jeudi 16 octobre 2008

la passion du cinéma (seconde partie) après l'entracte.

Elle me confirmera qu'elle avait pris cette décision parce que son sentiment premier était d'avoir éprouvé de la confiance à mon égard. Plutôt rassurant. Le vide d'une salle de cinéma nous inciterait à se rapprocher d'une présence et coup de chance, j'étais là, perdu parmi les quelques pelés et un tondu. Ca fout la trouille le grand noir ou le grand méchant loup sur la pointe des pieds peut vous croquer à tout instant.
Une femme diamant brillant de mille feux sensuels, dans le défi, rompant avec les principes édulcorés à l'eau de rose, qui s'approchait d'un homme, un inconnu de surcroit dans la semi-obscurité et l'obscurité plus marquée en d'autres endroits comme derrière les sièges pour exemple, une telle démarche m'intéressait.. Sa timidité, bien visible, serait dépassée aujourd'hui. Un sacré challenge. Elle marchait au bord de la falaise prête à verser dans les abysses du sexe. Son corps de par ses formes, presque provocatrices, ne pouvait que la pousser vers elles, vers les abîmes des profondeurs de la sensualité. Je me mis à rêver me persuadant à croire que si nous étions ensemble, dans le fun des réjouissances d'un quotidien en partage, ou de temps à autre, qu'importe, selon ses humeurs dans ce cas, je l'obligerais à porter des vêtements ou ce corps serait sans cesse mis en valeur, dans la discrétion s'ouvrant vers la provocation, ou l'inverse, attirant les regards des deux sexes sur elle et les désirs, l'excitant par ce biais et moi aussi par un effet de résonnance, d'écho, moi qui l'acompagnerais dans ses dérives. Désirable à chaque seconde, d'une grande beauté charnelle, mue par une intelligence rare mais sous les effets indésirables d'un vilain petit canard qui l'accompagnait et la gênait, l'acouphène de la mélancolie. Il lui donnait des soucis, je le compris immédiatement. Le squatteur logeait avec tenacité au dessus de ses yeux, derrière les plis du lion, dans la salle des inquiétudes dont elle tentait de fermer la porte à clef et à double tour.
Le générique du début défilait sous nos yeux. Ses jambes étaient serrées, le corps articulé vers l'extérieur. L amplitude du mouvement avait tiré la robe et ses cuisses se dessinaient sur le feutre rouge, malgré la lumière très faible Elle resta ainsi dans cette position durant de longues minutes. Je me détournais de l'écran, oublais l'objectif de départ pour lequel j'étais entré et posais mes yeux vers le siège sur lequel elle avait pris place. Il m'était alors impossible de m'en détourner. Mon corps tremblait comme une feuille. Je tentais un geste et descendais une main sur l'accoudoir qui nous séparait. La main tombait lentement vers son coprs. Elle gardait une immobilité la plus totale. Mon geste se fit plus rapide et un coude effleura l 'extrêmité d'un sein tandis que les doigts frôèrent ses hanches. Ce mouvement s'inscrivait dans le "Je bouge et vous touche sans le faire exprès"..Bien-sur..
Elle ne bougeait toujours pas. Ma queue gonflait. Cette inconnue me faisait bander à la vitesse de la lumière. Elle se positonna droite face à l'écran, j'ôtais la main. Elle ne s'en offusqua pas plus que celà..Je fis de même et repris ma position initiale. Au bout de quelques trop longues minutes, elle me balança un coup d'oeil,. J'allais faire de même mais elle détourna les yeux, fuyant le regard direct, se posant vers le film Une minute venait de s'écouler, j'étais pétrifié, elle bougea, une fois encore la tête et ses épaules, puis finalement elle croisa les jambes. Celle de gauche, de mon côté vint se poser sur l'autre celle de droite. Ce fut si évident qu'elle usa d'un subterfuge pour maquiller son audace et la transposer en geste d'innocence. Elle ajusta les deux mains jointes sur les cuisses, posées sur la robe, telle une jeune fille pétrie de sagesse..fermeture...merde..
Nous étions alors dans une chorépraphie parfaite face aux images que je suisvais par bribes.Ma tête était bien ailleurs..Je décidais de changer de postion et m'enfonçait dans le fauteuil. J'obseravis ainsi son visage d'une grande beauté en profil..Elle était très belle. Je pense qu'elle sentait ô combien je m'abreuvais de ses formes et contours, combien j'en venais à la respirer.
A nouveau elle bascula sur la droite, pencha le corps plus loin encore que la première fois. Ses cuisses apparurent dans leur toute splendeur, ivoire, musclées galbées et tendues Elle devait avoir un cul au dessus des normes, un cul d'enfer, un cul divin. Ma verge gonflait, trop grosse pour ce pantalon qui me serrait. Je reposais la main mais cette fois-ci non pas sur l'accoudoir mais au-dessous de celui-ci sur le bord de son siège et elle glissait vers elle, sur le feutre.Elle cherchait son cul et s'en approchait petit à petit. Les doigts tendus à la recherche d'une peau, sa peau..que je finis par trouver et à peine effleurer. Je tentais le tout pour le tout, allais peut être me prendre une baffe dans la gueule.. tant pis. Elle resta de marbre, je tremblais plus encore tant les décharges d'adrénaline montaient en puissance. Je m'aventurais dans l'inconnu, vers cette inconnue..Enfin.. La main vint à arriver sur une cuisse au croisement des deux en fait.bloquée, et c'est là ou elle releva la jambe gauche posée sur l'autre pour que j'aille plus haut, plus loin..Elle se tourna vers moi, approcha son corps, ses nichons étaient les plus beaux que j'avais connu dans mon existence, hors normes. La bouche plus près..j'humais son haleine, sa respiration augmenta, elle se lâchait entière, et nous nous embrassâmes La main venait alors de remonter jusqu'à hauteur de sa culotte..je frottais la chatte au dessous du tissu.. Mes doigts agrippèrent le haut du slip. Je le tirais vers le bas, lui dénudant un con déjà mouillé. Mes doigts plongèrent dans ses poils que j'adorais et vers ses lèvres que j'ouvrais. Son humidité très marquée faillit à ce moment me faire exploser la queue devenue incontrôlable. Elle posa une main sur mon pantalon, me caressa la bite sur sa toute longueur. Impatient de sentir le contact de ses doigts, j' ouvris la braguette, elle plongea la main à l'intérieur. ..nos langues se nouèrent dans la folie du désir. Je fus surpris par la façon dont elle m'embrassait avec une force intime, une bouche largement ouverte, et une douceur câline..le grand frisson. Le film défilait, je l'avais oublié.
Son dos glissa du siège, la tête aussi, vers le bas du dossier, assise face à l'écran les jambes étaient largement ouvertes.

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