Ma chambre reste ma propriété, les autres pièces, je m'en fous.
Il est minuit.,..champagne..!!!! les accolades, bises, embrassades, smacks-smacks, hugs, accompagnés de voeux dans la tradition de la meilleure année qui soit pour toi, mon frère mon ami, mon copain, mon amour, sans vraiment savoir si le destinataire les verra se réaliser, ou si au cours de cette même année j'aurais encore l'occasion de prendre de ses nouvelles pour voir s'ils se sont accomplis .C'est beau l'amitié des fêtards alcoolisés..
La cérémonie protocolaire des voeux terminée, elle entamait une discussion qui tournait court dès que l'autre mordait sur le discours "tu fais quoi dans la vie?"
Un contraste marqué par sa quiétude et ceux qui sagitaient et hurlaient pour une tentative de communication orale au dessus du niveau des décibels dégagés par des enceintes accoustiques au bord de la rupture. Recul, discrétion mais lumière, voilà ce qu'elle dégageait, elle qui porte un nom indien celui d'une divine prétresse..
J'apprécie ce type de femmes..Elles dégagent une sensibilité qui réveille chez moi le besoin de leur faire sortir ce qui les retient. Je ne sais pourquoi et quelle en est la raison si ce n'est que cette question reste sans réponse, mais que la leur confirme fréquemment que je voyais assez juste. Rien de présomptueux puisqu'il en est ainsi. L'intuition de l'animal peut-être.
Elle se tenait debout, dans un angle de la grande pièce, une coupe de champagne à la main, vêtue de sa robe qui moulait son corps. Ses hanches se perchaient sur leurs hauteurs surplombant des fesses charnues et musclées. Ses seins eux aussi se tendaient avec fermeté. Une longue chevelure noire lui tombait au milieu du dos. Sa bouche était grande et les lèvres épaisses.
Je l'ai toujours connue ainsi en fait..éloignée, en retrait semblant égarée mais jamais perdue..au contraire. Une grande force de caractère siégait en elle, ancrée dans les racines de femmes venue des îles. Ses doigts effilés me donnaient l'impression qu'ils créeraient un jour un monde à elle comme le ferait une baguette magique d'une princesse métisse.
Ses yeux noirs portaient deux univers en opposition. Le désir de vivre sans retenue pour découvrir moultes horizons qui lui tendaient les bras et par oppositon si je puis dire, la mélancolie d'un passé qui l'avait blessée et la gênait pour se sentir rassurée. Un classique du genre, son esprit et son corps étaient à mille kilomètres de la banalité qui déambule sur les esplanades des pas perdus.
Quand elle plongeait vers son intérieur ou les pensées se bousculaient sans cesse, j'y voyais la souffrance du temps et des échecs subis dont elle s'était faite des alliés précieux afin de mieux avancer..Je la regardais fréquemment, sa beauté était un délice, n'était elle pas l''ex compagne d'un ami d'enfance? Il n'existait pas entre nous de liens autres que ceux qui avaient scellé notre rencontre par l'intermédiaire de l'amitié que je portais pour lui, puis elle qui l'avait accompagné un temps qu'elle jugerait trop court.. La rupture fut douloureuse. Elle m'en parlait fréquemment. Je tentais à maintes reprises de lui faire admettre qu'il était temps de passer à autre chose et de tenter d'ouvrir les yeux vers les couleurs de la vie qui habillaient son être de façon naturelle. Son métier la portait aussi de cette façon. Les vêtements, la coiffure, le cinéma en ligne de mire, elle maîtrisait la beauté embellie de l'apparat. Elle peignait des aquarelles irisées aux lignes multicolores...Les doigts étaient cette baguette magique à l'extrémité de mains indécises, mais ciblant la précision quand il s'agissait de passer à l'acte.
Je la perdais de vue..m'intéressant à Pierre Paul Jacques, Christine, Marie et ses gros seins ou aux fesses de Brigitte qui ne portait jamais de soutien gorge, encore moins lorsqu'elle me téléphonait en perdition nocture de temps à autre pour venir lui apporter en urgence les dernières nouvelles sur le front tendu de l'économie de marchés. Je tirais sur quelques pétards voyageurs de la fraternité retrouvée, mon compte fut réglé, mais toujours en maître de cérémonie, anxieux de la réusssite de mon entreprise vis à vis de mes invités, j'assumais..allant de la cuisine, au buffet, nettoyant les cendriers, ramassant les pelures de mandarine, les serviettes maculées de crème au chocolat, j'en passe, des meilleurs, remplissant sans interruption d'une nouvelle rasade les verres constamment vides sous les musiques de Jagger, Lou reed , U2, pas les pires et ainsi soit il..
Jétais alors devant l'évier de la cuisine, un verre..un autre mais à laver celui-là, ..à la main quand une voix me demandait si j'avais besoin d'aide. Je me retournais et la vit près de moi, ses doigts sous le flot du robinet..l'eau semblait l'habiter..ça va très bien merci..elle me laissa..j'en avais alors terminé avec la phase lave-vaiselles et ouvris la porte de ma chambre pour me frotter à une serviette en éponge. Je la retrouvais assise sur le bord du lit parlant avec ma meilleure amie. Cette dernière fut virée illico par un chevalier qui vint lui saisr la main, afin de donner d'articuler sa silhouette gironde sur la pîste de danse. Les seins de mon amie cognaient dans les cortex de tous les Lancelot du Lac qui tournaient autour d'elle, leur épée encore rangée dans le fourreau....J'avoue qu'ils m'excitent ses seins, en plus du reste, je sortirais bien ma lame chaude pour un duel entre eux et elle..Elle ressemble à Genièvre tout compte fait.
Je refermais la porte, atténuant aussi le tempo de Stevie Wonder. Elle émit un sourire confus puis me dit dans la douceur de sa voix. "c'est elle ta meilleure amie?"effectivement qui vient encore de me quitter pour un autre.."
"Je sais pas comment tu fais mais tu fais tout ici ..incroyable ton énergie.."
"Les parfums des femmes, ça me donne du courage" . Elle tenta de ne pas rire -Mais t'as encore rien vu" ajoutais-je" "ah bon" dit elle feignant la surprise..j'attends de voir..
-C'est bon t'as raison je me pose 5 minutes..je m'asseyais à ses côtés. Tu es jolie grande Prétresse..c'est pas un scoop..Je voudrais visiter ton île.."
Elle me regarda, longuement. Ses yeux se détachèrent du temps présent..elle approcha la tête posa ses lèvres sur les miennes et enfonça une langue agitée par la frénésie et sucrée de tendresse ....J'en avais envie depuis longtemps me dit elle..en se léchant les lèvres..oui je sais depuis que tu m'as vu faire la vaisselle...Là elle ne put s'empêcher de rire.... et d'ajouter ensuite: tu embrasses bien..Je lui retournais le compliment tant il est vrai que sa langue possédait une force et une agitation charnue peu commune et celà cachait quelque chose de plus excitant.
La fête se termina à 6 heures 42 du mat.
Nous nous revîmes plus tard. Une semaine s'était écoulée.
Je me présentais chez elle avec une bouteille de champagne à la main.."Y'a du rabe"...elle en fut ravie..
Elle portait des escarpins à talons aiguilles et une petite jupe plissée noire sur des bas eux aussi noirs..Un bustier en dentelles toujours dans la même couleur..elle était splendide..Ses jambes atteignaient les sommets de l'anapurna..et attendaient que je lui dise..Quand ce fut fait elle m'embrassa et émit le désir d'aller chez moi..tout en me caressant le bas du pantalon..Le moindre contact de ses doigts sur ma bite me tendait. Je ne sais pourquoi, désirait-elle aller chez moi, mais ce que femme veut... Nous étions dans la rue, prîmes un taxi, et l'éclair du haut de ses cuisses quand elle se baissa pour s'assoir m'incita à me retrouver à ses côtés... Notre Cab remontait la rue Ménilmontant. Nous entretenions une conversation avec le chauffeur depuis la banquette arrière, ma main gauche posée sur ses jambes encore serrées. Elle les ouvrit cachées derrière le siège chauffeur et des regards qui nous épiaient dans le rétroviseur . Ma main remontait sur le nylon du bas et glissa entre les cuisses.Elle portait sous sa mini jupe plissée une culotte en dentelle fendue et ouverte laissant toute liberté à sa chatte que je caressais en parlant à notre conducteur de la difficulté..de circuler dans la capitale. Elle frottait son clitoris contre mes doigts, discrètement avançait les reins pour qu'ils pénètrent à l'intérieur..ses petits soubressaut du cul me perturbaient mais la conversation se termina devant ma porte.
Nous prîmes l'ascenseur, elle m'embrassa profondément..et ma main encore sur sa chatte relevait qu'elle mouillait avec abondance..nous entrîmes..La porte refermée dans la foulée je la poussais immédiatement au sol, sans attendre.
Elle était à quatre pattes. Je me plaçais derrière elle, relevais sa jupette et lui léchais le cul et une chatte qui s'ouvrait de plus en plus..Je sortis ma bite gonflée à l'extrême et l 'enfonçais avec force..elle hurla..se retourna vers moi..balançait la tête de droite à gauche, sa chevelure en balayage, Est ce bon ?lui demandais-je..J'adore me répondit elle..Sous l'effet d'une excitation plus vive, je m'agitais de plus en plus vite..puis stoppais brutalement, puis reprenais mon rythme endiablé donnant des coups de reins d'une rare intensité pour aller toucher au plus profond de son intimité.. qui mouillait davantage encore..Je la léchais à nouveau, plongeait ma langue dans une chatte sucrée aux fruits de la passion,..harcelait son clitoris de coups dévastateurs..
Tous ses muscles du corps se tendaient à l'extrême jusqu'a ce que je vis ses yeux se figer, se planter dans les miens comme pour m'annoncer que le divin allait surgir..Elle me repoussa..Non je veux pas..je veux pas..me dit elle sous l'effet d'une peur si ce n'est de la crainte de me décevoir..Je la rassurais et repris mon déluge de coups de bite qui la firent basculer..elle me suça longuement, léchait le gland qui s'érigeait vers les cieux..nous primes la position 69 et nous nous léchâmes, mutuellement, lui enfonçant de temps à autre un deux voir trois doigts dans le con sans lâcher prise également avec son petit trou..Elle se raidissait à nouveau..au bord de l'orgasme..Non je ne veux pas..je vais te décevoir me dit elle..c'est très rare que ça m'arrive, une fois avant mais je pourrais te décevoir..je ne sais de quoi elle parlait..je lui lançais que rien ne me décevrait sauf si elle m'annonçait son inscription au front national de le Pen..Je la sentis se détendre..et j'ajoutais une phrase qui peut tuer: toi tu baises tellement bien que ce serait encore mieux que deux bites te pénètrent en même temps. Elle écarquilla les yeux de surprise et de bonheur. Je la lâchais et revins avec un godmichet qui frottait son clitoris pendant que je m'agitais dans sa chatte..elle refusa le phallus articificiel dans le cul mais l'appréciait dans le con. Je lui demandais si le fait de se faire baiser par deux bites en même temps..??, ..deux bites oui ..son corps s'arquebouta, ses reins se tendirent à l'extrême et son visage se crispa..un cri sourd venu du fond de la gorge commençait à sortir.. un petit jet puis un second et un torrent de mouille giclèrent de la chatte...une rivière chaude coulait au milieu de ses cuisses..son corps se tendait à l'extrême..un râle d'une force rare et un cri qui perduraient et qu'elle tentait d'étouffer, mais lâcha totalement quand je lui dis oui chérie en enfonçant ma langue dans sa bouche ...continue continue mouille mouille gicle encore,et elle continuaitde le faire...arrosant tout sur son passage, mes couilles, ma bite , mon ventre, ses cuisses...elle arrosait et me mouillait de son plaisir venu des abysses mystérieuses..Un bonheur intense et loin de la rareté qui somnole.. à moi d'aller le réveiller..Elle m'observa attendant une réaction de ma part. J'ai adoré..j'adore..je veux que tu sois toujours ainsi avec moi, lui dis-je. Elle posa ses lévres sur ma bouche, dégainant une langue qui se soulevait dans une danse à nouveau frénétique..une larme coula de long de sa joue. Elle serra entre ses doigts ma queue toujours dure et tendue et me dit alors : merci chéri..merci..et d'ajouter j'en veux encore..je veux ta bite encore, donne la moi maintenant que je te gicle dessus comme une salope..et un orage s'abattit une nouvelle fois et presque dans la foulée..
Elle se releva debout et je me glissais sous elle que je voyais de dos, jambes écartées, sous sa jupe..je voyais en contre plongée son cul ses cuisses et sa chatte trempée, béante, le jus qui brillait sur sa peau
,elle se saisit du gode l'enfonça. Sa respiration augmenta rapidement..son corps se plia se tordit elle hurla comme jamais encore, baissa son cul tout en me suçant et ma langue pénétra dans le cul. Elle lâcha avec un cri associé à un jet terrible, une cascade sur mon visage et dans ma bouche grande ouverte. Jusqu'alors retenu et mâitrisé je giclais avec force à mon tour de tout mon jus dans la sienne et en même temps.









