Noël c'est vraiment magique.. wrong place wrong time..
Le métro ralentit, marque un arrêt et un second pour s'immobiliser en gare. Le conducteur d'une voix pleine de compasssion hurle dans le micro:
-Suite à la présence d'un colis suspect station Bastille nous vous recommandons de descendre du train afin de vous diriger vers les correspondances..sauf qu'ici à la station Saint Paul, il n'y a pas de correspondance..La mienne sera la terre ferme et grimper dans un bus bondé, direction Nation..
Je réussis à me placer au milieu contre les vitres, devant la porte centrale normalement réservée à la descente des passagers. Dans une situation de crise la porte descente fait aussi office de montée au détriment du réglement. Un peu compressé mais assez d'espace pour respirer et contempler les sardines qui baignent dans l'étuve collective. Ca monte encore à l'arrêt qui suit...mon espace se réduit. Je suis carrément cloué contre la parroi. La chevelure de la dame devant moi qui me tourne le dos et que je respire plein nez me surprend par son odeur fleurie. La dame recule encore et davantage sous la pression du mouvement de foule. Elle est collée contre moi.. Je ne sais quoi penser si ce n'est que je sens ses fesses qui bougent malgré son épais manteau. Son cul semblerait chercher..oui ça ne fait aucun doute, ma queue. Elle se plaque sans retenue ni timidité aucune contre ma bite. Son corps pousse toujours vers l'arrière avec pour excuse cette pression des voyageurs les uns contre les autres.. Sa respiration augmente, la mienne se met bizarrement au diapason. Elle ne veut pas en rester là.. Sa hardiesse est déroutante mais va dans le bon sens. D'un geste rapide elle écarte son manteau pour un contact plus direct celui de sa jupe très fine contre ma verge qui a doublé de volume. Ici personne ne remarque quoi que ce soit ni ne réalise non plus que son cul est fermement placé contre ma verge qui enfle encore. Elle remue une nouvelle fois les fesses, pour véritablement sentir et centrer ma queue dans la fente d son cul soit dit en passant d'une fermeté sans équivoque. Je ne sais pourquoi mais pour répondre à son comportement libertin je murmure alors au creux de son oreille quatre mots "j'aime votre odeur" avec pour réaction de sa part de carrément pousser plus fort vers l'arrière..et là voilà encore plus serrée contre ma bite tendue, prête à l'empâler ici dans ce bus. Je suis bien entre ses fesses chaudes. Elle tente d'écarter un peu les jambes afin de sentir plus profondément l'inquisitrice, mais le manque d'espace l'en dissuade.. Nos respirations sont à l'unisson. Elle détourne enfin légèrement la tête vers moi, pour la première fois depuis notre rencontre. Son odeur est vraiement délicieuse, d'une fraîcheur de printemps, chez elle c'est mai en décembre. Une jolie femme espiègle qui se délecte de plaisirs inavoués, cachés au coeur de la foule, ni vue ni connue, je te veux, genre baise moi si tu peux et ose le faire ici....c'est tentant mais je ne peux pas et puis ma station est proche...et puis je ne baisrai pas la première venue, une inconnue sans capote.
Je lui fais comprendre que je vais devoir la quitter en lui glissant à l'oreille par deux fois un numéro de téléphone..Elle sourit, me dit merci..Ses yeux sont chauds, souriants, une flamme les éclaire.
Je descends. Sur le trottoir nos regards se croisent, l' autobus s'éloigne, elle qui est restée à l'intérieur aussi.
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