lundi 13 octobre 2008

Le restaurant

J'attendais que tu me dises simplement un mot, un seul, sur l'articulation de tes lèvres charnues, je l'aurais lu. Deux tables nous séparaient. Ce soir là tu patientais, dans ce restaurant, seule à cette table près de la fenêtre, le reflet bleu du néon de l'enseigne extérieure sur tes épaules. Tu jouais avec un couteau. Tes doigts glissaient sur la toute longueur de la surface, du manche jusqu'au bout de la lame qui te piquait l'extrémité de la phalange. Quand tu te prenais à rêver, c'était avec une lente délectation que tu t'abreuvais de champagne. Il murmurait au travers des petites bulles ses messages aériens dans lesquels tes lèvres venaient étancher leur soif de sensualié. Pour leur prouver tout le plaisir qu'ils te procuraient de laisser l'empreinte de ta bouche et le rouge à lèvres carmin sur la flûte en verre. L'index longeait la circonférence du haut de la coupe., tu croisais les jambes, resserrant tes genoux l'un contre l'autre, puis dans le relâchement laissait filtrer une ouverture insignifiante pour laisser deviner le mystère magique née de ta provocation féminine. Le lendemain quand nous nous revîmes tu étais en compagie d'un ami..même place, même heure..protégée par l'ombre de sa présence, mais tu passais à la vitesse supérieure. La petite ouverture de la veille devenait un écartement marqué par ton vouloir t'exhiber la longueur de tes jambes sous ta jupe noire. Le haut de la marque de tes bas n'était plus un mystère. Tes cuisses couleur ivoire résonnaient sur ma verge qui enflait et désirait pouvoir entrer entre tes fesses chaudes. Ton cul brûlant j'en révais à chaque seconde dans ce restaurant.
Tu te levas de la chaise t'excusant auprès de ton partenaire de table. Lui de dos ne pouvait remarquer que tu allais me frôler, et qu'un doigt de ta main glisserait tendu le long de la nappe blanche recouvrant ma table. Tu plongeais dans les escaliers vers le sous sol ou se trouvaient les toilettes. Au milieu des marches tu marquas un temps, bloquant ton élan pour t'assurer que personne ne te suivrait ou espérant l'inverse. L'arc de tes yeux bleus me décocha une flêche froide en pleine poitrine, mon coeur bondit, et tu disparus dans le ventre de la terre. Je patientais quelques trop longues secondes et m'engouffrais à mon tour dans cet escalier..Au milieu du couloir, face à un grand miroir tes mains caressaient le coeur de tes cheveux. Tu sortis de ton sac à main posé sur la tablette un bâton de rouge à lèvres, plus rosé que celui que je connaissais. La porte des toilettes pour femmes était fermée, tu la poussas et tout en la bloquant à l'aide d' un pied tu m'invitas à te suivre. A l'intérieur une créature sur escarpins se poudrait le nez, à bien y réfléchir l'intérieur aussi peut être quelques instants auparavant.. Elle fut surprise, mais sans plus. Son petit sourire en disait long. Nous l'effleurâmes lui retournant poliment son sourire. Elle exhalait un parfum exquis. Elle quitta les lieux Nous étions dans les toilettes. Tu me tournas le dos, te penchas, baissas sans attendre la lunette du siège de couleur rouge elle aussi. Ce fut au tour de ta culotte que tu ôtas totalement l'extirpant de tes jambes. Tes genoux se posérent, tu te postionnas en levrette, remontas la jupe sur le haut de ton cul et tes doigts vinrent ouvrir tes cuisses. Ma queue se tendait vers toi comme rarement je l'avais sentie aussi congestionnée par le sang. Elle avait atteint un sommet de désir. Tu tendis un bras derrière toi, la saisis à pleine main lui assénant un coup comme pour la punir ou la glorifier et la serras entre tes doigts. Tu la positionnas devant le trou ouvert de ta chatte. J'entrais dans ton con brulant. Ton cul secoué par des mouvements rotatifs des hanches que tu imprimais dans une danse charnelle cherchait ma bite au plus loin de ta chatte, afin qu'elle puisse venir te heurter dans chaque partie intérieure de ta grotte magique. Tu mouillais de plus en plus, c'était hallucinant de le sentir et de voir ton jus qui coulait le long de tes jambes tout en t'agrippant des deux côtés du mur. Tu poussais de petits cris retenus, me donnais des coups de reins violents et tendus derrière toi de plus en plus forts, me désirant au plus profond de toi. Soudain la porte s'ouvrit. Le choc de la surprise passé alors que nous allions nous séparer, la gêne sans doute, pas la culpabilité en tout cas, nous vîmes la créature qui se poudrait le nez tout à l'heure entrer à son tour une main sous la robe. Elle te caressa le cul, le lécha d'une langue goulue puis vint embrasser tout à tour ta bouche et la mienne... Elle saisit ma bite l'enfonça a nouveau dans ta chatte et vint nous lécher dans notre contact..sa langue tour à tour sur ta fente, puis sur le corps de ma verge et toujours en se masturbant. Tu gémissais, elle aussi, vos respirations se coordonnaient, je suivais le rytme de vos spasmes. Brusquement, étouffé par un courant de désir plus puissant j'ôtais ma queue de ton con pour venir t'enculer..Elle vint m'embrasser a nouveau, en te gifflant les fesses...

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