vendredi 7 novembre 2008

la mansarde

L'étroite rue sombre de ce quartier du marais nous fait rire. Pas très rassurant tout de même. On compense comme on peut..Elle m'annonce qu'elle a rencontré un loup garou..elle a encore rien vu, et moi non plus..L'entrée de l'immeuble lui aussi est cocasse avec une porte très basse. Je dois flêchir la tête pour ne pas heurter la poutre supérieure. ..trop tard, la calebasse résonne. Le couloir d'entrée est carrelé de tomettes rouges. L'escalier étrangement et au contraire s'exprime dans un volume en amplitude .Il s'en dégage une odeur de cire naturelle. Combien de jambes ont grimpé ces marches centenaires..? les siennes le font devant moi..J'aperçois ses cuisses. Elle porte un collant..dommage..J'aime ses gros seins..Elle est jolie cette petite blonde avec sa frange droite. sur le front. Elle me semble câline Ou m'emmnène t'elle ? vers un royaume de poupées ou vers la chambre noire des tortures de Frankenstein?... Ce petit sourire tirant le coin de ses lèvres me plaît..son côté angélique. Elle est énigmatique, parle peu, voire pas, son côté sombre, mais ses yeux expriment une très forte expression dans la sensualité. Nous y sommes, dernier étage, ses cuisses sont musclées..belles, elle pousse la porte. Nous sommes sous les toits, la chaleur est soutenue. Généralement les mansardes sont à même exposées aux rayons du soleil. L'intérieur et sa décoration sont tout autant marqués par des tons chauds. Elle se cache donc ici, cherche à éviter les regards, se réfugie là-haut dans un nid sous ces poutres apparentes qui traversent de part en part un studio disposé sous le zinc qui recouvre la totalité de l'immeuble. Deux baies vitrées éclairent l'ensemble, charmant, d'une impeccable propreté et sentant bon la fraîcheur des matins et ses herbes vertes irisées de rosée. Je la respire quand elle me tend un verre qu'elle me présente et qui fut le prétexte du dernier verre avant de se quitter, pour me faire grimper chez elle. Ils trinquent, ils tintent..cristal. Elle boit d'une traite, comme par soulagement. Je la suis. Elle se ressert une autre lampée. Je la suis. Ses mains traversent sa chevelure blonde. Elle se caresse..Elle me regarde, le désir est présent, je le sens, l'alcool fait le reste. Je saisis la main et la tire vers moi. Elle semble surpise par ma détermination, mais l'apprécie et m'embrasse avec force. Sa langue me dévore, me percute. Ses nichons durcissent et gonflent. Elle m'écarte, s'excuse, me quitte, me laisse en plan 5 minutes, plus peut-être. Un come-back redoutable. Elle revient des bas noirs à la main qu'elle enfile devant moi assise sur un tabouret, haute perchée, elle tend les jambes l'une après l'autre, les mouvements sont lents, d'un érotisme dont la provocation a pour effet immédiat de me faire bander àl'extrême. Ses seins exposés au dessus du bonnet d'un soutien gorge, lui aussi noir, rendent leur présence explosive, encore plus appétissante. Je ne cherche rien, sinon sa chatte, veux la lécher là tout de suite, tel un animal, la pousse vers le sofa dans lequel elle tombe et immédiatement elle relève les jambes afin que ma bouche découvre derrière ses lèvres son con déjà mouillé. Un goût savoureux, sucré. Ma langue pénètre, fouille tous les endroits, même les plus reculés, elle gémit. Je regarde de temps à autre son visage et observe sa langue qui voyage, la sienne. Elle lèche ses propres lèvres, la bouche encore fermée et quand je lui demande de l'ouvrir plus amplement elle s'éxécute.La voilà totalement ouverte. Ses yeux se sont noyés dans le vide du vertige du désir-plaisir.Sa bouche est merveilleuse. Je ne cesse de faire des vas et vients entre elle et sa chatte dans une folle ardeur..Elle écarte avec les doigts son vagin, fait sauter le premier bouton de mon pantalon, le baisse, tire le zip vers le bas, se saisit de ma queue à pleine main et la fourre à l'intérieur de son con dans un cri dément. Elle se tord, les yeux hagards. Loin du monde ils sont plongés dans mon être qui bande pour elle. Je la baise durant de très longues minutes, la bouscule afin de la prendre en levrette. Ses bras sont tendus vers l'extérieur.. Elle prend son envol, son cul est blanc, large comme je les aime, musclé, et elle jouit, me le dit, jouit même très intensément, me le montre de son jus qui coule sur ma bite. Elle glisse une main sous le ventre et vient se caresser le clitoris tandis que je continue à la baiser par l'arrière..Dieu que c'est bon, chaud, son corps me connecte avec les pulsions inconnues que je ressens sans avoir pu les mettre en pratique; ma verge est tendue vers elles. Sa langue aussi me plaît quand elle l'agite ou la rentre dans ma bouche dans un baiser ardent, furieux alliant fougue et tendresse. j'aime la baiser, le fit durant de longues heures..de très longues heures jusqu'à épuisement..

Aucun commentaire: