vendredi 24 avril 2009

par mégarde

A priori elle voulait que je la suive..
Plusieurs fois elle croisa et décroisa les jambes sous le guéridon en marbre d'un café très bourgeois de Paris. Je lisais, sous les accords sensuels d'une musique indienne. Ma table se situait à environ cinq mètres de la sienne, en face. Elle se fit beaucoup plus provocatrice quand elle ouvrit légèrement les jambes jusqu'alors resserrées, pour les ouvrir d'un geste rapide et refermer ses cuisses ayant eu le soin de m'exhiber une chatte superbement mise en relief par des bas noirs qui éclataient sa peau blanche..une chatte très fournie. Je les aime ainsi..Elle prit son sac posé au sol, quitta la table, se retourna deux fois vers moi qui ne lisais plus mais qui n'avais d'yeux que pour elle..
Elle plongea dans le sous sol. Je ramassais mes affaires à mon tour, et lui emboitais le pas..trente secondes plus tard. Mon portable se mit à sonner. Je décrochais mais entrais en même temps dans les toilettes. J'avais le choix entre deux portes..l'une d'entre elles légèrement entrebaillée. Je l'ouvris, l'instinct du prédateur.. Elle était assise sur la cuvette, jupe remontée, nichons cerclés et serrant dans la main droite une demi d'un millésime coûteux. Elle me regarda fixement puis me demandais si j'aimais les bulles..je lui répondis par l'affirmative..oui..elle repoussa la porte avec un pied..releva ses jambes de chaque côté de la porte maintenant refermée. Elle s'enfonça dans la chatte sa demi bouteille de champ..le portable toujours sur l'oreille, je venais de prendre mon rendez vous et mis un terme à ma conversation téléphonique, encerclé par ses jambes qui m'entouraient. L'appareil toujours en main je lui demandais si elle verrait un inconvénient à ce que je prenne une photo..elle aussi me répondit par l'affirmative..Nous étions sur la même longueur d'ondes.
La bouteille pénétrait dans la chatte, ses yeux s'emparèrent des miens..sa langue caressait sa lèvre supérieure. Elle se godait millésimée jusqu'à l'orgasme. Ce fut à mon tour de prendre place sur la cuvette..Elle vint s'assoir de nouveau et s'empâler sur ma verge irréelle de grosseur. Je l'enculais profondément, elle retendit les jambes en l'air, prenant appui sur les deux côtés de la porte, ma bite s'enfonçant dans le fond de ses entrailles. Elle reprit son gode de verrre pour se défoncer à nouveau la chatte..Nouvel orgasme, plus fort..plus puissant que le premier..nos langues se mêlant à l'unisson de l'Ivresse. Je giclais dans son cul, elle se mit elle aussi à le faire, puis à pisser..

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