Supposez, si vous résidez en ville vous n'aurez pas à pousser trop loin les capacités sans limite de votre imagination pour recréer cet univers ou règnent homogénéité et sérénité, que vous ayez autour de vous des immeubles qui entourent votre lieu de résidence.. vous voyez des centaines de fenêtres, baies vitrées, lucarnes en incrustrations. Intéressant non? Des façades dont la verticalité vous cache la vue ou vous colle le vertige. Des milliers de fourmis y vivent dans un quotidien qui nous échappent et dont on voudrait percer le mystère pour certaines..
J'imaginais une de ces tours contruite uniquement de verre, la filmer durant 15 jours en plans fixes avec tous les mouvements intérieurs puis projeter en accéléré le résultat des courses...
Chez moi c'était le cas. J'en voyais à tour de bras, manches retroussées, des tours et des balcons, des vitres aux double-rideaux opaques transparents ou absents mais plus dans la rareté ceux-là. Se priver de la lumière et du ciel me colle des angoisses d'où mon choix pour un contact permanent avec l'extérieur, sans filtre.
Ici c'est la petite Manathan m'a dit un jour une personne...Yes lui répondis-je, elle qui avait collé ses fesses contre ma queue alors que nous regardions dans l'ébêtement la limite entre les 19 et 20 ème arrondissement de Paris ..Manathan..
Les coups d'oeil chez les voisins sont tentants n'est ce pas? ..chez moi ils ne le sont pas, je le pratique.
Deux personnes m'intéressaient..une jeune femme qui habitait un étage au dessus du mien. Ses fenêtres se positionnaient en angle droit face à mon bureau et de la première chambre au fond qui se trouvait dans la continuité de celui-ci.. deux ouvertures sur deux pièces différentes donc s'ouvraient ainsi vers le royaume de ses silences.. Elle travaillait tous les soirs s'éclairant d'une seule lampe de chevet directionnelle qui visait ses chères études posées sur une petite table. Je ne la voyais jamais parler, entretenir une conversation au quotidien comme nous pourrions en avoir mille dans la journée. Non elle était là, simplement là dans cette chambre chaque soir sans aucune présence autour d'elle à l'exception de ses bouquins..Une très jolie fille, une mangeuse de livres, de littérature. Je l'avais croisée plusieurs fois dans la rue, dans une rame de métro et au pied de l'immeuble..Elle avait cette particularité de se déplacer la tête baissée vers le sol, le monde qui l'entourait semblait ne pas trop être dans ses priorités.., une attitude qui me persuada à vouloir la connaître davantage, j'aime la fuite et la résistance qui s'y rattache.
Je percevais autre chose chez elle, caché, bloqué, retenu qui attendait une délivrance. Ses yeux soit dit en passant d'une troublante beauté, comme chez beaucoup d'eurasienne, me donnèrent le courage nécessaire pour tenter de voir se réaliser ma belle entreprise. Elle me plaisait d'autant plus que je la sentais quasi-insaississable. Je me mettais à rêver le soir en voyant sa silhouette penchée sur des cahiers, son corps devant la grande fenêtre qui s'ouvrait sur toute la hauteur du mur..Nous nous observions, elle toujours dans la brièveté, trop absorbée par ses besoins de connaissances avec en ligne de mire une foultitude de diplomes, quant à moi, qui ne possède aucun bagage scolaire, avec plus d'insistance attiré par la néccessité de faire connaissance avec enfin un examen en poche.
.....Et puis tout là haut perchée au dernier étage d'une tour donnant vers les grandes baies vitrées de mon salon une autre personne.Un questionnement sans relâche, malgré la distance. Je distinguais une présence qui arrosait au quotidien les fleurs et plantes accrochées sur le garde fou d'un balcon, lequel se composait pour sa partie inférieure non pas de briques pleines et opaques mais d'une grille surmontée d'une épaissse poutrelle. Je voyais la fumée d'une cigarette et une femme qui planait sur l'horizon de la ville. La vue devait être imprenable depuis chez elle....elle, peut-être moins.....
Un soir d'été, allongé sur mon balcon et sous le coup d'une heure du matin, heure pour le moins indécente j'en conviens, je vis son arrosoir en zinc se vider dans les bacs fleuris assoiffés au sommet des montagnes. L'éclairage en fond de l'appartement pointait en contre jour un corps contre la grille du garde fou et me permettait alors de deviner ses jambes..Elle portait une jupe.. Elle passa la tête au dessus pour vérifier si l'eau ne dégringolait pas sur les appartements sous le sien, scruta les alentours et vit un couche tard dans la semi-obscurité de son balcon là-bas plus bas qui l'épiait..Figé par cette timidité quasi -maladive qui m'étouffe, j'émis un petit signe..elle me snoba puis disparut, pour répparaître dix minutes plus tard. Elle revint fumer une cigarette qui ressemblait plutôt à un pétard, prenant appui des deux coudes sur la rembarde, une main serrant le joint, l'autre un verre ayant la forme d'une flûte à champagne..Elle s'emmerde pas la Miss..Elle ne me regarda que très peu mais le fit à doses infinitésimales, du genre je te vois pas mais je sais que tu me regardes donc j'ai pas besoin que je le fasse sachant aussi que t'as pas l'air trop con comme mec et que si j'adopte cette conduite tu le comprends bien..ok..elle s'emmerde pas la miss..en plus elle est vraiment bien foutue.
Elle savait donc que je ne ratais rien de la vue et de ses jambes..qu'elle croisait et décroisait, et parfois écartait un peu plus..mais sans excès..Le jeu dura quelques longues minutes..Elle me quitta..Les lumières s'estompèrent.. j'avais un peu chaud là..
Le lendemain, même lieu, même heure et même un peu plus tard..il devait être trois heures du mat. Elle si haut, moi trop bas mais seulement que nous pour résider dans les ténèbres. Plus personne ne tenant le coup au coeur de la nuit des immeubles en contre plongée.
...Mon eurasienne travaillait très tardivement, aujourd'hui, plus qu'à son habitude..l'approche des examens peut-être, les fenêtres de ma chambre étaient grandes ouvertes.. la sienne non....Depuis mon lit il m'était facile de la voir comme à son habitude pliée vers les écritures sacrées qui remplissaient son univers d'intellectuelle, écrire sur des pages et des pages de cahier, prendre des notes et boire du thé. Elle se leva ouvrit la porte de la baie vitrée et vint contempler la ville debout sur le petit balcon et l'intérieur de ma chambre. La lumière venue de chez moi l'attira, ma petite personne aussi je suppose...je fis de même, avançais pour prendre appui ur le rebord de ma fenêtre. Nous étions alors à quelques mètres de distance, très près l'un de l'autre au final, mais avec ce vide entre nous. Le ravin de la mort, de la séparation des désirs de se toucher la main nous clouait Je souris..Elle rougit, leva très timidement une main, hocha également la tête sur le côté..un peu dans la surprise. Un salut nippon raté je suppose...Cette fille était vraiment très jolie, carossée par un designer italien, venu de Tokyo ici en l'occurrence, une eurasienne à la sensualité débordante de mystères, et de gestes jamais accomplis dans leur finalité..Elle avait cette tendance à ne jamais étirer ses mouvements dans la finalité de leur amplitude mais de les dessiner à moitié. Un déjà -vu chez moi..Une étrange et belle danse du corps. Ses longs cheveux noirs avec une frange sur le devant du front, lui donnait l'aspect d'une studieuse étudiante. J'éteignais le plafonnier de la chambre pour laisser uniquement un léger éclairage feutré. Je la distingais bien mieux ainsi. Elle me planta.. et fit de même..bizarrement. Puis revint contempler à nouveau Paris by night qui dormait. Il se faisait tard. Ses yeux s'étendirent sur les couleurs nocturnes de la ville puis revinrent vers moi avec une attention marquée par l'intérêt et malgré la rapidité... Elle s'intéressait donc à moi..Elle fit volte face, tira le rideau puis après quelques minutes l'obscurité s'installa chez elle. Bonne nuit. Je décidais de faire de même, d'aller me coucher, me déshabillais, sautais dans la douche et m'écroulait sur mon matelas en songeant à cette créature. Des images se bousculèrent dans mon esprit..
"Nous sommes dans l'ascenseur.., elle est près de moi, vêtue d'une jupe plissée et d'un petit chemisier blanc transparent qui laisse apparaître des seins tendus. Elle lève la tête et feint de m'ignorer, bien-sur.Une main s'aventure sur une cuisse tandis qu'elle regarde toujours le plafond de la cage pour éviter mes regards insistants et finissant par détourner la tête, elle bloque avec fermeté cette main inquisiteuse en émettant une moue dans la réprobation. Elle serre mes doigts qui se raidissent cherchant à aller plus haut..Je ne lâche pas prise..elle semble me supplier de ne pas insister, tout en respirant avec intensité tant les émotions la déstabilisent. Devant mon insistance finalement elle cède, la laisse glisser plus haut en approchant sa bouche près de la mienne. Elle bascule dans la folie du désir..Elle remonte une jambe sur le flanc de la cabine, se redresse me repousse contre le côté opposé, puis me tourne le dos , penche la tête vers le sol et remonte sa jupe très lentement des deux mains..Le tissu noire glisse centimètre après centimètre sur sa peau d'albâtre révélant de plus en plus ses cuisses..enfin..je vois son cul, tout son cul, il est parfait, d'une blancheur virginale, la fente des fesses se dessine comme cette lune fine qui se dessine dans un ciel d'encre., Elle bascule maintenant la jupe sur les hanches, et ses mains écartent les fesses.Elle m 'exhibe ses trous, les deux..qu'elle ouvre à tour de rôle en les écartant eux aussi avec les doigts. Baise moi chérie..baise moi.."
J'étais sur mon lit, toujours mouillé par la douche.Toutes ces images m'envoûtèrent et logiquement la mienne de main arriva sur ma queue qui se tendait vers la fenêtre et plus loin vers la chambre de la belle endormie. Très dur, sous les reflets de la lampe bleutée, je commençais à me branler lentement..je branlais ma verge au comble de l'ascension, de haut en bas, et cherchant à nouveau le point culmimant et le plus abyssal, sur la toute longeur, dans une savoureuse descente et remontée vers les délices de la maîtrise du mouvement relié à l'image. La cage d'ascenseur parallèllement dans mes rêves continuait elle aussi à grimper, nous toujours à l'intérieur, son dos, sa jupe au-dessus, son cul devant moi tendu , les trous ouverts, sa tête se tournant légèrement en arrière et elle qui se léchait les lèvres afin de me faire comprendre que je devais lui faire de même...lui lécher les trous.. Mon plaisir augmentait, je devais gémir. Soudainement un petit bruit étrange m'extirpa de mes songes érotiques..venant de l'extérieur..j'éteignais alors la seule petite lampe..et vis son corps se dresser de sa toute splendeur, la porte vitrée donnant sur le balcon était ouverte..elle était bien là..Elle fit un bond et fuya lorsqu'elle se rendit compte que je venais de la surprendre en flagrant délit de contemplation. J'émettais quelques mots juste avant qu'elle ne referme la porte vitrée.."restez..je vous en prie restez donc.." C'est devant la fenêtre maintenant que je me branlais dans la semi obscurité.. Un temps.. puis elle apparut, vint se placer à nouveau devant le rideau qui entourait son corps, derrière la vitre cette fois-ci... Elle posa une main sur son épaule..me regarda sans relâche, se mordit les mèvres, toucha son cou et porta une puis les deux mains sur ses ses gros nichons qu'elle palpait de plus en plus fermement....Elle se frottait la chatte main tendue..Au comble de l'excitation j''éjaculais devant elle..giclais avec une puissance terrible par la fenêtre et dans le vide qui nous séparait encore..A cet instant elle tomba sur les genoux, se mit a quatre pattes tourna son cul vers moi et passa une main sous le ventre...s'enfonça un doigt et un second, sa tête basculant vers l'arrière, son cul incroyable se tendit.....elle jouissait, et s'arquebouta en parlant à voix très basse avec des mots d'une autre langue..
Le lendemain nous nous retrouvâmes au bas de l'entrée de l'immeuble..elle m'attendait. Je l'espérais aussi. Prétextant un petit refroidissement, elle s'excusa auprès de son employeur et nous décidâmes d'aller au cinéma. Elle me dit avant d'entrer dans la salle obscure: Chez nous c'est la petite Manhattan..tu ne trouves pas?" yes..mais redis moi ça quand nous la regarderons depuis ma chambre.veux tu bien..oui me dit elle. Je suis impatiente que tu me fasses tout ce que tu veux..tout...
...A trois heures du mat lorque la nuit vous appartient, rien ne vous retient..Elle tout là haut, au fait de l'anapurna sur sa tour de Babel, s'approcha au plus près du balcon, alluma des bougies..les flammes dansaient et les ombres de son corps se projetaient sur les flancs des murs lisses..Elle tira vers elle un petit fauteuil en osier..au plus près de la rembarde..s'installa., entre deux bougies..et suite à ce petit éclairage local tendit les jambes sur le rebord du garde fou...elle me montrait son cul. Je suis ainsi, réactif, je bandais..et désirais à ce moment précis que ma queue traverse tout l'espace du vide entre nos immeubles respectifs et des 6 étages qui nous séparaient pour venir se loger entre ses cuisses..Elle regardait la ville..et moi ses fesses..elle le savait, elle en prenait acte , le savourait..Elle aggrava mon cas .. les jambes tendues resserrées, s'écartèrent avec toujours chaque pied posé sur le haut de la rembarde. Je ne pus m'empêcher à cet instant précis d'un geste rapide de me caresser le dessus du pantalon..ma bite était gonflée à l'extrême tant ce qu'elle faisait me plaisait et m'excitait..elle le vit..une de ses mains au dessus du fauteuil vint sous la jupe..elle se caressait ainsi les fesses..je n'en pouvais plus..sortis ma verge de la braguette, elle se dressait vers elle comme un énorme bâton..je vis son étonnement...elle plongea en réponse une main maintenant entre les cuisses et sur sa chatte..je la voyais bouger, et ces petits gestes et mouvements prirent de l'amplitude, elle s'affolait, se tordait...je voulais être au dessous d'elle pour lui enfoncer ma langue puis ma bite à tout de rôle..elle était trop loin malheureusement. La sève montait de plus en plus..nous étions à l'unisson dans la distance du désir..Nous nous retouvâmes chez elle alors qu'une semaine folle venait de passer à nous mâter mutuellement sans cesse, elle e moi une coupe de champagne à la main. Une bouteille de champagne vous donne le grand vertige de par son contenu tout autant que la forme assez paritulière du contenant..Elle ne s'en priva guère.. L'arrosage était de la fête..
Sympa le voisinage..
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire