Tu te levas de la chaise t'excusant auprès de ton partenaire de table. Lui de dos ne pouvait remarquer que tu allais me frôler, et qu'un doigt de ta main glisserait tendu le long de la nappe blanche recouvrant ma table. Tu plongeais dans les escaliers vers le sous sol ou se trouvaient les toilettes. Au milieu des marches tu marquas un temps, bloquant ton élan pour t'assurer que personne ne te suivrait ou espérant l'inverse. L'arc de tes yeux bleus me décocha une flêche froide en pleine poitrine, mon coeur bondit, et tu disparus dans le ventre de la terre. Je patientais quelques trop longues secondes et m'engouffrais à mon tour dans cet escalier..Au milieu du couloir, face à un grand miroir tes mains caressaient le coeur de tes cheveux. Tu sortis de ton sac à main posé sur la tablette un bâton de rouge à lèvres, plus rosé que celui que je connaissais. La porte des toilettes pour femmes était fermée, tu la poussas et tout en la bloquant à l'aide d' un pied tu m'invitas à te suivre. A l'intérieur une créature sur escarpins se poudrait le nez, à bien y réfléchir l'intérieur aussi peut être quelques instants auparavant.. Elle fut surprise, mais sans plus. Son petit sourire en disait long. Nous l'effleurâmes lui retournant poliment son sourire. Elle exhalait un parfum exquis. Elle quitta les lieux Nous étions dans les toilettes. Tu me tournas le dos, te penchas, baissas sans attendre la lunette du siège de couleur rouge elle aussi. Ce fut au tour de ta culotte que tu ôtas totalement l'extirpant de tes jambes. Tes genoux se posérent, tu te postionnas en levrette, remontas la jupe sur le haut de ton cul et tes doigts vinrent ouvrir tes cuisses. Ma queue se tendait vers toi comme rarement je l'avais sentie aussi congestionnée par le sang. Elle avait atteint un sommet de désir. Tu tendis un bras derrière toi, la saisis à pleine main lui assénant un coup comme pour la punir ou la glorifier et la serras entre tes doigts. Tu la positionnas devant le trou ouvert de ta chatte. J'entrais dans ton con brulant. Ton cul secoué par des mouvements rotatifs des hanches que tu imprimais dans une danse charnelle cherchait ma bite au plus loin de ta chatte, afin qu'elle puisse venir te heurter dans chaque partie intérieure de ta grotte magique. Tu mouillais de plus en plus, c'était hallucinant de le sentir et de voir ton jus qui coulait le long de tes jambes tout en t'agrippant des deux côtés du mur. Tu poussais de petits cris retenus, me donnais des coups de reins violents et tendus derrière toi de plus en plus forts, me désirant au plus profond de toi. Soudain la porte s'ouvrit. Le choc de la surprise passé alors que nous allions nous séparer, la gêne sans doute, pas la culpabilité en tout cas, nous vîmes la créature qui se poudrait le nez tout à l'heure entrer à son tour une main sous la robe. Elle te caressa le cul, le lécha d'une langue goulue puis vint embrasser tout à tour ta bouche et la mienne..
. Elle saisit ma bite l'enfonça a nouveau dans ta chatte et vint nous lécher dans notre contact..sa langue tour à tour sur ta fente, puis sur le corps de ma verge et toujours en se masturbant. Tu gémissais, elle aussi, vos respirations se coordonnaient, je suivais le rytme de vos spasmes. Brusquement, étouffé par un courant de désir plus puissant j'ôtais ma queue de ton con pour venir t'enculer..Elle vint m'embrasser a nouveau, en te gifflant les fesses...
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