Quand elle jouissait elle hurlait: "je jouis, je jouis, je jouis.."à répétition jusqu'au bout de son orgasme. Il perdurait de longues secondes..très longues, jamais trop longues chez moi tant de la voir atteindre le paroxysme du plaisir l'emportait vers le sublime. Son visage, son corps se relâchaient pour atteindre la beauté dans la quiétude. Elle s'apaisait, planant dans la plénitude. Je la voyais s'étendre sur les draps en satin, paisible, les yeux rivés vers la fenêtre en se caressant le bout des mamelons durcis. Quand son orgasme survenait sa langue devenait un muscle tendu à l'extrême, d'une rare dureté qui me remplissait la bouche, sa queue à elle. Mais avant d'en arriver à ce stade, elle appréciait, et le demandait avec pudeur, que je lui fouette les seins, en tout premier lieu puis les cuisses, pour venir me recentrer sur le cul. Quand les coups assénés lui rougissaient la peau , elle se retournait alors sur le dos lançait les jambes écartées en l'air afin que je lui punisse la chatte. Là le fouet se faisait caresses et violences. Elle pouvait jouir de cette façon.

Pour en revenir à la position sur les genoux, sans attendre ma décision, et pour mieux entendre sonner les lanières sur les fesses, elle appréciait de tourner la tête pour observer s'abattre sur son cul les cuirs de la punition. Elle adorait et l'affirmait vouloir les entendre claquer plus fort. Les vertiges de la douce douleur exquise l'emportaient vers l'extase. Elle m'appréciait précisément à ce moment dans son anus. La flageller et lui défoncer son trou du cul gonflaient ses plaisirs physiques, intellectuels et les têtons.. les miens également. A ma question si elle avait une préférence entre ses deux trous, je compris que ce fut un fantasme que je la perfore en même temps. La nature m'a pourvu que d'une seule queue, à mon grand regret..
Alors nous nous y employâmes avec les moyens du bord à l'aide d'artifices.

Sur le dos, elle leva les jambes, arrondissant le cul. Ma queue pénétra son anus et au-dessus un godmiché vint lui combler la chatte. Elle le saisit, le mit en marche, puisssance maximale. Il vibrait contre ma verge pourtant dans son anus.. j'aimais ça..Elle s'agrippa au radiateur à l'aide d'un seul bras, l'autre main aux contacs de ma queue ou du gode afin qu'ils restent à l'intérieur de ses intimités. Nous partîmes dans un frénétique mouvement de mains, de hanches, de jambes, de culs, de râles, de spasmes, jusqu'à atteindre l'explosion finale.
Je compris avec elle qu'une femme peut mouiller tout autant qu'elle pourrait le faire de la chatte du trou du cul et justementson cul de par sa forme imposante et sa fermeté lançait un désir d'être avant tout sodomisé. Elle ne s'en cachait nullement. Elle portait des pantalons très moulants pour mieux le mettre en évidence. Elle jouissait très rapidement de cette façon. Elle souhaitat que je la défonce dans une salle de cinéma En levrette genoux sur le siège regardant un homme assis plus loin, derrière, qui n'y tenait plus mais ne bougerait de son siège avant qu'elle ne lui fit un signe, les seins exposés sur le haut du dossier jusqu'à ce que nous la baisions ensemble. Joli fantasme. Il me convenait.
La jolie végétarienne venue d'un pays exotique, sentait bon le jasmin. Les odeurs sensuelles qui se dégageaient de ses fentes également. Je prenais un plaisir fou à les lécher. Elle était touchée par la grâce des pétales de lotus de la fémininité s'envolant sur les vents du désir.
Un soir, le ciel étoilé et la pleine lune lui donnèrent des idées, nous inversâmes les rôles. Elle se présenta dans mon salon prête à me faire subir de délicieuses humiliations. Les punitions s'avérèrent à la hauteur de ses espérences. Je ne pouvais sans cesse oeuvrer uniquement en capitaine de soirée. La femme si douce se métamorphosa en une maîtresse dominatrice jouissant face un homme esclave..Elle se caressait la chatte, sous les 12 coups de minuit et se masturbait avec le manche du martinet en forme de phallus dans les deux trous. Les entraves aux mains et pieds m'avaient emprisonné. Elle se tenait devant moi, jambes ouvertes. Je lui dis alors que j'apprécierai de la voir uriner ainsi.. Son buste se raidit brusquement et d'une voix câline elle me répondit que c'était très sale. ..

Elle me libéra une heure plus tard. Nous ouvrîmes une seconde bouteille de champagne.
L'épuisement nous avait emportés dans un sommeil lourd. Les premières lueurs percaient les rideaux. Il était cinq heures du matin. Elle dormait en chien de fusil , les fesses à hauteur de ma verge qui grossissait au contact de sa peau. Ses cheveux couvraient l'oreiller. Son trou du cul toujours dilaté par notre tumultueuse soirée voulait m'accueillir, je le sentais m'attirer vers lui. Je m'approchais d'elle et dans son sommeil lui enfonçais ma bite dans l'anus, une fois encore. Elle tourna le visage, sa bouche contre la mienne e plongea sa langue-phallus dans ma bouche. "Vas y.. encule moi encore ". Elle se pinça les têtons ., "Encule moi encore, jusqu'au bout..plus loin, plus loin.." Elle mouillait à nouveau de ses pluies chaudes, la chatte aussi.
Ma bite glissa dans son trou si facilement que je refis le mouvement plusieurs fois tant il me parut agréable, pour aller chercher selon ses voeux le fond, tout au fond. Là mon corps s'emballa se désartciula. Je l'enculais dans la frénésie avec des coups de hanches qui atteignirent les tremblements au final. Je la baisais durant de très longues minutes jusqu'a ce qu'elle crie:"je jouis je jouis, je jouis.." et moi de gicler entree ses fesses rondes au fond tout au fond de son trou du cul.. Ce matin une différence vint marquer son plaisir dans l'orgasme: sa langue sortit de la bouche pour s'agiter dans les airs tel la queue d'un serpent à sonnette.
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