dimanche 26 octobre 2008

fleur de lotus

Je ne cessais de faire des vas-et-vients du vagin vers l'anus. Il se modifiait. Nous n'avions plus besoin de l'écarter à l'aide des doigts, ni elle, ni moi, tant l'orifice était dilaté. Un trou béant, doré, mouillé attendait qu'on vienne le combler. Je le léchais, le lappais et très en profondeur avant de le fourrer. Elle aimait se faire enculer, me le disait souhaitant devenir ma pute ou ma salope, avec une préférence pour la première proposition. Les deux me convenaient tout autant.
Quand elle jouissait elle hurlait: "je jouis, je jouis, je jouis.."à répétition jusqu'au bout de son orgasme. Il perdurait de longues secondes..très longues, jamais trop longues chez moi tant de la voir atteindre le paroxysme du plaisir l'emportait vers le sublime. Son visage, son corps se relâchaient pour atteindre la beauté dans la quiétude. Elle s'apaisait, planant dans la plénitude. Je la voyais s'étendre sur les draps en satin, paisible, les yeux rivés vers la fenêtre en se caressant le bout des mamelons durcis. Quand son orgasme survenait sa langue devenait un muscle tendu à l'extrême, d'une rare dureté qui me remplissait la bouche, sa queue à elle. Mais avant d'en arriver à ce stade, elle appréciait, et le demandait avec pudeur, que je lui fouette les seins, en tout premier lieu puis les cuisses, pour venir me recentrer sur le cul. Quand les coups assénés lui rougissaient la peau , elle se retournait alors sur le dos lançait les jambes écartées en l'air afin que je lui punisse la chatte. Là le fouet se faisait caresses et violences. Elle pouvait jouir de cette façon.
Pour en revenir à la position sur les genoux, sans attendre ma décision, et pour mieux entendre sonner les lanières sur les fesses, elle appréciait de tourner la tête pour observer s'abattre sur son cul les cuirs de la punition. Elle adorait et l'affirmait vouloir les entendre claquer plus fort. Les vertiges de la douce douleur exquise l'emportaient vers l'extase. Elle m'appréciait précisément à ce moment dans son anus. La flageller et lui défoncer son trou du cul gonflaient ses plaisirs physiques, intellectuels et les têtons.. les miens également. A ma question si elle avait une préférence entre ses deux trous, je compris que ce fut un fantasme que je la perfore en même temps. La nature m'a pourvu que d'une seule queue, à mon grand regret..
Alors nous nous y employâmes avec les moyens du bord à l'aide d'artifices.

Sur le dos, elle leva les jambes, arrondissant le cul. Ma queue pénétra son anus et au-dessus un godmiché vint lui combler la chatte. Elle le saisit, le mit en marche, puisssance maximale. Il vibrait contre ma verge pourtant dans son anus.. j'aimais ça..Elle s'agrippa au radiateur à l'aide d'un seul bras, l'autre main aux contacs de ma queue ou du gode afin qu'ils restent à l'intérieur de ses intimités. Nous partîmes dans un frénétique mouvement de mains, de hanches, de jambes, de culs, de râles, de spasmes, jusqu'à atteindre l'explosion finale.
Je compris avec elle qu'une femme peut mouiller tout autant qu'elle pourrait le faire de la chatte du trou du cul et justementson cul de par sa forme imposante et sa fermeté lançait un désir d'être avant tout sodomisé. Elle ne s'en cachait nullement. Elle portait des pantalons très moulants pour mieux le mettre en évidence. Elle jouissait très rapidement de cette façon. Elle souhaitat que je la défonce dans une salle de cinéma En levrette genoux sur le siège regardant un homme assis plus loin, derrière, qui n'y tenait plus mais ne bougerait de son siège avant qu'elle ne lui fit un signe, les seins exposés sur le haut du dossier jusqu'à ce que nous la baisions ensemble. Joli fantasme. Il me convenait.
La jolie végétarienne venue d'un pays exotique, sentait bon le jasmin. Les odeurs sensuelles qui se dégageaient de ses fentes également. Je prenais un plaisir fou à les lécher. Elle était touchée par la grâce des pétales de lotus de la fémininité s'envolant sur les vents du désir.
Un soir, le ciel étoilé et la pleine lune lui donnèrent des idées, nous inversâmes les rôles. Elle se présenta dans mon salon prête à me faire subir de délicieuses humiliations. Les punitions s'avérèrent à la hauteur de ses espérences. Je ne pouvais sans cesse oeuvrer uniquement en capitaine de soirée. La femme si douce se métamorphosa en une maîtresse dominatrice jouissant face un homme esclave..Elle se caressait la chatte, sous les 12 coups de minuit et se masturbait avec le manche du martinet en forme de phallus dans les deux trous. Les entraves aux mains et pieds m'avaient emprisonné. Elle se tenait devant moi, jambes ouvertes. Je lui dis alors que j'apprécierai de la voir uriner ainsi.. Son buste se raidit brusquement et d'une voix câline elle me répondit que c'était très sale. ..

Elle me libéra une heure plus tard. Nous ouvrîmes une seconde bouteille de champagne.
L'épuisement nous avait emportés dans un sommeil lourd. Les premières lueurs percaient les rideaux. Il était cinq heures du matin. Elle dormait en chien de fusil , les fesses à hauteur de ma verge qui grossissait au contact de sa peau. Ses cheveux couvraient l'oreiller. Son trou du cul toujours dilaté par notre tumultueuse soirée voulait m'accueillir, je le sentais m'attirer vers lui. Je m'approchais d'elle et dans son sommeil lui enfonçais ma bite dans l'anus, une fois encore. Elle tourna le visage, sa bouche contre la mienne e plongea sa langue-phallus dans ma bouche. "Vas y.. encule moi encore ". Elle se pinça les têtons ., "Encule moi encore, jusqu'au bout..plus loin, plus loin.." Elle mouillait à nouveau de ses pluies chaudes, la chatte aussi.
Ma bite glissa dans son trou si facilement que je refis le mouvement plusieurs fois tant il me parut agréable, pour aller chercher selon ses voeux le fond, tout au fond. Là mon corps s'emballa se désartciula. Je l'enculais dans la frénésie avec des coups de hanches qui atteignirent les tremblements au final. Je la baisais durant de très longues minutes jusqu'a ce qu'elle crie:"je jouis je jouis, je jouis.." et moi de gicler entree ses fesses rondes au fond tout au fond de son trou du cul.. Ce matin une différence vint marquer son plaisir dans l'orgasme: sa langue sortit de la bouche pour s'agiter dans les airs tel la queue d'un serpent à sonnette.

jeudi 16 octobre 2008

la passion du cinéma (suite)

Chronologie de l'histoire:
première partie message du 13 septembre(avant l'entracte)
deuxième partie message du 19 octobre (après l'entracte)

la passion du cinéma (seconde partie) après l'entracte.

Elle me confirmera qu'elle avait pris cette décision parce que son sentiment premier était d'avoir éprouvé de la confiance à mon égard. Plutôt rassurant. Le vide d'une salle de cinéma nous inciterait à se rapprocher d'une présence et coup de chance, j'étais là, perdu parmi les quelques pelés et un tondu. Ca fout la trouille le grand noir ou le grand méchant loup sur la pointe des pieds peut vous croquer à tout instant.
Une femme diamant brillant de mille feux sensuels, dans le défi, rompant avec les principes édulcorés à l'eau de rose, qui s'approchait d'un homme, un inconnu de surcroit dans la semi-obscurité et l'obscurité plus marquée en d'autres endroits comme derrière les sièges pour exemple, une telle démarche m'intéressait.. Sa timidité, bien visible, serait dépassée aujourd'hui. Un sacré challenge. Elle marchait au bord de la falaise prête à verser dans les abysses du sexe. Son corps de par ses formes, presque provocatrices, ne pouvait que la pousser vers elles, vers les abîmes des profondeurs de la sensualité. Je me mis à rêver me persuadant à croire que si nous étions ensemble, dans le fun des réjouissances d'un quotidien en partage, ou de temps à autre, qu'importe, selon ses humeurs dans ce cas, je l'obligerais à porter des vêtements ou ce corps serait sans cesse mis en valeur, dans la discrétion s'ouvrant vers la provocation, ou l'inverse, attirant les regards des deux sexes sur elle et les désirs, l'excitant par ce biais et moi aussi par un effet de résonnance, d'écho, moi qui l'acompagnerais dans ses dérives. Désirable à chaque seconde, d'une grande beauté charnelle, mue par une intelligence rare mais sous les effets indésirables d'un vilain petit canard qui l'accompagnait et la gênait, l'acouphène de la mélancolie. Il lui donnait des soucis, je le compris immédiatement. Le squatteur logeait avec tenacité au dessus de ses yeux, derrière les plis du lion, dans la salle des inquiétudes dont elle tentait de fermer la porte à clef et à double tour.
Le générique du début défilait sous nos yeux. Ses jambes étaient serrées, le corps articulé vers l'extérieur. L amplitude du mouvement avait tiré la robe et ses cuisses se dessinaient sur le feutre rouge, malgré la lumière très faible Elle resta ainsi dans cette position durant de longues minutes. Je me détournais de l'écran, oublais l'objectif de départ pour lequel j'étais entré et posais mes yeux vers le siège sur lequel elle avait pris place. Il m'était alors impossible de m'en détourner. Mon corps tremblait comme une feuille. Je tentais un geste et descendais une main sur l'accoudoir qui nous séparait. La main tombait lentement vers son coprs. Elle gardait une immobilité la plus totale. Mon geste se fit plus rapide et un coude effleura l 'extrêmité d'un sein tandis que les doigts frôèrent ses hanches. Ce mouvement s'inscrivait dans le "Je bouge et vous touche sans le faire exprès"..Bien-sur..
Elle ne bougeait toujours pas. Ma queue gonflait. Cette inconnue me faisait bander à la vitesse de la lumière. Elle se positonna droite face à l'écran, j'ôtais la main. Elle ne s'en offusqua pas plus que celà..Je fis de même et repris ma position initiale. Au bout de quelques trop longues minutes, elle me balança un coup d'oeil,. J'allais faire de même mais elle détourna les yeux, fuyant le regard direct, se posant vers le film Une minute venait de s'écouler, j'étais pétrifié, elle bougea, une fois encore la tête et ses épaules, puis finalement elle croisa les jambes. Celle de gauche, de mon côté vint se poser sur l'autre celle de droite. Ce fut si évident qu'elle usa d'un subterfuge pour maquiller son audace et la transposer en geste d'innocence. Elle ajusta les deux mains jointes sur les cuisses, posées sur la robe, telle une jeune fille pétrie de sagesse..fermeture...merde..
Nous étions alors dans une chorépraphie parfaite face aux images que je suisvais par bribes.Ma tête était bien ailleurs..Je décidais de changer de postion et m'enfonçait dans le fauteuil. J'obseravis ainsi son visage d'une grande beauté en profil..Elle était très belle. Je pense qu'elle sentait ô combien je m'abreuvais de ses formes et contours, combien j'en venais à la respirer.
A nouveau elle bascula sur la droite, pencha le corps plus loin encore que la première fois. Ses cuisses apparurent dans leur toute splendeur, ivoire, musclées galbées et tendues Elle devait avoir un cul au dessus des normes, un cul d'enfer, un cul divin. Ma verge gonflait, trop grosse pour ce pantalon qui me serrait. Je reposais la main mais cette fois-ci non pas sur l'accoudoir mais au-dessous de celui-ci sur le bord de son siège et elle glissait vers elle, sur le feutre.Elle cherchait son cul et s'en approchait petit à petit. Les doigts tendus à la recherche d'une peau, sa peau..que je finis par trouver et à peine effleurer. Je tentais le tout pour le tout, allais peut être me prendre une baffe dans la gueule.. tant pis. Elle resta de marbre, je tremblais plus encore tant les décharges d'adrénaline montaient en puissance. Je m'aventurais dans l'inconnu, vers cette inconnue..Enfin.. La main vint à arriver sur une cuisse au croisement des deux en fait.bloquée, et c'est là ou elle releva la jambe gauche posée sur l'autre pour que j'aille plus haut, plus loin..Elle se tourna vers moi, approcha son corps, ses nichons étaient les plus beaux que j'avais connu dans mon existence, hors normes. La bouche plus près..j'humais son haleine, sa respiration augmenta, elle se lâchait entière, et nous nous embrassâmes La main venait alors de remonter jusqu'à hauteur de sa culotte..je frottais la chatte au dessous du tissu.. Mes doigts agrippèrent le haut du slip. Je le tirais vers le bas, lui dénudant un con déjà mouillé. Mes doigts plongèrent dans ses poils que j'adorais et vers ses lèvres que j'ouvrais. Son humidité très marquée faillit à ce moment me faire exploser la queue devenue incontrôlable. Elle posa une main sur mon pantalon, me caressa la bite sur sa toute longueur. Impatient de sentir le contact de ses doigts, j' ouvris la braguette, elle plongea la main à l'intérieur. ..nos langues se nouèrent dans la folie du désir. Je fus surpris par la façon dont elle m'embrassait avec une force intime, une bouche largement ouverte, et une douceur câline..le grand frisson. Le film défilait, je l'avais oublié.
Son dos glissa du siège, la tête aussi, vers le bas du dossier, assise face à l'écran les jambes étaient largement ouvertes.

lundi 13 octobre 2008

Le restaurant

J'attendais que tu me dises simplement un mot, un seul, sur l'articulation de tes lèvres charnues, je l'aurais lu. Deux tables nous séparaient. Ce soir là tu patientais, dans ce restaurant, seule à cette table près de la fenêtre, le reflet bleu du néon de l'enseigne extérieure sur tes épaules. Tu jouais avec un couteau. Tes doigts glissaient sur la toute longueur de la surface, du manche jusqu'au bout de la lame qui te piquait l'extrémité de la phalange. Quand tu te prenais à rêver, c'était avec une lente délectation que tu t'abreuvais de champagne. Il murmurait au travers des petites bulles ses messages aériens dans lesquels tes lèvres venaient étancher leur soif de sensualié. Pour leur prouver tout le plaisir qu'ils te procuraient de laisser l'empreinte de ta bouche et le rouge à lèvres carmin sur la flûte en verre. L'index longeait la circonférence du haut de la coupe., tu croisais les jambes, resserrant tes genoux l'un contre l'autre, puis dans le relâchement laissait filtrer une ouverture insignifiante pour laisser deviner le mystère magique née de ta provocation féminine. Le lendemain quand nous nous revîmes tu étais en compagie d'un ami..même place, même heure..protégée par l'ombre de sa présence, mais tu passais à la vitesse supérieure. La petite ouverture de la veille devenait un écartement marqué par ton vouloir t'exhiber la longueur de tes jambes sous ta jupe noire. Le haut de la marque de tes bas n'était plus un mystère. Tes cuisses couleur ivoire résonnaient sur ma verge qui enflait et désirait pouvoir entrer entre tes fesses chaudes. Ton cul brûlant j'en révais à chaque seconde dans ce restaurant.
Tu te levas de la chaise t'excusant auprès de ton partenaire de table. Lui de dos ne pouvait remarquer que tu allais me frôler, et qu'un doigt de ta main glisserait tendu le long de la nappe blanche recouvrant ma table. Tu plongeais dans les escaliers vers le sous sol ou se trouvaient les toilettes. Au milieu des marches tu marquas un temps, bloquant ton élan pour t'assurer que personne ne te suivrait ou espérant l'inverse. L'arc de tes yeux bleus me décocha une flêche froide en pleine poitrine, mon coeur bondit, et tu disparus dans le ventre de la terre. Je patientais quelques trop longues secondes et m'engouffrais à mon tour dans cet escalier..Au milieu du couloir, face à un grand miroir tes mains caressaient le coeur de tes cheveux. Tu sortis de ton sac à main posé sur la tablette un bâton de rouge à lèvres, plus rosé que celui que je connaissais. La porte des toilettes pour femmes était fermée, tu la poussas et tout en la bloquant à l'aide d' un pied tu m'invitas à te suivre. A l'intérieur une créature sur escarpins se poudrait le nez, à bien y réfléchir l'intérieur aussi peut être quelques instants auparavant.. Elle fut surprise, mais sans plus. Son petit sourire en disait long. Nous l'effleurâmes lui retournant poliment son sourire. Elle exhalait un parfum exquis. Elle quitta les lieux Nous étions dans les toilettes. Tu me tournas le dos, te penchas, baissas sans attendre la lunette du siège de couleur rouge elle aussi. Ce fut au tour de ta culotte que tu ôtas totalement l'extirpant de tes jambes. Tes genoux se posérent, tu te postionnas en levrette, remontas la jupe sur le haut de ton cul et tes doigts vinrent ouvrir tes cuisses. Ma queue se tendait vers toi comme rarement je l'avais sentie aussi congestionnée par le sang. Elle avait atteint un sommet de désir. Tu tendis un bras derrière toi, la saisis à pleine main lui assénant un coup comme pour la punir ou la glorifier et la serras entre tes doigts. Tu la positionnas devant le trou ouvert de ta chatte. J'entrais dans ton con brulant. Ton cul secoué par des mouvements rotatifs des hanches que tu imprimais dans une danse charnelle cherchait ma bite au plus loin de ta chatte, afin qu'elle puisse venir te heurter dans chaque partie intérieure de ta grotte magique. Tu mouillais de plus en plus, c'était hallucinant de le sentir et de voir ton jus qui coulait le long de tes jambes tout en t'agrippant des deux côtés du mur. Tu poussais de petits cris retenus, me donnais des coups de reins violents et tendus derrière toi de plus en plus forts, me désirant au plus profond de toi. Soudain la porte s'ouvrit. Le choc de la surprise passé alors que nous allions nous séparer, la gêne sans doute, pas la culpabilité en tout cas, nous vîmes la créature qui se poudrait le nez tout à l'heure entrer à son tour une main sous la robe. Elle te caressa le cul, le lécha d'une langue goulue puis vint embrasser tout à tour ta bouche et la mienne... Elle saisit ma bite l'enfonça a nouveau dans ta chatte et vint nous lécher dans notre contact..sa langue tour à tour sur ta fente, puis sur le corps de ma verge et toujours en se masturbant. Tu gémissais, elle aussi, vos respirations se coordonnaient, je suivais le rytme de vos spasmes. Brusquement, étouffé par un courant de désir plus puissant j'ôtais ma queue de ton con pour venir t'enculer..Elle vint m'embrasser a nouveau, en te gifflant les fesses...

vendredi 10 octobre 2008

Les aurores

Je descends de la voiture. Elle continue sa route. Je regagne mon domicile. La soirée est fraîche. Mes pas sont rythmés par le goût sucré de sa langue qui léchait la mienne. Ses baisers sont un abîme de saveur. Ses seins que j'ai caressés m'ont transporté en l'espace de quelques secondes vers un monde ou l'interdit n'existerait plus.. La nuit qui s'en suivit fut brève tant son être avait pris possession de ma personne.
J'ai rêvé d'elle. Les ombres d'un château aux sept donjons se dessinent sur le faîte d'une colline. Dans la nuit froide, un quartier de lune m'accompagne. Le vent me glace les os. Je suis aux pieds d'une muraille infranchissable de par sa hauteur. Un lourd portail en bois composé de deux battants s'ouvre lentement. Une lumière intense règne à l'intérieur. Une beauté vêtue d'une robe transparente chevauche un étalon. Elle m'attend. Des faisceaux lumineux percent ses secrets sous la matière des tissus esquissant des formes au dessus du réel. J'entre par la grande porte laquelle se referme dans un bruit résonnant sur les pavés mouillés d'une immense cour . Elle me tend un bras qui m'oblige à venir s'assoir derrière elle..Nous partons alors dans les ténèbres éclairées par des milliers de bougies à la flamme vacillante jusqu'au moment ou elle m'indique une autre porte..
Qui sait si nous n'avions pas alors franchi celle du désir enfoui dans des souvenirs lointains.
Les premiers tremblements des aurores avec des images en suspension autour de moi me sortent du lit. Ce goût sucré est toujours présent, son odeur également. Les empreintes et la saveur de son corps envoutent toujours mon esprit qui s'envole une nouvelle fois, non plus dans l'onirisme nocturne d'un MagiXDream, mais dans l'imaginaire d'un songe éveillé.
Elle est assise dans un fauteuil face au mien, vêtue d'une jupe et de bas résilles. Ses seins
entourés par l'armature et le cerclage d'un soutien gorge ouvert explosent littéralement. Ses genoux sont timidement reserrés, l'un contre l'autre mais un espace subsiste. Ses pupilles tendues dans la fixité m'accaparent..me transpercent, me figent..Durant de très longues minutes, je vis dans l'attente et avec une subtile perversité dans le plaisir à faire perdurer le temps qui devient ce délice-supplice, elle écarte les genoux enfin, et au ralenti pose une puis la seconde jambe sur chaque accoudoir du fauteuil, remonte sa jupe qui cachait encore le milieu des cuisses. L'extrême sensualité brûlante de sa chatte est exposée devant moi et brille sous les reflets des lampadaires qui éclairent la pièce.
Elle aime se toucher..Une des deux mains glisse sur le ventre et plus bas encore... Un doigt de l'autre main entre dans la bouche, elle le lèche, ses yeux plantés dans les miens, sans relâche.
La fixité hypnotique de son regard m'obsède.
Elle débute ses caresses, moi aussi. Ma queue se dresse sur le jour naissant. Sa chatte s'ouvre. Son humidité me stupéfie. Nos regards se croisent dans le plaisir partagé.
Elle se retourne, se positonne sur les genoux telle une louve .
Sa beauté sensuelle, son érotisme, me transportent dans le brouillard des désirs les plus délirants.
Entre ses cuisses ouvertes, ses seins qui pointent à la verticale, vers le sol provoque ma queue. Oui c'est une louve, un animal de beauté, dont les contours touchent dans la simultanéité aux confins des délices du paradis avec les territoires des sévices de l'enfer. Je durcis encore.Son cul dessine la forme d'un coeur, elle tourne la tête..m'observe. Elle se nourrit de mon plaisir. Je vis du sien..

lundi 6 octobre 2008

Voisinage.

Supposez, si vous résidez en ville vous n'aurez pas à pousser trop loin les capacités sans limite de votre imagination pour recréer cet univers ou règnent homogénéité et sérénité, que vous ayez autour de vous des immeubles qui entourent votre lieu de résidence.. vous voyez des centaines de fenêtres, baies vitrées, lucarnes en incrustrations. Intéressant non? Des façades dont la verticalité vous cache la vue ou vous colle le vertige. Des milliers de fourmis y vivent dans un quotidien qui nous échappent et dont on voudrait percer le mystère pour certaines..
J'imaginais une de ces tours contruite uniquement de verre, la filmer durant 15 jours en plans fixes avec tous les mouvements intérieurs puis projeter en accéléré le résultat des courses...
Chez moi c'était le cas. J'en voyais à tour de bras, manches retroussées, des tours et des balcons, des vitres aux double-rideaux opaques transparents ou absents mais plus dans la rareté ceux-là. Se priver de la lumière et du ciel me colle des angoisses d'où mon choix pour un contact permanent avec l'extérieur, sans filtre.
Ici c'est la petite Manathan m'a dit un jour une personne...Yes lui répondis-je, elle qui avait collé ses fesses contre ma queue alors que nous regardions dans l'ébêtement la limite entre les 19 et 20 ème arrondissement de Paris ..Manathan..
Les coups d'oeil chez les voisins sont tentants n'est ce pas? ..chez moi ils ne le sont pas, je le pratique.
Deux personnes m'intéressaient..une jeune femme qui habitait un étage au dessus du mien. Ses fenêtres se positionnaient en angle droit face à mon bureau et de la première chambre au fond qui se trouvait dans la continuité de celui-ci.. deux ouvertures sur deux pièces différentes donc s'ouvraient ainsi vers le royaume de ses silences.. Elle travaillait tous les soirs s'éclairant d'une seule lampe de chevet directionnelle qui visait ses chères études posées sur une petite table. Je ne la voyais jamais parler, entretenir une conversation au quotidien comme nous pourrions en avoir mille dans la journée. Non elle était là, simplement là dans cette chambre chaque soir sans aucune présence autour d'elle à l'exception de ses bouquins..Une très jolie fille, une mangeuse de livres, de littérature. Je l'avais croisée plusieurs fois dans la rue, dans une rame de métro et au pied de l'immeuble..Elle avait cette particularité de se déplacer la tête baissée vers le sol, le monde qui l'entourait semblait ne pas trop être dans ses priorités.., une attitude qui me persuada à vouloir la connaître davantage, j'aime la fuite et la résistance qui s'y rattache.
Je percevais autre chose chez elle, caché, bloqué, retenu qui attendait une délivrance. Ses yeux soit dit en passant d'une troublante beauté, comme chez beaucoup d'eurasienne, me donnèrent le courage nécessaire pour tenter de voir se réaliser ma belle entreprise. Elle me plaisait d'autant plus que je la sentais quasi-insaississable. Je me mettais à rêver le soir en voyant sa silhouette penchée sur des cahiers, son corps devant la grande fenêtre qui s'ouvrait sur toute la hauteur du mur..Nous nous observions, elle toujours dans la brièveté, trop absorbée par ses besoins de connaissances avec en ligne de mire une foultitude de diplomes, quant à moi, qui ne possède aucun bagage scolaire, avec plus d'insistance attiré par la néccessité de faire connaissance avec enfin un examen en poche.

.....Et puis tout là haut perchée au dernier étage d'une tour donnant vers les grandes baies vitrées de mon salon une autre personne.Un questionnement sans relâche, malgré la distance. Je distinguais une présence qui arrosait au quotidien les fleurs et plantes accrochées sur le garde fou d'un balcon, lequel se composait pour sa partie inférieure non pas de briques pleines et opaques mais d'une grille surmontée d'une épaissse poutrelle. Je voyais la fumée d'une cigarette et une femme qui planait sur l'horizon de la ville. La vue devait être imprenable depuis chez elle....elle, peut-être moins.....
Un soir d'été, allongé sur mon balcon et sous le coup d'une heure du matin, heure pour le moins indécente j'en conviens, je vis son arrosoir en zinc se vider dans les bacs fleuris assoiffés au sommet des montagnes. L'éclairage en fond de l'appartement pointait en contre jour un corps contre la grille du garde fou et me permettait alors de deviner ses jambes..Elle portait une jupe.. Elle passa la tête au dessus pour vérifier si l'eau ne dégringolait pas sur les appartements sous le sien, scruta les alentours et vit un couche tard dans la semi-obscurité de son balcon là-bas plus bas qui l'épiait..Figé par cette timidité quasi -maladive qui m'étouffe, j'émis un petit signe..elle me snoba puis disparut, pour répparaître dix minutes plus tard. Elle revint fumer une cigarette qui ressemblait plutôt à un pétard, prenant appui des deux coudes sur la rembarde, une main serrant le joint, l'autre un verre ayant la forme d'une flûte à champagne..Elle s'emmerde pas la Miss..Elle ne me regarda que très peu mais le fit à doses infinitésimales, du genre je te vois pas mais je sais que tu me regardes donc j'ai pas besoin que je le fasse sachant aussi que t'as pas l'air trop con comme mec et que si j'adopte cette conduite tu le comprends bien..ok..elle s'emmerde pas la miss..en plus elle est vraiment bien foutue.
Elle savait donc que je ne ratais rien de la vue et de ses jambes..qu'elle croisait et décroisait, et parfois écartait un peu plus..mais sans excès..Le jeu dura quelques longues minutes..Elle me quitta..Les lumières s'estompèrent.. j'avais un peu chaud là..
Le lendemain, même lieu, même heure et même un peu plus tard..il devait être trois heures du mat. Elle si haut, moi trop bas mais seulement que nous pour résider dans les ténèbres. Plus personne ne tenant le coup au coeur de la nuit des immeubles en contre plongée.

...Mon eurasienne travaillait très tardivement, aujourd'hui, plus qu'à son habitude..l'approche des examens peut-être, les fenêtres de ma chambre étaient grandes ouvertes.. la sienne non....Depuis mon lit il m'était facile de la voir comme à son habitude pliée vers les écritures sacrées qui remplissaient son univers d'intellectuelle, écrire sur des pages et des pages de cahier, prendre des notes et boire du thé. Elle se leva ouvrit la porte de la baie vitrée et vint contempler la ville debout sur le petit balcon et l'intérieur de ma chambre. La lumière venue de chez moi l'attira, ma petite personne aussi je suppose...je fis de même, avançais pour prendre appui ur le rebord de ma fenêtre. Nous étions alors à quelques mètres de distance, très près l'un de l'autre au final, mais avec ce vide entre nous. Le ravin de la mort, de la séparation des désirs de se toucher la main nous clouait Je souris..Elle rougit, leva très timidement une main, hocha également la tête sur le côté..un peu dans la surprise. Un salut nippon raté je suppose...Cette fille était vraiment très jolie, carossée par un designer italien, venu de Tokyo ici en l'occurrence, une eurasienne à la sensualité débordante de mystères, et de gestes jamais accomplis dans leur finalité..Elle avait cette tendance à ne jamais étirer ses mouvements dans la finalité de leur amplitude mais de les dessiner à moitié. Un déjà -vu chez moi..Une étrange et belle danse du corps. Ses longs cheveux noirs avec une frange sur le devant du front, lui donnait l'aspect d'une studieuse étudiante. J'éteignais le plafonnier de la chambre pour laisser uniquement un léger éclairage feutré. Je la distingais bien mieux ainsi. Elle me planta.. et fit de même..bizarrement. Puis revint contempler à nouveau Paris by night qui dormait. Il se faisait tard. Ses yeux s'étendirent sur les couleurs nocturnes de la ville puis revinrent vers moi avec une attention marquée par l'intérêt et malgré la rapidité... Elle s'intéressait donc à moi..Elle fit volte face, tira le rideau puis après quelques minutes l'obscurité s'installa chez elle. Bonne nuit. Je décidais de faire de même, d'aller me coucher, me déshabillais, sautais dans la douche et m'écroulait sur mon matelas en songeant à cette créature. Des images se bousculèrent dans mon esprit..
"Nous sommes dans l'ascenseur.., elle est près de moi, vêtue d'une jupe plissée et d'un petit chemisier blanc transparent qui laisse apparaître des seins tendus. Elle lève la tête et feint de m'ignorer, bien-sur.Une main s'aventure sur une cuisse tandis qu'elle regarde toujours le plafond de la cage pour éviter mes regards insistants et finissant par détourner la tête, elle bloque avec fermeté cette main inquisiteuse en émettant une moue dans la réprobation. Elle serre mes doigts qui se raidissent cherchant à aller plus haut..Je ne lâche pas prise..elle semble me supplier de ne pas insister, tout en respirant avec intensité tant les émotions la déstabilisent. Devant mon insistance finalement elle cède, la laisse glisser plus haut en approchant sa bouche près de la mienne. Elle bascule dans la folie du désir..Elle remonte une jambe sur le flanc de la cabine, se redresse me repousse contre le côté opposé, puis me tourne le dos , penche la tête vers le sol et remonte sa jupe très lentement des deux mains..Le tissu noire glisse centimètre après centimètre sur sa peau d'albâtre révélant de plus en plus ses cuisses..enfin..je vois son cul, tout son cul, il est parfait, d'une blancheur virginale, la fente des fesses se dessine comme cette lune fine qui se dessine dans un ciel d'encre., Elle bascule maintenant la jupe sur les hanches, et ses mains écartent les fesses.Elle m 'exhibe ses trous, les deux..qu'elle ouvre à tour de rôle en les écartant eux aussi avec les doigts. Baise moi chérie..baise moi.."
J'étais sur mon lit, toujours mouillé par la douche.Toutes ces images m'envoûtèrent et logiquement la mienne de main arriva sur ma queue qui se tendait vers la fenêtre et plus loin vers la chambre de la belle endormie. Très dur, sous les reflets de la lampe bleutée, je commençais à me branler lentement..je branlais ma verge au comble de l'ascension, de haut en bas, et cherchant à nouveau le point culmimant et le plus abyssal, sur la toute longeur, dans une savoureuse descente et remontée vers les délices de la maîtrise du mouvement relié à l'image. La cage d'ascenseur parallèllement dans mes rêves continuait elle aussi à grimper, nous toujours à l'intérieur, son dos, sa jupe au-dessus, son cul devant moi tendu , les trous ouverts, sa tête se tournant légèrement en arrière et elle qui se léchait les lèvres afin de me faire comprendre que je devais lui faire de même...lui lécher les trous.. Mon plaisir augmentait, je devais gémir. Soudainement un petit bruit étrange m'extirpa de mes songes érotiques..venant de l'extérieur..j'éteignais alors la seule petite lampe..et vis son corps se dresser de sa toute splendeur, la porte vitrée donnant sur le balcon était ouverte..elle était bien là..Elle fit un bond et fuya lorsqu'elle se rendit compte que je venais de la surprendre en flagrant délit de contemplation. J'émettais quelques mots juste avant qu'elle ne referme la porte vitrée.."restez..je vous en prie restez donc.." C'est devant la fenêtre maintenant que je me branlais dans la semi obscurité.. Un temps.. puis elle apparut, vint se placer à nouveau devant le rideau qui entourait son corps, derrière la vitre cette fois-ci... Elle posa une main sur son épaule..me regarda sans relâche, se mordit les mèvres, toucha son cou et porta une puis les deux mains sur ses ses gros nichons qu'elle palpait de plus en plus fermement....Elle se frottait la chatte main tendue..Au comble de l'excitation j''éjaculais devant elle..giclais avec une puissance terrible par la fenêtre et dans le vide qui nous séparait encore..A cet instant elle tomba sur les genoux, se mit a quatre pattes tourna son cul vers moi et passa une main sous le ventre...s'enfonça un doigt et un second, sa tête basculant vers l'arrière, son cul incroyable se tendit.....elle jouissait, et s'arquebouta en parlant à voix très basse avec des mots d'une autre langue..
Le lendemain nous nous retrouvâmes au bas de l'entrée de l'immeuble..elle m'attendait. Je l'espérais aussi. Prétextant un petit refroidissement, elle s'excusa auprès de son employeur et nous décidâmes d'aller au cinéma. Elle me dit avant d'entrer dans la salle obscure: Chez nous c'est la petite Manhattan..tu ne trouves pas?" yes..mais redis moi ça quand nous la regarderons depuis ma chambre.veux tu bien..oui me dit elle. Je suis impatiente que tu me fasses tout ce que tu veux..tout...

...A trois heures du mat lorque la nuit vous appartient, rien ne vous retient..Elle tout là haut, au fait de l'anapurna sur sa tour de Babel, s'approcha au plus près du balcon, alluma des bougies..les flammes dansaient et les ombres de son corps se projetaient sur les flancs des murs lisses..Elle tira vers elle un petit fauteuil en osier..au plus près de la rembarde..s'installa., entre deux bougies..et suite à ce petit éclairage local tendit les jambes sur le rebord du garde fou...elle me montrait son cul. Je suis ainsi, réactif, je bandais..et désirais à ce moment précis que ma queue traverse tout l'espace du vide entre nos immeubles respectifs et des 6 étages qui nous séparaient pour venir se loger entre ses cuisses..Elle regardait la ville..et moi ses fesses..elle le savait, elle en prenait acte , le savourait..Elle aggrava mon cas .. les jambes tendues resserrées, s'écartèrent avec toujours chaque pied posé sur le haut de la rembarde. Je ne pus m'empêcher à cet instant précis d'un geste rapide de me caresser le dessus du pantalon..ma bite était gonflée à l'extrême tant ce qu'elle faisait me plaisait et m'excitait..elle le vit..une de ses mains au dessus du fauteuil vint sous la jupe..elle se caressait ainsi les fesses..je n'en pouvais plus..sortis ma verge de la braguette, elle se dressait vers elle comme un énorme bâton..je vis son étonnement...elle plongea en réponse une main maintenant entre les cuisses et sur sa chatte..je la voyais bouger, et ces petits gestes et mouvements prirent de l'amplitude, elle s'affolait, se tordait...je voulais être au dessous d'elle pour lui enfoncer ma langue puis ma bite à tout de rôle..elle était trop loin malheureusement. La sève montait de plus en plus..nous étions à l'unisson dans la distance du désir..Nous nous retouvâmes chez elle alors qu'une semaine folle venait de passer à nous mâter mutuellement sans cesse, elle e moi une coupe de champagne à la main. Une bouteille de champagne vous donne le grand vertige de par son contenu tout autant que la forme assez paritulière du contenant..Elle ne s'en priva guère.. L'arrosage était de la fête..
Sympa le voisinage..

jeudi 2 octobre 2008

Lectrice

Tu accordes de temps à autres un intérêt et ta discrétion sur mes histoires.. Cette démarche me plaît, m'excite. Aux aurores ce frisson me pousse à me lever et te le confier . Tu en es la source, il vient de toi,..oserais-tu à ton tour me murmurer tes secrets, les tiens. Ils seront préservés et m'inspireront davantage encore pour voyager vers d'autres rivages de la sensualité, si tu le souhaites.
Je suis dans la pièce, ou tu te trouves actuellement assise sur une chaise ou dans un fauteuil et faisant face à l'écran posé sur une table ou un bureau. Je me glisse sous la table sans que tu le saches, ni toi ni d'autres, hume ton odeur, ose poser une main et caresser tes cuisses. La surprise de l'instant passé mais la curiosité éveillée qui s'en suit en aval , tu te laisses porter et écartes les jambes au rendez vous de l'excitation. Cet homme, son visage tu ne le vois point.. non ! quelle importance dailleurs..mais tu le sens.
Sa langue remonte des genoux jusqu'au haut de tes cuisses, t'effleure la peau, puis ose pénétrer derrière les lèvres qui se sont ouvertes. Elle te lèche de coups furtifs puis plus profonds jusqu'à ce que ton plaisir monte et finit par se donner dans sa, ma bouche..comme tu le veux, comme tu le souhaites...il existe tant de façon de le faire à toi d'en décider mais sache qu'il apprécie de boire, tout de toi.. Oui ainsi..Je te veux maintenant..ouvre toi plus encore..et jouis dans ma bouche...