrisé je giclais avec force à mon tour de tout mon jus dans la sienne et en même temps.

mercredi 24 septembre 2008

la lumière et le vent. dr4

La pénombre noyait le corps de serpent. Une main effleurait les murs lisses pour mes repères tactiles, Un bruit rotatif de pales ronflait et ce que je percevais au fond de ce boyau se mouvait en ombres chinoises.. Le ventilateur géant tournait sans relâche avec le son caractéristique qu'il imprime sur l'air..chtt.. chtt.. chtt...Le courant d'air qui en découlait arrivait sur moi chargé d'une odeur que je connaissais pour l'avoir humée auparavant..mais où? La mémoire sensorielle est impitoyable. Elle ne vous quitte jamais vous renvoyant obligatoirement vers des images qui lui sont associées..parfois un peu confuses. C'était mon cas, .mais où? Ce parfum sucré, touché de pointes fleuries piqué aussi par des soubressauts d' épices appartenait à qui?. Le coeur emporté d'une fragrance lourde résonnait comme l'attente, il ne faisait plus aucun doute qu'il s'agissait d'un corps.,..certes, mais un corps féminin..J en étais de plus en plus convaincu. Seules les femmes possèdent le pouvoir de se distinguer grâce aux odeurs..J'avançais ainsi et m'approchais petit à petit de la source lumineuse devenue plus précise.. L'immense rotor entraînait ses ailes argentés. Elles tournaient derrière une ombre qui se dressait tel le gardien des souffles d'éole. Une force contre laquelle je ne pouvais échapper et caressé par l'air chaud expulsé du moteur de la turbine dans ce qui s'apparentait à un tube d'aération le frisson d'une rencontre avec une créature surgie des abysses de l'onirisme me guettait..
-Arrête toi me lança une voix calme..là.. n'avance plus ..sur le côté gauche à hauteur d'épaule tu trouveras deux interrupteurs..celui du dessus te donnera la lumière, l'autre mettra un terme au vent qui souffle.. tu peux très bien ne pas en tenir compte mais dans ce cas approche..
ce que je fis..
Elle se dressait devant moi..les seins giclant d'un bustier ouvert..les têtons tendus, jambes écartées sur des talons aiguilles, les mains posées à hauteur des hanches..Elle m'observa de bas en haut en marquant un temps plus long à hauteur de ma queue..Elle évaluait le mâle qui se présentait à elle. Dans sa bouche serrée entre les dents une carte..une lame de tarot qu'elle lâcha et qui tombait à mes pieds.. c'était elle.. de nouveau.. la femme araignée..
De chaque côté deux cordes fixées sur les pans supérieurs et chaines pour le niveau inférieur l'entouraient et attendaient qu'une main maîtresse relie les extrémités aux quatre boucles-entraves qui cerclaient ses chevilles et poignets..

Je m'approchais encore, puis plus brutalement, saisit sa longue chevelure qui flottait d'une main..la tirant vers l'arrière. Elle bascula la tête. Je pus ainsi approcher ma bouche contre la mienne..elle l'ouvrit largement..ma langue entra sans retenue, profondément cherchant son plaisir, son désir qui montaient au fur et à mesure du mouvement de plus en plus actif de la sienne..Une de ses mains plongea alors vers le bas et fit sauter le bouton qui retenait mon pantalon..sa main continua plus loin ses recherches et finit par se saisir de ma bite qu'elle serra très fort et qui avait pris une taille semblant la satisfaire..
-Je la veux..elle est dure et dans mon cul..me dit elle alors.
J'appuyais sur l'interrupeur du haut...
Je me mis à la tâche écartant ses quatre membres qui formaient maintenant une croix de Saint André..les bras tendus les jambes ouvertes lui donnaient la forme d'un grand oiseau planant sur la nuit, l'oiseau X.
Je me positionnais dans son dos, elle tendit sa croupe, le plus possible en arrière.
-Pas tout de suite mais il est vrai que tu mérites vraiment d'être punie lui dis -je sortant de mon mutisme et d'une poche ce qu'elle espérait..
-elle tenta de tourner la tête..puis la laissa choir devant elle, par soumission, comme pour me répondre qu'elle le méritait, que son impatience était trop forte..et qu'elle prenait la résolution de se laisser manoeuvrer..
Je me portais face à elle et tendis un martinet aux lanières en cuir qui caressaient son cou..elle en mordit une, plus la relâcha..Il ne me quitte jamais, rangé comme à son accoutumé dans la poche intérieure de ma veste en cuir ou dans un compartiment de mon sac..je me promène toujours avec lui..sans cesse, et lui assainais les premiers coups qui claquaient d'abord sur les seins, je visais tout leur volume puis ciblais avec précision les pointes qui amplifaient. Je me tournais sur les fesses blanches..Elles rougirent ..je frappais un peu plus fort..et elle de rugir..et à chaque coup porté plus intensément d'un simple oui..ou de plusieurs qui s'enchainaient..elle aimait et de la voir se tendre pour en recevoir d'autres me plaisait.
Je m'occupais alors de nouveau des seins..ses têtons avaient considérablement durci..
-je les veux plus gros, plus allongés et je veux qu'ils restent toujours comme celà....ainsi tu pourras quand tu le désireras montrer à d'autres hommes l'énergie et le feu qu'ils emprisonnent ou cachent. Je les pinçaient, tiraient sur leur extrémité puis finis par y accrocher des pinces avec poids en suspensions, des lourdeurs en plomb de quelques dizaines de grammes qui déformèrent les têtons sur leur longeur et lesquels s'amplifièrent davantage encore dans le volume. Elle émit un râle étouffé..
-j'adore ça aussi me dit elle..j'adore celà aussi reprit elle une seconde fois..elle soufflait..secouait la tête tandis que ses cheveux basculaient au dessus d'elle ..la croix parfaite était formée..son visage disparut derrière cette longue chevelure qui s'épanchait..ma bite pris alors la proportion requise, je la sentais très longue..et me disais qu'elle devait la défoncer maintenant..je me positonnais finalement derrière elle..me baissais et lui portais plusieurs coups de langue dans la chatte puis remontais pour arroser de salive et me servir de sa propre mouille pour humidifier l'entrée de son petit trou qui s'ouvrait..Il était prêt après quelques minutes et d'autres langues plus rapides. Je me saisis d'une main, l'autre écartant ses cuisses et j'entrais dans son intérieur de plus en plus humide..le cul mouillait tout autant que la chatte..divine surprise..toute la zone entre-cuisses chatte et cul était trempée..elle criait, hurlait même..
-oui...vas-y..défonce moi le cul je t'en prie..ces mots firent que ma queue tripla de volume devenant un énorme bâton de punition...
-vas y ta bite je la veux encore, plus loin...plus loin dans .. Elle ne put terminer la phrase car j'entrais plus profondément et d'un coup de reins plus puissant que les autres....jusqu'au fond venant lui caresser les entrailles brûlantes...je lui relevais alors la tête et enfonçais à nouveau ma langue dans la bouche..elle me cracha dedans..puis émit un cri sourd, plus fort, plus fort en
core et son orgasme la submergea dans un râle ultime. Elle criait:" je jouis... "le disant plusieurs fois..

mardi 23 septembre 2008

HISTOIRES

C'est un jour sans histoire, c'est chiant..... mais quelle histoire..
Ne pas s'en raconter n'est ce pas préférable à vouloir se persuader que l'on ait fait les meilleurs choix pour sa propre vie, pour d'autres personnes je dirais alors inconsciemment, mais pour ce dernier cas ce serait une excuse à mon sens, et que de se chanter ces dites histoires sur sa propre existence que l'on observe parfaitement en phase avec soi-même alors que l'on sait, mais toujours sous la formed 'un éclair éphémère transformant ainsi l'évidence en balivernes contes de fée à la noix, qu'il s'agit d'un mensonge et pour finalité provoquée de ne plus vouloir l'affronter tant il fait partie du lot du quotidien qui passe et de la frustration qui s'installe..S'auto-justifier en contre sens de la destinée est un sport très pratiqué. La peur de l'égarement, de l'inconnu, du renouveau, osons, du possible bien-être reconstruit si lointain, apparaissant quasi-inaccessible, engendrent la solitude dans le regret et souvent si ce n'est toujours provoque la noyade dans le dégoût de soi et un rapport faussé avec les autres qui vous observent, autrui. Le temps imprime la réponse que l'on tente de fuir, on n'y échappe pas..Cacher ses histoires dans la chambre forte de la banque des souvenirs n'y changera rien, s'en raconter dans le corridor feutré du quotido-journalier non plus, dans l'ordre chronologique que vous désirez.. Alors..?
Passer à l'acte vers une remise en question des fondamentaux qui ont été peu inspirés jusqu'ici en prenant des décisions les plus folles, les plus destructurantes parce qu'elles touchent à ce que l'on est, est je pense, digne de courage, un essai laborieux d'embellissement structurel de son moi et de soi. La vie est faite ainsi je crois..Il y a ceux qui osent et les autres qui délaissent, qui renoncent voire qui s'alimentent sur les autres, bien différent que de se nourrir des autres..rémission démission.. en marge et pour excuses fatales le matériel confort du matériel ou l'on pose la tête sur l'oreiller sentiments en guise de paraboles, fariboles.
Je suis une personne qui raconte des histoires mais qui ne s'en raconte pas ailleurs.. et ça tombe plutôt bien. En prenant le parti de conter des tranches de vie, des photos animées, des vidéos clairsemées j'admets que le déséquilibre provoqué par la séduction, la dureté de tes têtons, l'humidité de ta chatte ou ton trou du cul, chez toi qui me lis, me convient..il me donne des vertiges qui régulent mon organisme..Je le fais parce que j'aime ça..parce que de savoir qu'une femme qui suit mes mots et les boit, se délecte de certaines images, puisse sentir un effet éclair au milieu des cuisses et puisse se laisser aller à fantasmer avec moi, et qui sait placer le bout de ses doigts tendus sur et dans sa chatte pour constater qu'elle mouille, tous ces moments précis me plaîsent, me renvoyant ainsi plaisirs et me faisant bander davantage encore....j'aime bander en pensant à toi..tu es digne d'intérêt, tu le mérites et tu as le droit quand tu veux et ou tu veux d'oser me le dire..c'est le désir partagé. dans notre secret..Les secrets ne sont pas des histoires que l'on se raconte, ce sont des histoires que l'on veut ne pas se raconter et que l'on vit.. Lorque tu me lis, libérée de tes contraintes, et que tu coules sur moi celà me convient encore plus. Tu es un puissant carburant qui alimentera le moteur de ma création afin de tenter de te donner des sensations plus fortes chaudes et humides..A ce stade de l'échange les barrières sont inopérantes..elles sont levées, si ce n'est tombées et ça fonctionne. Un mode masturbatoire qui me convient, j'en conviens..Le jour ou les mollahs me couperont les mains.. je verrai comment m'y prendre autrement..
J'aime les femmes qui mouillent, ça m'intéresse. Le sentir, le savoir, et quand elles me le disent dans le naturel qui s'y raccorde.. Elles me donnent envie par réaction immédiate de les lécher, les goûter, les boire, d'enfoncer profondément ma langue dans leur chatte et leur trou du cul pour recueillir tous leurs jus sacrés.. tu donnes beaucoup..je veux que tu laisses des traces en moi..
il s'agit de n'en pas en perdre une goutte au bout du compte....

lundi 22 septembre 2008

La voyageuse

Elle observe par la vitre le temps qui défile, songeuse, un rêve en plus. Son point de connexion s'étire sur un monde de regrets..
Ses yeux brillent dans la brume froide des souvenirs, se répercutant sur un devenir marqué par l'incertitude, ce que j'en décryptais du moins. Ou alors était-ce simplement comme nombre d'entre nous le simple souhait de vivre une existence plus enclin à se fondre dans la tranquilité.
Elle se pose grâcieuse sur un siège côté vitre. Je ne pus m'empêcher de la suivre, l'ayant vu quitter son bureau quelques minutes plus tôt. Elle n'en savait rien..
Le métro, le train sont des volumes édifiés pour accueillir l'intemporel. Nous remplissons le vide de murmures, de pensées fugitives tels les squatteurs de cloisons en tôles. Un compartiment est une taule, une autre, mais une fois à destination il vous rend votre liberté. Il suffit de s'en détacher, de l'observer en état d'alerte sur le présent, prendre le recul nécessaire, et il en faut peu, pour s'en rendre compte.
Elle prend place près de la fenêtre, son visage en reflets s'affiche sur les façades de maisons et d'immeubles se succédant au rythme des claquements du rail. Le nez fuyant, le coude replié et la main sous le menton affichent son choix de ne pas être prisonnière de la rame.
Elle avait mis un arrêt à son système d'exploitation qui l'accompagne dans une petite malette posée devant elle. L'inséparable ordinateur
mérite t'il un sac en cuir?
J'aime les genoux légèrement entrouverts. Les têtons pointent la solitude du voyageur qui se laisse emporter dans la dérive imposée par le mouvement lancinant de son moyen de transport. Je l'observe à plusieurs mètres de distance, assis face à elle, en lisant , je tente du moins la lecture d'un roman allemand. Mon attention bien plus tournée vers elle et ses jambes, et plus loin encore quand mes yeux caressent ses cuisses blanches par contre resserrées de façon à ne pas laisser entrer l'oeil d'un inconnu. Je respire intensément comme pour humer le parfum qui se dégage du dessous de la jupe..je me pose bien-sur une question à savoir si elle porte une culotte,..ou si la chatte que je devine est libre d'épouser l'air.
Mon insistance pourtant discrète l'effleure. Elle ressent une énergie se poser sur son être. Elle décroche, quittant les rêveries et fusille l'observateur-mâteur qui ose de curiosité sur sa personne sans son accord. Tout ceci est pourtant du passé, je m'en souviens comme si c'était hier.
Elle plongea son être dans mon âme, sans bouger les paupières, fixement, aucun clignement, et révise son jugement premier car maintenant sans agressivité. Une intensité si puissante que je crus que ses pupilles exploseraient mon coeur et l'émietter vers les zones inconnues du huitième ciel..Elle relâche son emprise, détend le haut du front sur lequel se dessine un pli. Je tentais de sourire mais ne pus le faire..rien ne sortait..elle le comprit, s'en amusa sans excès, et je ne sais pourquoi, par quelle troublante indélicatesse, une nouvelle fois, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, je me laissais porter vers ses genoux. Un éclair qui ne lui échappant pas, la surprit semble t'il agréablement Que l'on s'intéresse à elle de cette façon et de surcroit à sa féminité la mit dans la perplexité. Un choix restait à faire. Elle n'y alla pas par quatre chemins.
A ce moment précis, tout se figea, elle, moi, le train , les immeubles, les façades, la vie, l'univers..Son visage buvait mon désir, s'en nourrirait ou le refuserait il?, ..les secondes qui suivirent frappèrent à la porte de l'éternité. Elle me pénétra de son être, glissant à l'intérieur du mien comme le miel coulant des lèvres jusqu'au fond de la gorge pour aller caresser ma queue, laquelle durcissait et de plus en plus. Le corps vers moi dans ma direction, elle se saisit d'un journal sur la banquette qu'elle déplia, en croisant les jambes, un grand classique aux effets dévastateurs.. Elle me montrant ses cuisses, décroisa à nouveau les jambes quelques instants plus tard, puis beaucoup plus dans la lenteur, avec une grande amplitude dans le mouvement se repositionna jambes serrées. Elle lança un coup d'oeil sur le mâteur, afin de s'assurer en toute innocence qu'il ne perdait rien du spectacle. C'est alors que petit à petit, elle écarta les genoux, une amplitde suffisante pour ouvrir enfin le haut des cuisses qui ne se touchaient plus. Je léchais dans la distance depuis mon siège son trésor caché qui apparaissait enfin..magnifique. Je voyais disticntement les reflets de son humidité qui coulait entre ses lèvres. Ma queue s'arqueboutait tendue,
et pour accompagner tant de désir de ma part, elle caressait du bout de la langue le bord des dents et de la bouche, bien sur toujours sans me regarder. Elle et moi savions, les autres, sous le balancement des wagons et le poids de la fatigue, s'étaient recroquevillés sous leur carapace.
Le train roulait sans heurt vers paris..nous allions donc descendre ensemble...

Ecran Total dr2

la fulgurance
Les lames du jeu disposées sur la table basse en contre sens de la fenêtre grande ouverte attendaient patiemment. J'en saisis une, au hasard, le tirage de l'intuition, de la rapidité puisqu'une seule carte..un soleil radieux aujourd'hui samedi. Mimant un gros pied de nez au stress, le corps se relâche lentement..il me parle, avec lui même également et s'émerveille devant l'imprévuE. La carte serrée ente mes doigts me renvoyait vers des instants d'une rare intensité sensuelle..Ca chauffe grave là..écran total de rigueur.. la peau rougit.... les rayons baignent la pièce entièrement et nourrissent le bois parfumé du parquet en chêne massif. Une sensation câline sous des pieds enfin réchauffés après des jours si froids. Elle me réconcilie avec la ville et ses incertitudes masquées. Le secret de l'imprévuE que je n' attendais pas précisément là, aujourd'hui, mais qui soudainement surgit tel une mangue sucrée tombée à mes pieds tombée de la branche désir, de l'arbre volupté.Je voulais ce soleil sur ma peau..plus que tout..j'ôtai alors mon tee-shirt pour l'embrasser..L'ordinateur et ça devient une machiavélique perverse habitude chez lui, me titillait d'un éclairage en basse tension, sur une carte du ciel... Il s'alluma genre "viens voir par ici si j'y suis, une étoile filante traverse le cosmos". Je le posais sur les genoux.. L'écran reflètait un ventre noyé de soleil, quelques gouttes de sueur perlant vers mes cuisses tant la chaleur était forte. Des palpitations d'une régularité d'horlogerie suisse planaient au devant du mystère du fruit sucré qui allait se décrocher..on ne pourra pas dire que je n'en fus pas le premier surpris de le ramasser à pleine main.Je m'aventurais sur la toile.. et son pseudo en lettres rouges et en temps réel s'afficha..Je me mis à penser à sa silhouette, à ses hanches, à son cul, ses seins exhibés cerclés de cuir fin.. et revoir sa démarche lente sur ses talons aiguilles..puis la voir se pencher devant moi pour arrondir son cul vers des contours tracés à la perfection.. Hups!!!Je revins à la réalité et finis par lui dire bonjour.... craignant quelque peu ses micros-raideurs que je qualifierai de filtres de sa pudeur-colère. Peut-être est-ce bien l'envergure des fantasmes que je sens pourtant toujours collés/copiés sur sa féminité qui la gêneraient au point de ne rien vouloir laisser paraître..mais je les sens..les devine et les sublime..ils m'inspirent. Elle est.. elle doit être...oui il s'agit de cette femme araignée qui est venue frappée dans son silence absolu et s'obliger à ouvrir ma porte avec une main décidée, mais une main génée aussi. Je n'en ai pas fini avec elle d'ailleurs et les lames de tarot en attendant un signe de la part d'un ou d'une lectrice pour que je puisse donner suite à cette histoire et de ce qui suivit..Une personalité, rare, troublante, que je voudrais rendre plus sauvage encore, plus animale..lui faire lâcher prise avec toutes ses retenues..Elle m'adressa en retour un message direct..c'est son habitude..ne comprenant pas pourquoi mon dernier blog avait disparu..je fus crucifier sur place, saisi par l'ivresse intérieure comme pourrait le provoquer l'effet champagne qui soudainement vous imbibe de son charme érotique. Je lui renvoyais tant bien que mal une réponse, lui expliquant qu'il avait simplement changé de nom et s'intitulait dorénavant desirspartagés. Ses mots et son étonnement, sa façon de regretter cette disparition, la façon à elle de le dire, mais souvent en contre-champ, désarticulée, usant d'un subtil stratagème pour prouver et se prouver qu'elle ne se protège pas, qu'elle pourrait être cette femme dominatrice absolue, au coeur d'une sensualité de féline, provoquèrent chez moi le besoin irresistible de faire glisser mon pantalon sous mes jambes, de m'en débarasser, de le laisser tomber sous mes pieds, tant je fus érotisé par ses mots laconiques. J'étais maintenant nu, assis dans le fauteuil et posais l'ordinateur sur la table basse en verre..Je m'ouvrais largement, ne pouvant plus résister à cette tentation..non pas tentation, terme judéo-chrétien qui s''affiche dans le remords à la sauce culpabilité..il s'agit bien de beauté par le corps, silences, d'esprit lucide..Les images, la sienne en création et la mienne sur l'écran se mêlèrent, se croisèrent..je l'imaginais à ma façon..derrière le sien...L'ombre-reflet de l'écran renvoyait d'autres lueurs, je la devinais belle..toujours empreinte de mystére, je crois qu'elle sentait que son fluide me traversait, sa forte intuition me donnait encore plus de frissons.. et son pseudo..disparut..
Elle devait monter dans le bus maintenant, ou s'assoir sur un siège du métro..

samedi 13 septembre 2008

le désir








la passion du cinéma avant l'entracte 1ère partie

un après midi de juillet..nous n' étions que quelques spectateurs a avoir pris place dans cette salle du quartier des halles à Paris. La climatisation apparaissait comme un don du divin rompant net avec la chaleur écrasante montée d'un cran depuis une semaine et qui plombait la ville dans une étuve rendue de surcroit irrespirable tant la chappe de pollution à l'ozone était lourde sur la capitale. J'avais pris place au devant de l'écran, seul, à hauteur de la troisième rangée et étais ainsi parfaitement positionné dans l'axe central pour ne rien manquer des effets sonores en dolby stéréo. L'iimmersion dans le bain d'images ferait le reste. Je désirais depuis longtemps revoir ce film ..oui le troisième rang..je ne l'ai jamais oublié. Le film un peu plus.. Bizarrement sur ma droite deux fauteuils plus loin, la partie inférieure d'un siège était cassée.la partie rabattable pendait en deux morceaux..que s'était t'il donc passé à cet endroit ..? cette fracture allait modifierer les objectidfs calés sur mon après midi , et allait tout autant puis-je affirmer à la date d'aujourd'hui plusieurs décennies plus tard, perturber le cours de mon existence.
L'entracte survint, les lumières s'installèrent, toujours trop violentes, commercialement blafardes pour vous rappeller que la mal bouffe attend dans le panier de l'ouvreuse qui arpentait de long en large les travées quasi-inoccupées. Madame Bonbons-esquimaux disparut..une silhouette se présenta alors sur le tout côté des rangées, et sur ma droite encore, hésitante dans sa démarche, que j'espérais plus hardie dans ses décisions..je ne me trompais guère.. Après avoir choisi du regard ma rangée, elle se rétracta, me voyant l'observer et visiblement juger que je lui trouvais certains attraits très interessants de sa belle personne.. et pour cause..elle scruta la rangée de derrière, marquant le désir de la fouler mais finalement revint sur ses pas pour s'engager définitivement vers la mienne..et d'avancer..encore..hésitante, choississant un fauteuil puis un second. Ils ne lui plaisaient guère, trop désaxés rapport au centre de l'écran. Bien que désireuse de rester éloigner de moi elle avançait toujours et finit par choisir le délabré. C'est à l'instant ou elle voulut déplier le siège qu'elle compris qu'il était hors service, inutilisable mais qu'il allait nous rapprocher. Elle en fut surprise, se sentit piégée, feint de reculer. J'émis un petit sourire pour la rassurer devant ce qui m'apparaissait être un gag..Elle s'avança alors et finit par prendre place juste à côté de moi, définitivement rassurée, me renvoya le sourire, dans la crispation..encore...étrange ce fauteuil cassé..
Une beauté rare, un corps somptueux, de longs cheveux dorés dessinant des ondulations comme les hautes vagues de l'océan. Tout était dessiné chez elle dans la grâce et ses seins bondissaient au milieu du monde Incroyables nichons. Sa robe de printemps flottait sur ses jambes nues. Elle dégageait une odeur fraîche, certainement la douche matinale au savon de rose embaumant son corps et sa longue chevelure en cascade. Elle finit par s'excuser, je ne sais pas pourquoi, s'installa, plongea les mains dans un sac pour éteindre un téléphone. Elle se tourna vers moi pour me sourire une nouvelle fois. Je compris qu'elle se sentit plus à son aise. Irrésistiblement mon regard se porta à hauteur du haut des genoux. Sa robe fine cachait ses jambes, trop à mon goût. Elle le sentit je pense. Elle s'enfonça dans le siège. La lumière petit à petit s'éclipsait marquant le début du film. Nos yeux se portérent en direction de l'écran qui prenait vie. Soudainement, elle se redressa et porta le corps penché sur la droite, les bras repliés sur l'appui-coude. Elle me tournait carrément le dos, pas très polie la fille. Le mouvement dans son amplitude avait tiré le bas de la robe qui découvrait le haut des cuisses.Elle se tendaient avec leur fermeté musculaire, je les voyais jusqu à hauteur du cul lui toujours caché par le tissu..Ma main bougea..

samedi 6 septembre 2008

Une impératrice

Un soir d'un mois d'hiver nous parlâmes de refaire le monde et de pendre haut et court les tyrans qui martyrisaient leur peuple.
Nous bûmes du champagne démocratique jusqu'a ce que la bouteille fut vide..au cours de la conversation elle n'eût de cesse de passer le bout de la langue sur les lèvres apportant à sa bouche un reflet argenté qui se dessinait sous les feux de la lune. Nous parlâmes d'amis en commun..et d'une autre amie..qui est ma meilleure dans l'ordre mathématique des amitiés..celle là même qui me donne des palpitations tant elle soulève de vibrations..j'adorais ses seins..on peut avoir envie de baiser sa meilleure amie..ce n'est pas du domaine de l'interdit ..bien au contraire..c'est très "seins" m'a confirmé un psy..
Le fat d'évoquer sa silhouette celà ne la laissait pas indifférente..il faut dire qu'en plus d'un corps somptueux elle possède une intelligence rare. Lorsque les deux sont réunis et que la volupté s'en mêle comment résister..le fantasme n'est plus loin, il attend derrière la porte aux serrures dorées de l'excitation.
Soudainement ses yeux plongèrent plus bas que mon regard, plus bas..rapidement, un regard flash..elle le fit trois fois....puis se leva, pris place dans le fauteuil. Elle portait une jupe et des bas résilles avec un chemisier en soie noire. et tout en m'invitant à faire de même, face à elle, elle croisa les jambes..je compris qu'elle voulait me montrer le haut de ses cuisses blanches qui tranchaient avec la couleur du nylon.. Nous vivions dans l'écoute des respirations qui amplifiaient. Suite à un autre regard qui me transperça, très lentement, elle se mit à écarter les jambes..jusqu'à ce que je découvris qu'elle ne portait pas de culotte.." c'est pour toi" me lança t'elle..je fus saisi par un désir fulgurant qui montait ..je durcissais..elle le vit..et s'en réjouissait..sa langue léchait maintenant les lèvres..Elle ouvrit davantage encore ses cuisses, l'open total. sa chatte faisait de même, elle aussi..et elle mouillait..comme sur la photo..c'est elle....son jus coulait le long des cuisses..elle me fit signe avec un doigt d'approcher ma bouche..et je la bus..je désirais la boire effectivement et ne m'en privais guère, mais je voulais plus....elle m'excitait vraiment en tirant sur mes cheveux.... je réussissais à pénétrer la presque totalité de ma bouche dans sa chatte, ma langue explorait toutes les zones de son intérieur profond qui devenait une rivière.. ainsi ouverte elle se mit alors à me parler.. me dire qu'elle voulait que je la défonce...partout, que je devais tout boire..et que j'étais un salaud..avec qui elle adorait baiser..elle ouvrit son chemisier et exhiba des seins dont les têtons se tendaient sous un soutien gorge ouvert en latex noir..elle se frappa le haut des cuisses avec le plat de la main, puis se frappa les fesses..se mit aussi à se caresser et mouillait davantage encore.. elle se pinça entre les doigts les têtons...et répéta qu'elle désirait que je la défonce..c'était ses mots..qu'elle voulait que je la prenne en pénétrant ma queue d'un seul coup jusqu'au fond de la chatte. Ce que je fis d'un seul coup..