Jusqu'alors épousant et glissant son ouverture, ma bite se fit plus hardie et pénétra son con brûlant, le plus loin possible. Un délice, sans pareil..Elle cria et relâcha un torrent d'humidité. Mon excitation grimpa Je lui murmurais à l'oreille une histoire ou elle se dirigeait vers des aventures en réunion.. Elle en était l'héroïne centrale. Au fil de mes mots, ses cris se firent plus présents; elle vivait ce qu'elle imaginait. Les têtons surgissaient en volume tendu, ses hanches se raidissaient, sa chatte s'ouvrait de plus belle tout en me serrant..Mes lèvres contre son oreille.."Tu ouvres une grande porte de couleur coquelicot, entres dans la pénombre, puis t'assoies sur le rebord d'une table disposée au milieu d'une pièce circulaire avec, tu les comptes, sept autres portes fermées. Moi qui ai suivi tes pas, me suis délecté de tes cuisses et de ton cul gravissant les marches pour arriver jusqu'ici. Je reste devant l'entrée principale à la lourde porte en bois massif, la huitième donc, en ayant soin de la refermer derrière moi. La table sur laquelle tu as posé ton cul en relevant ta jupe noire est seulement éclairée par un rai de lumière inondant la surface lisse du plateau en marbre blanc. Sa froideur te surprend. Tu écartes alors tes cuisses devant un grand miroir suspendu au mur, face à toi.. Tu tends les bras derrière toi, mains posées à plat sur la table, toujours assise, ton corps s'arqueboute et tes nichons se tendent vers la lumière. Ce mouvement est le signal . Les sept portes s'ouvrent les unes après les autres lentement. Entrent quatre beaux mâles aux verges tendues et trois exquises femelles. Ils te caressent durant de longues minutes puis te léchent, des langues entrent dans ton con, une verge aussi simultanément; ta langue s'agite elle aussi pour baiser et te faire baiser..
Tu relèves maintenant les jambes et me regardes droit dans les yeux..tu mordilles légérement la lèvre inférieure..Moi qui t'ai observée de trop longues minutes, comprends ton souhait, je m'approche et me place au dessous de toi. Tu te poses sur moi et t'empâles ma verge brûlante très lentement dans le trou de ton cul, jusqu'au fond de ton abîme. Ton autre trou est comblé simultanément par une autre bite très dure. Je t'oblige à poser ta bouche dans celle de ton baiseur, vos langues se nouent. Ton baiser est ardent.Je viens tirer ton corps vers l'arrière..au plafond un miroir projette nos ébats..Nous sommes allongés toi toujours au dessus de moi..nos bites te fourrant..Une femme-créature monte sur la table, tu regardes ses cuisses ouvertes, elle se dresse debout ses jambes autour de nous, t'observe puis finit par se baisser et te présenter son cul et sa chatte.sous sa jupe courte..ta bouche s'y colle..Tu aimes son odeur, tu aimes lécher ses bas noirs... Tu léches également les inondations de son con juteux. Tes deux bras s''écartent en croix..tes doigts sentent des verges dures. Tu les branles frénétiquement..
Tu te livres au plaisir total.. Tu lèches, te fais baiser dans les deux trous et branles deux queues, deux autres créatures savourent les parfums de ton corps de leur bouche et leurs doigts, le dernier mâle se branle devant toi.Ta langue que tu agites le pousse à venir près de ta bouche afin que tu le suces en entier, autant qu'alternativement tu continues à lécher la chatte.Il sort sa verge rougit et vient lui aussi à te fourrer la chatte dans laquelle se trouvent maintenant deux belles bites qui te défoncent. Le plaisir le sien monte jusqu'à ce qu'il gicle en se relevant sur toi.. et nous faisons tous de même, giclons et pissons en même temps pour t'arroser entièrement de nos jus chauds dans les gémissements cris hurlements et souffles de l'extase. ..si longs ...
Un silence s'étale sur le temps qui semble s'être arrêté, un phénomène aérien, une légèreté du corps, un ralentissement des mouvements..ta respiration aussi...
Ils reprennent la direction de leur territoire ..chacun d'entre eux disparait derrière sa porte respective.
Tu te redresses, ta chevelure tombe sur tes épaules frémissantes. Il n'y a plus que nous deux dans cette salle. Devant le miroir tu te caresses encore les seins dont les pointes sont voluminueuses..tu les pinces, les tires dans la volupté de ta sensualité. Tu te diriges vers la sortie, en passant à mes côtés tu plonges ta langue dans ma bouche, reprends ta marche et te retournes vers moi..Ton invitation me fait encore bander.. Le mouvement de tes hanches dans la montée de l'escalier est la grâce même. Je suis derrière toi, et contemple à nouveau ton cul, quelques marches plus bas.. derrière toi.
Tu reprends ton ascension et a chaque pas d'une jambe se posant sur la marche supérieure je vois tes fentes s'ouvrir à nouveau..je les désire encore..là de suite...ma verge se tend vers toi..
-Ou m'emmènes tu maintenant ?
-il existe au sommet une autre porte...suis moi..désire-moi..je mouillerai pour toi..
..
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